Selon un récent rapport publié par la Chaire de leadership en enseignement sur l’engagement social (Université Laval), l'engagement social a des retombées sur la santé physique, mentale et sociale, y compris chez les jeunes.
Le rapport révèle que chez les jeunes, l’engagement social contribue notamment à accroître le bien-être psychologique et le développement d’un plus grand sentiment d’appartenance.
Autrement dit, lorsqu’un jeune s’engage, c’est sa santé globale qui se renforce. Il développe aussi des compétences transversales comme le leadership, la collaboration, l’empathie et la confiance.
Le milieu scolaire est l’un des environnements les plus fertiles pour semer les graines de l’engagement. Les recherches montrent que l’engagement repose sur un ensemble de gestes volontaires contribuant au bien-être collectif : projets citoyens, comités, entraide, implication dans la communauté.
En offrant aux jeunes des occasions authentiques d’agir, nous leur montrons qu’ils ont un réel pouvoir sur leur milieu. Cela nourrit leur motivation, leur sentiment de compétence et leur curiosité pour les enjeux sociaux.
Voici trois pistes simples à mettre en place dans votre école :
- créer un espace de participation (conseil étudiant, microprojets citoyens, comités thématiques);
- valoriser chaque geste d'engagement, même les plus petits (entraide, initiatives locales, projets de classe);
- relier l’apprentissage aux enjeux réels pour donner du sens (développement durable, solidarité, justice sociale).
Chaque action compte : même de courtes implications peuvent générer des bénéfices durables pour leur santé et leur développement.
Consultez le Référent ÉKIP pour connaitre les pratiques efficaces pour favoriser l’engagement social à l’école.