Chaque jour à l’école, les jeunes prennent part à de nombreuses activités, mais quelle place leur donne‑t‑on vraiment dans les décisions qui les concernent? L’échelle de la participation de Roger Hart vous invite à réfléchir à la qualité de cette participation. Les élèves sont‑ils seulement informés et consultés, ou réellement impliqués et écoutés?
La fin de l’année scolaire est un moment privilégié pour prendre du recul. C’est l’occasion de réfléchir à la façon dont vous faites participer les jeunes actuellement et à la manière dont vous souhaitez favoriser leur engagement pour l’année à venir. Favoriser une participation authentique, ce n’est pas perdre le contrôle, mais plutôt partager le pouvoir de façon réfléchie. C’est reconnaître que les jeunes ont des idées, des besoins et des solutions à proposer. En tant que personnel scolaire, vous pouvez jouer un rôle clé pour créer des espaces où leur voix compte vraiment.
Cette réflexion s’inscrit aussi en cohérence avec les conditions d’efficacité ÉKIP, notamment l’importance de la participation active des jeunes, de la création d’un climat bienveillant et du sentiment de pouvoir agir sur leur milieu. Lorsque les élèves sont réellement impliqués, ils se sentent plus engagés, reconnus et responsables, ce qui contribue à leur bien‑être et à la réussite des actions mises en place.
Prendre le temps de réfléchir à votre position sur l’échelle de la participation des jeunes, c’est donc aussi renforcer l’impact de vos interventions selon une approche reconnue et efficace.
Prenez un moment pour réfléchir ensemble : où vous situez‑vous sur l’échelle de Hart, et où aimeriez-vous aller?