Actualités : Jeunesse

Mots clés: Jeunesse

Chaque jour à l’école, les jeunes prennent part à de nombreuses activités, mais quelle place leur donne‑t‑on vraiment dans les décisions qui les concernent? L’échelle de la participation de Roger Hart vous invite à réfléchir à la qualité de cette participation. Les élèves sont‑ils seulement informés et consultés, ou réellement impliqués et écoutés?

La fin de l’année scolaire est un moment privilégié pour prendre du recul. C’est l’occasion de réfléchir à la façon dont vous faites participer les jeunes actuellement et à la manière dont vous souhaitez favoriser leur engagement pour l’année à venir. Favoriser une participation authentique, ce n’est pas perdre le contrôle, mais plutôt partager le pouvoir de façon réfléchie. C’est reconnaître que les jeunes ont des idées, des besoins et des solutions à proposer. En tant que personnel scolaire, vous pouvez jouer un rôle clé pour créer des espaces où leur voix compte vraiment.

Cette réflexion s’inscrit aussi en cohérence avec les conditions d’efficacité ÉKIP, notamment l’importance de la participation active des jeunes, de la création d’un climat bienveillant et du sentiment de pouvoir agir sur leur milieu. Lorsque les élèves sont réellement impliqués, ils se sentent plus engagés, reconnus et responsables, ce qui contribue à leur bien‑être et à la réussite des actions mises en place.

Prendre le temps de réfléchir à votre position sur l’échelle de la participation des jeunes, c’est donc aussi renforcer l’impact de vos interventions selon une approche reconnue et efficace.

Prenez un moment pour réfléchir ensemble : où vous situez‑vous sur l’échelle de Hart, et où aimeriez-vous aller?

Mots clés: Jeunesse

Selon un récent rapport publié par la Chaire de leadership en enseignement sur l’engagement social (Université Laval), l'engagement social a des retombées sur la santé physique, mentale et sociale, y compris chez les jeunes.

Le rapport révèle que chez les jeunes, l’engagement social contribue notamment à accroître le bien-être psychologique et le développement d’un plus grand sentiment d’appartenance.

Autrement dit, lorsqu’un jeune s’engage, c’est sa santé globale qui se renforce. Il développe aussi des compétences transversales comme le leadership, la collaboration, l’empathie et la confiance.

Le milieu scolaire est l’un des environnements les plus fertiles pour semer les graines de l’engagement. Les recherches montrent que l’engagement repose sur un ensemble de gestes volontaires contribuant au bien-être collectif : projets citoyens, comités, entraide, implication dans la communauté.

En offrant aux jeunes des occasions authentiques d’agir, nous leur montrons qu’ils ont un réel pouvoir sur leur milieu. Cela nourrit leur motivation, leur sentiment de compétence et leur curiosité pour les enjeux sociaux.

Voici trois pistes simples à mettre en place dans votre école :

  1. créer un espace de participation (conseil étudiant, microprojets citoyens, comités thématiques);
  2. valoriser chaque geste d'engagement, même les plus petits (entraide, initiatives locales, projets de classe);
  3. relier l’apprentissage aux enjeux réels pour donner du sens (développement durable, solidarité, justice sociale).

 

Chaque action compte : même de courtes implications peuvent générer des bénéfices durables pour leur santé et leur développement.

Consultez le Référent ÉKIP pour connaitre les pratiques efficaces pour favoriser l’engagement social à l’école.

Mots clés: Fondation , Jeunesse

Le Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de l’Abitibi-Témiscamingue est heureux d’accueillir Bamba, une labernois âgée de 20 mois, qui a rejoint l’équipe le 5 décembre dernier. Elle commencera ses interventions progressivement au cours des prochains mois.  

Bamba devient le troisième membre de la brigade canine du programme jeunesse, aux côtés de Chevelle (arrivée en 2018) et Archibald (2020). Ces deux précieux alliés ont déjà réalisé plus de 1 200 accompagnements auprès de jeunes dans des moments clés de leur vie, que ce soit lors d’auditions au tribunal, d’entrevues avec des intervenants ou d’activités de rééducation. 

 

Une mission essentielle pour le bien-être des jeunes 

La présence d’un chien d'assistance en institution est un outil puissant pour apaiser, rassurer et sécuriser les enfants et adolescents suivis dans les programmes jeunesse. Bamba interviendra dans diverses situations, notamment pour : 

  • Réconforter et soutenir un enfant ayant vécu un événement traumatisant ou une situation difficile. 
  • Accompagner un jeune pendant un processus judiciaire. 
  • Créer un centre d’attention positif pour réduire le stress. 
  • Favoriser un climat apaisant en unité d’hébergement afin de faciliter les interactions sociales et les apprentissages. 
  • Contribuer à établir un lien de confiance avec les intervenants. 

 

Une consigne importante 

Si vous croisez Bamba, rappelez-vous que sa mission est dédiée aux jeunes. Il est donc important de ne pas la toucher ni lui parler. Sa responsable se fera toutefois un plaisir de répondre à vos questions. 

 

Merci à la Fondation Jeunesse à cœur! 

Le CISSS de l’Abitibi-Témiscamingue tient à exprimer sa gratitude à la Fondation Jeunesse à cœur pour son soutien essentiel dans la mise en place et la continuité de la brigade canine jeunesse. Grâce à leur implication et à leur générosité, des chiens comme Bamba peuvent offrir réconfort, sécurité et apaisement aux enfants et adolescents dans des moments difficiles. 

 

Pour en savoir plus sur la Fondation et ses actions, visitez :

Mots clés: Jeunesse

Les intervenantes et les intervenants en protection de la jeunesse jouent un rôle important dans la sécurité et le développement des enfants. En effet, leur mission ne se limite pas à protéger leur intégrité physique et psychologique, mais également à les accompagner dans leur parcours et à collaborer avec leur entourage, afin qu'ils aient un environnement stable et bienveillant. 

Pour Sarah, jeune femme ayant autrefois été placée sous la protection de la jeunesse, le passage dans les services de la DPJ n’a pas seulement été une épreuve, mais aussi une période de rencontres déterminantes. Les professionnels qu’elle a côtoyés ont profondément marqué son parcours et ils ont contribué à façonner la personne qu’elle est devenue.  

« Ce qui m’a aidée à traverser les moments difficiles, c’est la présence de ma travailleuse sociale. Sa disponibilité et son écoute, c’est ce qui a fait toute la différence pour moi. », confie-t-elle avec émotion.   

Aujourd’hui, devenue intervenante à son tour, Sarah œuvre auprès de jeunes placés en foyer de groupe. Elle met toute son énergie et son cœur à les accompagner, consciente de l’impact que peut avoir une relation d’aide empreinte de respect et d’humanité. 

 

 

Pour visionner les témoignages d’autres intervenants et intervenantes jeunesse et pour en savoir plus sur cette profession essentielle, visitez le site Web du ministère de la Santé et des Services sociaux.  

Pour découvrir les ressources jeunesse disponibles dans la région, consultez la page Ressources d’aide pour les jeunes et leur famille.