Actualités : Santé physique

Mots clés: Grossesse , Santé physique

La consommation d’alcool pendant la grossesse peut avoir des conséquences importantes sur le développement du bébé. Comme il n’existe pas de quantité d’alcool reconnue comme étant sans risque durant la grossesse, il est recommandé de ne pas consommer d’alcool pendant cette période. 

Vous vous questionnez sur les effets de l’alcool pendant la grossesse et souhaitez obtenir des informations fiables? Plusieurs ressources peuvent vous aider à mieux comprendre les impacts de l’alcool sur le développement de l’enfant et à trouver des solutions adaptées à votre réalité. 

Pour en apprendre davantage, consultez ces ressources reconnues : 

 

Ces outils offrent de l’information claire et des conseils pratiques pour accompagner les futurs parents dans leurs choix. 

Besoin de soutien? 

Votre consommation ou celle d’un proche vous préoccupe? Demander de l’aide est une démarche simple et confidentielle qui permet d’obtenir un accompagnement adapté à vos besoins. 

N’hésitez pas à en parler au professionnel de la santé qui assure votre suivi de grossesse.  

Vous pouvez également communiquer avec le CLSC de votre localité afin d’obtenir du soutien auprès d’un intervenant de l’équipe d’accueil, d’analyse, d’orientation et de référence (AAOR). 

  • Amos : 819 732-3271 
  • Barraute : 819 734-6571 
  • La Sarre : 819 333-2311 
  • Malartic, Senneterre et Val-d’Or : 819 825-5858 
  • Rouyn-Noranda : 819 762-5599 
  • Témiscaming-Kipawa : 819 627-3385, poste 1260 
  • Ville-Marie : 819 629-2420, poste 4222 

Saviez-vous que la physiothérapie contribue concrètement à la santé et au mieux-être de la population? Le physiothérapeute et le technologue en physiothérapie sont des professionnels de la santé qui évaluent, traitent et préviennent les problèmes liés au mouvement, à la mobilité et à la fonction physique. Leur objectif est d'aider les personnes à retrouver ou maintenir leur autonomie, à diminuer leur douleur et à améliorer leur qualité de vie. De plus, ils travaillent en étroite collaboration avec les personnes ainsi qu’avec les autres membres des équipes de soins. Leur expertise contribue à prévenir, évaluer et traiter divers troubles musculosquelettiques, neurologiques et cardiorespiratoires, de même qu’un large éventail de limitations fonctionnelles pouvant affecter la qualité de vie.   

Que ce soit pour soulager une douleur, retrouver de la mobilité après une blessure ou reprendre ses activités à la suite d’une chirurgie, la physiothérapie offre de nombreux bienfaits. Grâce à des approches personnalisées comprenant des exercices thérapeutiques, des techniques manuelles et des interventions ciblées, les physiothérapeutes et les technologues en physiothérapie aident à réduire la douleur, à améliorer la mobilité et à favoriser la récupération.   

La physiothérapie joue également un rôle important dans la prévention des blessures. En proposant des conseils adaptés et des programmes individualisés, les physiothérapeutes et les technologues en physiothérapie accompagnent les personnes de tous âges dans le maintien de leur autonomie et de leur santé.    

À la suite d’une chirurgie ou d’un événement de santé majeur, la réadaptation en physiothérapie constitue souvent une étape essentielle du rétablissement. Les interventions visent alors à restaurer les capacités fonctionnelles, à favoriser un retour sécuritaire aux activités quotidiennes et à améliorer la qualité de vie.   

En favorisant une vie active, la physiothérapie aide de nombreuses personnes de tous âges, notamment les aînés, les enfants ainsi que celles vivant avec des limitations physiques, à préserver leur autonomie et à participer pleinement à la vie sociale.

Le mois de sensibilisation aux commotions cérébrales rappelle l’importance de reconnaître rapidement les signes d’un traumatisme craniocérébral léger. Une prise en charge adéquate favorise un rétablissement sécuritaire. 

Une commotion cérébrale survient à la suite d’un coup à la tête ou d’un mouvement brusque qui secoue le cerveau. Elle entraîne une perturbation temporaire du fonctionnement cérébral, sans nécessairement causer de perte de conscience. 

Un traumatisme à ne pas banaliser 

Le traumatisme craniocérébral léger (TCCL), aussi appelé commotion cérébrale, est fréquent dans plusieurs contextes, notamment lors d’activités sportives, de chutes ou d’accidents. Malgré le terme « léger », ce type de blessure peut avoir des répercussions importantes sur la santé et le bien-être, particulièrement lorsque les signes ne sont pas reconnus rapidement. 

Reconnaître les symptômes 

Les manifestations d’une commotion cérébrale peuvent varier d’une personne à l’autre et apparaître immédiatement ou quelques heures, voire quelques jours après l’événement. 

Parmi les symptômes les plus courants : 

  • Maux de tête persistants 
  • Étourdissements ou troubles de l’équilibre 
  • Confusion ou difficulté de concentration 
  • Nausées 
  • Sensibilité à la lumière ou au bruit 

Dans certains cas, ces symptômes peuvent durer plusieurs semaines et nuire aux activités quotidiennes. 

Une récupération qui demande du repos 

La prise en charge d’un TCCL repose sur une évaluation médicale et sur un repos adapté. Il est généralement recommandé d’éviter les efforts physiques et cognitifs importants jusqu’à la disparition des symptômes. 

Un retour progressif aux activités permet de favoriser un rétablissement optimal et de limiter les risques de complications. 

Prévenir pour mieux protéger 

La prévention joue un rôle essentiel dans la réduction des commotions cérébrales. 

L’adoption de comportements sécuritaires contribue à diminuer les risques : 

  • Porter un équipement de protection approprié lors d’activités sportives 
  • Respecter les règles de sécurité 
  • Être attentif aux signes après un impact 

Mieux comprendre les commotions cérébrales permet d’agir rapidement et de protéger la santé. La sensibilisation demeure un levier clé pour favoriser des environnements plus sécuritaires pour l’ensemble de la population. 

 

Visitez la page suivant pour plus de détails : Prévention des chutes - Santé Québec - Abitibi-Témiscamingue 

Mots clés: Santé physique

Du 1er au 30 septembre 2026, participez au Défi sans auto solo et découvrez des façons plus durables de vous déplacer au quotidien. Que vous optiez pour la marche, le vélo, le transport collectif, le covoiturage ou encore le télétravail, lorsque possible, chaque geste fait une différence!  

Le personnel de Santé Québec se mobilise et invite la population de l’Abitibi-Témiscamingue à se joindre au mouvement. En participant au Défi, vous contribuez à un effort collectif pour réduire notre empreinte environnementale tout en adoptant des habitudes de déplacement plus durables.  

  

Pourquoi participer   

Le défi est une excellente occasion : 

  • d’intégrer les transports durables dans votre quotidien;  
  • de faire plus d’activité physique et d’adopter de saines habitudes de vie; 
  • de contribuer à diminuer l’émission de gaz à effet de serre (GES); 
  • d’avoir la chance de remporter de nombreux prix. 

  

Comment participer?  

  

Pour plus d’information, écrivez à defisansauto@rcem.quebec.

Chaque déplacement compte. Ensemble, faisons de septembre un mois de mobilité durable partout en Abitibi-Témiscamingue.