Actualités : Prévention

Dans le cadre d’une clinique d’un jour qui se tiendra le 27 novembre 2026, les personnes admissibles de l’Abitibi-Témiscamingue pourront bénéficier d’un dépistage du cancer du col de l’utérus à la clinique externe de l’Hôpital de Rouyn-Noranda située au 4, 9e Rue. Le dépistage constitue un geste simple qui contribue à prévenir la maladie et à protéger sa santé à long terme.

 

Réservez votre place en prenant rendez-vous au 819 764-9591. Comme les places sont limitées, il est conseillé de réserver sans tarder.

 

Qui peut bénéficier de cette clinique?

Pour être admissible, vous devez :

  • être âgée entre de 25 à 65 ans;
  • avoir un col de l'utérus, peu importe votre identité de genre;
  • avoir une vie sexuelle active (tout contact génital, même sans pénétration);
  • ne pas avoir eu de test de dépistage depuis trois ans.

 

Pourquoi participer au dépistage?

Le dépistage du cancer du col de l’utérus  permet de détecter la présence de cellules anormales avant qu’elles n’évoluent vers des lésions précancéreuses ou un cancer. Simple et rapide, cet examen contribue à la détection précoce et demeure l’un des moyens les plus efficaces de prévenir cette maladie.

 

La vaccination contre les VPH : une mesure de prévention importante

Les virus du papillome humain (VPH) sont responsables de la majorité des cancers du col de l’utérus. La vaccination constitue un moyen efficace de réduire les risques associés à ces infections. Pour en savoir davantage sur le programme de vaccination contre les VPH, consultez la page Vaccins contre les infections par les virus du papillome humain (VPH).

Prendre quelques minutes pour participer au dépistage aujourd’hui peut contribuer à protéger votre santé pour les années à venir. Réservez votre place dès maintenant.

Mots clés: Prévention

Du 19 au 23 octobre se tient la Semaine nationale de la prévention des infections. Cette semaine thématique rappelle l’importance des gestes, des pratiques et de la collaboration qui contribuent chaque jour à prévenir la transmission des infections dans les milieux de soins et de services.

 

C’est également l’occasion de souligner le rôle essentiel des équipes de prévention et de contrôle des infections, et de rappeler l’importance de l’engagement du personnel, des médecins, des gestionnaires, de la population, notamment les personnes visiteuses. Ensemble, ils contribuent à maintenir des environnements sécuritaires pour toutes et tous. La prévention des infections est une responsabilité partagée. Dans les milieux de soins et de services, chaque geste peut faire une différence pour protéger les personnes les plus vulnérables.

 

Parmi les mesures les plus efficaces, l’hygiène des mains demeure un moyen simple et reconnu pour réduire les risques de transmission des infections. La population peut également contribuer à la prévention en respectant les consignes en vigueur, en suivant la signalisation affichée et en s’adressant au personnel pour obtenir l’information nécessaire. En présence de symptômes d’infection, comme la fièvre, la toux, le mal de gorge, les vomissements ou la diarrhée, il est important de suivre les recommandations de l’établissement, notamment en portant un masque ou en reportant une visite.

 

Cette semaine est un rappel que la prévention des infections est l’affaire de tous. En adoptant les bonnes pratiques au quotidien, chacun contribue collectivement à offrir des milieux de soins et de services plus sécuritaires.

 

Consultez ces pages Web pour plus d’information sur les bonnes pratiques :

 

Mots clés: Prévention , Suicide

Le 29 mai dernier, plusieurs représentants de Santé Québec Abitibi-Témiscamingue et des centres de service scolaires de la région ont participé à une journée de réflexion sur la prévention du suicide chez les jeunes, organisée par la Table régionale santé-éducation.

La Direction de santé publique y a présenté des données démontrant que de nombreux jeunes vivent avec une santé mentale fragilisée, notamment par la détresse psychologique, l’anxiété et la dépression. Les filles de 15 à 24 ans sont particulièrement touchées, représentant le groupe avec le plus haut taux d’hospitalisation pour idéations suicidaires et tentatives de suicide.

Les échanges ont permis de rappeler l’importance de renforcer le continuum en prévention du suicide dans les milieux scolaires en misant sur la promotion d’une santé mentale positive et sur des environnements inclusifs, sécurisants et accueillants pour tous les jeunes. Les participants ont également assisté à une présentation du processus AUDIS (Autisme, Déficience Intellectuelle et Suicide), une approche adaptée pour la clientèle en déficience intellectuelle ou trouble du spectre de l’autisme qui est actuellement en implantation dans les installations de Santé Québec Abitibi-Témiscamingue.

La journée s’est conclue par une activité d’échange sur les forces et enjeux en prévention du suicide chez les jeunes qui inspirera les travaux des tables locales santé-éducation pour la prochaine année.

Pour en savoir plus sur les outils disponibles, consultez l’aide-mémoire outils jeunesse en prévention du suicide.

N’oubliez pas que chaque action posée en prévention du suicide représente un investissement concret dans le bien-être, la sécurité et l’épanouissement des jeunes de l’Abitibi-Témiscamingue.

Le mois de sensibilisation aux commotions cérébrales rappelle l’importance de reconnaître rapidement les signes d’un traumatisme craniocérébral léger. Une prise en charge adéquate favorise un rétablissement sécuritaire. 

Une commotion cérébrale survient à la suite d’un coup à la tête ou d’un mouvement brusque qui secoue le cerveau. Elle entraîne une perturbation temporaire du fonctionnement cérébral, sans nécessairement causer de perte de conscience. 

Un traumatisme à ne pas banaliser 

Le traumatisme craniocérébral léger (TCCL), aussi appelé commotion cérébrale, est fréquent dans plusieurs contextes, notamment lors d’activités sportives, de chutes ou d’accidents. Malgré le terme « léger », ce type de blessure peut avoir des répercussions importantes sur la santé et le bien-être, particulièrement lorsque les signes ne sont pas reconnus rapidement. 

Reconnaître les symptômes 

Les manifestations d’une commotion cérébrale peuvent varier d’une personne à l’autre et apparaître immédiatement ou quelques heures, voire quelques jours après l’événement. 

Parmi les symptômes les plus courants : 

  • Maux de tête persistants 
  • Étourdissements ou troubles de l’équilibre 
  • Confusion ou difficulté de concentration 
  • Nausées 
  • Sensibilité à la lumière ou au bruit 

Dans certains cas, ces symptômes peuvent durer plusieurs semaines et nuire aux activités quotidiennes. 

Une récupération qui demande du repos 

La prise en charge d’un TCCL repose sur une évaluation médicale et sur un repos adapté. Il est généralement recommandé d’éviter les efforts physiques et cognitifs importants jusqu’à la disparition des symptômes. 

Un retour progressif aux activités permet de favoriser un rétablissement optimal et de limiter les risques de complications. 

Prévenir pour mieux protéger 

La prévention joue un rôle essentiel dans la réduction des commotions cérébrales. 

L’adoption de comportements sécuritaires contribue à diminuer les risques : 

  • Porter un équipement de protection approprié lors d’activités sportives 
  • Respecter les règles de sécurité 
  • Être attentif aux signes après un impact 

Mieux comprendre les commotions cérébrales permet d’agir rapidement et de protéger la santé. La sensibilisation demeure un levier clé pour favoriser des environnements plus sécuritaires pour l’ensemble de la population. 

 

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