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Mots clés: Journée thématique

La Journée mondiale de la maladie d’Alzheimer, soulignée chaque 21 septembre, constitue une occasion importante de sensibiliser la population à cette maladie et à ses répercussions sur les personnes atteintes et leur entourage. 

Au Canada, près de 750 000 personnes vivent avec la maladie d’Alzheimer ou une autre forme de démence. Cette maladie neurodégénérative affecte progressivement la mémoire, les fonctions cognitives ainsi que la capacité à accomplir les activités de la vie quotidienne de façon autonome. Les manifestations de la maladie évoluent avec le temps. Elles peuvent inclure des pertes de mémoire, des difficultés à accomplir des tâches familières, des changements de comportement ainsi que des atteintes au langage, à l’organisation, à la planification et au jugement. Cette réalité représente un défi important, tant pour les personnes atteintes que pour leurs proches. 

Au cœur de cet accompagnement se trouvent les personnes proches aidantes. Ces personnes jouent un rôle essentiel en soutenant, de façon régulière et continue, une personne en perte d’autonomie. Leur engagement contribue directement au maintien de la qualité de vie des personnes atteintes. Ce rôle comporte toutefois plusieurs défis. Sur le plan émotionnel, il peut être difficile de voir un proche perdre progressivement ses repères. Sur les plans physique, financier et social, les exigences liées à l’accompagnement peuvent être importantes et entraîner un épuisement ou un isolement. 

La Journée mondiale de la maladie d’Alzheimer rappelle l’importance de la solidarité et du soutien envers les personnes touchées par la maladie ainsi que leurs proches. La sensibilisation, la reconnaissance du rôle des proches aidants et l’accès à des ressources adaptées sont essentiels pour mieux accompagner ces parcours. 

Ensemble, il est possible de contribuer à un environnement plus compréhensif, bienveillant et soutenant pour toutes les personnes concernées. 

Ressources disponibles : 

Mots clés: Journée thématique

Chaque année, le 23 septembre, la Journée internationale des langues des signes souligne l’importance de ces langues visuelles pour la communication et l’inclusion des personnes sourdes et malentendantes. La langue des signes est un véritable système linguistique, avec sa propre grammaire et sa richesse culturelle. Elle permet à des millions de personnes de s’exprimer, de comprendre leur environnement et de participer pleinement à la vie sociale, culturelle et professionnelle.  

Une langue essentielle à l’inclusion 

Les langues des signes jouent un rôle fondamental dans l’accès à l’information, à l’éducation, aux soins de santé et à la participation citoyenne. Elles contribuent à réduire les obstacles à la communication et à favoriser une société plus équitable. Elles sont reconnues comme des langues à part entière et sont essentielles à la pleine réalisation des droits fondamentaux des personnes sourdes.  

Sensibiliser et promouvoir les droits 

La Journée internationale des langues des signes vise à sensibiliser la population à l’importance de l’accessibilité linguistique et à promouvoir les droits des personnes sourdes. Encore aujourd’hui, plusieurs enjeux demeurent, notamment en matière d’accessibilité aux services, d’éducation et de reconnaissance officielle des langues des signes.   

Des gestes concrets pour favoriser l’accessibilité 

Favoriser l’apprentissage et l’utilisation des langues des signes contribue à créer un environnement plus inclusif. Chaque geste compte pour améliorer la communication et renforcer les liens entre les personnes.  

Encourager l’accessibilité linguistique, soutenir les initiatives communautaires et reconnaître la diversité des modes de communication permettent de bâtir une société où chacun peut pleinement participer.  

Pour en savoir plus sur les ressources et services : https://cad.ca/  

Droits des usagers 

Une meilleure accessibilité passe aussi par une compréhension des droits en matière de services et de soins de santé. 

Pour en apprendre davantage : 

 

Ces ressources permettent de mieux connaître les mécanismes de soutien disponibles et de favoriser une expérience de soins respectueuse et adaptée aux besoins de chacun. 

Mots clés: scolaire

L’infolettre de la rentrée fait peau neuve avec l’arrivée de Santé Québec Abitibi-Témiscamingue. Proposée par la Direction de santé publique, elle demeure fidèle à sa mission d’accompagner les milieux scolaires grâce à des contenus pratiques et actuels favorisant le bien-être, l’apprentissage et la réussite éducative des jeunes. 

Dans cette édition, découvrez une dizaine d’articles inspirants, dont : 

 

Pour consulter l’infolettre complète, cliquez sur 180 jours pour cultiver la santé et le bien-être à l'école | Édition du 15 septembre 2026. 

Vous pouvez également consulter les éditions précédentes sur la page Santé scolaire. Vous ne connaissiez pas cette publication? Inscrivez-vous dès maintenant pour ne rien manquer des prochaines éditions de 2026-2027. 

Mots clés: Conférence

Et si la santé représentait bien plus que l’absence de maladie? Cette question fondamentale était au cœur des conférences présentées à Rouyn-Noranda et à Val-d’Or par le Dr Jean-Pierre Després, professeur et chercheur reconnu internationalement dans le domaine de la prévention des maladies chroniques liées au mode de vie.  

Plus de 250 acteurs de changement de l’Abitibi-Témiscamingue ont participé à cette réflexion, en présence ou en mode virtuel. Des personnes issues de la santé et des services sociaux, de l’éducation, du milieu municipal, du développement économique, du milieu communautaire, de l’enseignement supérieur et de différents partenaires régionaux se sont réunies autour d’un objectif commun : favoriser des communautés plus saines, plus résilientes et plus durables.  

Passer de la gestion de la maladie à la promotion de la santé 

Depuis plus de 40 ans, le Dr Jean-Pierre Després consacre sa carrière à la recherche sur la prévention des maladies chroniques liées au mode de vie. Il dirige VITAM – Centre de recherche en santé durable, un regroupement multidisciplinaire consacré au développement et à la promotion du concept de santé durable.  

Cette vision repose sur une définition simple et mobilisatrice : 

« Un esprit sain dans un corps sain, dans des milieux de vie et des environnements sains, sur une planète en santé. » 

La conférence a permis d’aborder l’importance du mode de vie dans la prévention des maladies chroniques, le rôle déterminant des milieux de vie et l’engagement citoyen nécessaire à la construction d’une santé durable. Elle a également rappelé l’importance de dépasser la seule gestion de la maladie afin de renforcer la promotion de la santé et de contribuer à la pérennité du système de santé.  

Une responsabilité partagée par tous les secteurs 

La diversité des personnes présentes a démontré que la santé durable se construit bien au-delà du réseau de la santé et des services sociaux. Chaque milieu peut contribuer à créer des environnements favorables à la santé, qu’il s’agisse du milieu municipal, scolaire, communautaire, économique, universitaire ou de l'action citoyenne.  

Des représentantes et représentants des communautés anichinabées de Kebaowek, Long Point et Pikogan ont également participé virtuellement à la conférence de Rouyn-Noranda. Cette participation témoigne de l’importance de la collaboration entre les communautés et les différents secteurs de la région pour relever les défis associés à la santé durable.  

La rencontre s’est poursuivie avec une période de questions et d’échanges permettant aux personnes participantes d’approfondir les pistes de réflexion présentées. La Dre Omobola Sobanjo, directrice de santé publique de Santé Québec Abitibi-Témiscamingue, a ensuite présenté les suites de la démarche et différentes pistes permettant de poursuivre la mobilisation régionale. 

La santé durable repose sur la contribution de toute la collectivité. Cette mobilisation régionale constitue ainsi un point de départ pour transformer les idées en actions concrètes et faire évoluer durablement la santé et le mieux-être de la population de l’Abitibi-Témiscamingue.