Actualités : jeunesse

Mots clés: droits , enfants , jeunesse

Les commissaires de la Commission spéciale sur les droits des enfants et la protection de la jeunesse se déplaceront dans les 17 régions du Québec, du 14 janvier au 13 février 2020, dans le but de donner la parole aux citoyens et aux professionnels œuvrant au quotidien auprès des jeunes.

La Commission sera de passage en Abitibi-Témiscamingue, le 3 février à Rouyn-Noranda de 18 h à 21 h.

Il y aura deux consultations en simultané l’une avec les citoyens et l’autre avec les professionnels

Pour plus d’information ou pour vous inscrire : https://www.csdepj.gouv.qc.ca/accueil/

Mots clés: DPJ , jeunesse

Dans le cadre de son 16e bilan annuel, le directeur de la protection de la jeunesse de l’Abitibi-Témiscamingue, aussi directeur provincial (DPJ-DP), monsieur Philippe Gagné, profite de cette tribune pour souligner les quarante ans de la Loi sur la protection de la jeunesse en portant son regard vers l’avenir.

Ces quarante dernières années ont été marquées par la conviction et la persévérance de milliers de personnes de divers horizons, par de riches et féconds partenariats sans cesse renouvelés et par une étroite complicité entre les chercheurs et les gens de terrain. De nombreuses et belles réussites ont ponctué ce parcours, mais aussi, quelques tristes revers qui, chaque fois, ont entraîné un examen attentif de nos pratiques et une réflexion quant aux mesures d’amélioration possibles.

Malgré les pas de géant franchis au fil du temps et en dépit des milliers d’enfants qui ont pu profiter des bienfaits de la Loi sur la protection de la jeunesse, le nombre d’enfants qui ont fait l’objet d’un signalement et qui ont besoin de protection ne cesse d’augmenter. Cette situation préoccupe grandement les DPJ du Québec dont le défi pour l’avenir est d’infléchir cette tendance et d’offrir un monde meilleur à nos enfants.

Les tragiques événements du printemps 2019 nous rappellent qu’en dépit du travail acharné des milliers d’intervenants dédiés à la protection de tous les enfants du Québec, nous ne sommes pas à l’abri d’une telle situation. La protection des enfants est un travail d’équipe où la contribution de chacun est fondamentale. Quand une situation glisse entre les mailles du filet, c’est la société tout entière qui doit se questionner. 

La commission spéciale sur les droits des enfants et la protection de la jeunesse qui s’amorce constitue pour la DPJ une réelle occasion de faire le point de façon constructive avec l’ensemble des acteurs de la société sur la question de la protection des enfants, de leur droit et de leur bien-être. Il s’agit également d’une occasion de réaffirmer le consensus social sur la protection de la jeunesse et de redéfinir les mandats qui sont confiés tant à la DPJ qu’à l’ensemble des acteurs oeuvrant au mieux-être des enfants et des familles vulnérables.

 

Statistiques provinciales 2018-2019

  • 105 644 signalements traités au Québec. Il s’agit d’une hausse de 10 % par rapport à l’an dernier;
  • 41 530 signalements retenus;
  • 289 signalements par jour où une personne se préoccupe d’une situation d’un enfant;
  • 9 879 adolescents ont reçu des services dans le cadre de la Loi sur le système de justice pénale pour les adolescents (LSJPA), ce qui représente une diminution de 6,5 % par rapport à l’an dernier.

 

Statistiques régionales 2018-2019

  • 3 491 signalements traités en Abitibi-Témiscamingue. Il s’agit d’une hausse de 12 % par rapport à l’an dernier;
  • 1 482 signalements retenus;
  • 9,5 signalements par jour où une personne se préoccupe d’une situation d’un enfant;
  • 335 adolescents ont reçu des services dans le cadre de la Loi sur le système de justice pénale pour les adolescents (LSJPA), ce qui représente

 

Pour consulter le Bilan 2018-2019

 

[Accéder au communiqué]

Mots clés: clinique , jeunesse

Le Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de l’Abitibi-Témiscamingue souhaite mettre en lumière la mission de la Clinique jeunesse de Rouyn-Noranda qui célèbre ses 15 ans d’existence cette année. Cet anniversaire a été souligné sans prétention, le 5 décembre dernier, dans les locaux de la clinique, au 1, 9e Rue. Des jeunes, d’anciens membres de l’équipe et des partenaires ont profité de ce rassemblement pour se rappeler l’origine du projet, le chemin parcouru et les milliers de jeunes qui bénéficient des services de la clinique depuis 2003.

La Clinique jeunesse, c’est une plage horaire dédiée exclusivement aux jeunes de 12 à 24 ans. Tous les mercredis, de 12 h à 20 h, les jeunes peuvent se présenter pour obtenir des services de santé et des services psychosociaux. Une équipe d’infirmières et de travailleurs sociaux est sur place pour offrir ces consultations sans rendez-vous.

« Chaque mercredi, on rencontre en moyenne 25 jeunes. Ils viennent à la clinique pour différentes raisons, mais environ 90 % des consultations touchent la contraception et le dépistage des infections transmises sexuellement et par le sang », indique une des infirmières cliniciennes qui travaillent à la clinique, Manon Faber.

L’objectif est de faciliter l’accès aux services. L’achalandage démontre bien que les jeunes apprécient la convivialité de cette formule. « Ce n’est pas rare qu’on reçoive des jeunes qui étudient à l’extérieur de Rouyn-Noranda et de la région. Ils profitent de leur semaine de relâche ou de leurs vacances pour venir passer un test de dépistage », raconte Annie Boissonneault, infirmière clinicienne.

 

Quelques données

Selon le rapport annuel 2004-2005 du Centre de santé et de services sociaux (CSSS) de Rouyn-Noranda, l’équipe de la Clinique jeunesse a réalisé 338 interventions en 2003-2004, puis 601 interventions en 2004-2005. Depuis, la clinique a acquis une belle notoriété. Elle est de plus en plus connue et ça se reflète sur l’achalandage. Depuis le début des années 2010, l’équipe réalise 998 interventions en moyenne, chaque année. Quant au nombre de jeunes qui reçoivent des services à la clinique, la moyenne annuelle se situe à 652, pour la même période. Cela représente une moyenne de 1,6 intervention par usager différent.

« Les jeunes qui découvrent la clinique reviennent lorsqu’ils ont besoin de services. Si certains consultent une seule fois, ils sont nombreux à se présenter à plusieurs reprises, pour différentes raisons, au cours d’une même année », confirme l’infirmière clinicienne Debbie Rollin. 

Bien sûr, les jeunes des autres territoires de la région ne sont pas en reste. Les mêmes services de santé et services psychosociaux sont offerts dans les centres locaux de santé communautaire (CLSC) à travers l’Abitibi-Témiscamingue. Ce qui est unique à la Clinique jeunesse de Rouyn-Noranda, c’est la formule sans rendez-vous et les lieux physiques au goût des jeunes.

 

Bon 15e anniversaire à la Clinique jeunesse de Rouyn-Noranda!

 

Sur la photo : Les infirmières cliniciennes qui travaillent à la Clinique jeunesse. (De gauche à droite : Debbie Rollin, Sylvie Isabelle, Annie Boissonneault et Manon Faber)

 

[Lire le communiqué]