Actualités : Environnement

Mots clés: Environnement

Le développement durable est au cœur des décisions et des actions de l’établissement. Qu’il s’agisse de concevoir des infrastructures écoresponsables, de réduire les matières résiduelles ou de donner une seconde vie à des ressources existantes, plusieurs initiatives concrètes témoignent de cet engagement envers la santé des communautés, des générations futures et de l’environnement. En voici quelques-unes. 

Innovation : deux projets certifiés LEED   

Les maisons des aînés et alternatives de Rouyn-Noranda et de Val-d’Or ont été conçues selon la certification LEED (Leadership in Energy and Environmental Design), illustrant un engagement concret de l’établissement envers le développement durable et la responsabilité sociale.  Cette certification constitue aujourd’hui une référence internationale en matière de construction durable. Elle vise à réduire l’empreinte environnementale des bâtiments tout en améliorant la qualité de vie des occupants. En Abitibi-Témiscamingue, les Maisons des aînés et alternatives (MDA MA) de Rouyn-Noranda et Val-d’Or s’inscrivent pleinement dans cette démarche.  

Ces milieux de vie organisés en maisonnées de 12 personnes offrent un environnement plus chaleureux et humain que les CHSLD traditionnels. Leur conception intègre dès le départ des choix durables, notamment en matière d’efficacité énergétique, de qualité de l’air, de gestion de l’eau et de matériaux utilisés permettant de répondre aux critères de performance environnementale exigés par la certification LEED.  

Ces aménagements contribuent directement au bien-être des résidents, en favorisant un milieu de vie confortable, sécuritaire et adapté à leurs besoins. En parallèle, ils permettent de réduire l’impact environnemental des installations. Ces projets démontrent qu’il est possible de concilier qualité des soins, qualité de vie et développement durable, même dans un contexte régional. 

Un service alimentaire engagé envers l’environnement 

Saviez-vous que le service alimentaire du Centre multiservices de santé et de services sociaux de Ville-Marie pratique le compostage depuis plus de dix ans? Cette initiative a pris naissance en 2012, au moment où la MRC de Témiscamingue amorçait un important virage en matière de gestion des matières résiduelles. Souhaitant se conformer aux nouvelles exigences municipales, le personnel du service alimentaire s’est rapidement mobilisé et a mis en place une procédure structurée en cuisine. L’implantation du compostage a nécessité l’achat de bacs extérieurs (bacs verts au Témiscamingue), de bacs intérieurs destinés à la cuisine et à la cafétéria, ainsi que de sacs de compost reconnus et acceptés par la MRC.  

Grâce à cette démarche, le service alimentaire détourne aujourd’hui du site d’enfouissement environ 250 kg de matières organiques par semaine du Centre multiservices de santé et de services sociaux et 300 kg par semaine du CHSLD. Aucun enjeu lié à la santé et à la sécurité ou à l’hygiène n’a été observé : le personnel respecte les bonnes pratiques en portant systématiquement des gants lors du vidage des plateaux. Profondément engagée dans la réduction de l’empreinte environnementale d’un établissement de santé, l’équipe du service alimentaire est fière de contribuer activement à un mouvement communautaire écoresponsable et durable. 

Une 2e vie qui se démarque   

Ce projet a retenu l’attention des jurés au dernier gala des Prix Empreinte de Santé Québec, comme finaliste de l’édition 2026. Mis sur pied en 2021 par le comité de développement durable, en collaboration avec la Direction des services techniques, le projet donne une deuxième vie à des pièces de literie retirées du service. Transformées en draps pour bébé, les flanelles sont ensuite remises aux nouveaux parents par les Maisons de la famille participantes réparties dans les cinq MRC de l’Abitibi-Témiscamingue. Une belle façon de soutenir les familles tout en faisant connaître les services offerts dans la communauté! Depuis le début du projet, près de 600 couvertures revalorisées ont ainsi trouvé preneur. Et rien ne se perd : les linges qui ne sont pas remis aux familles sont récupérés par les équipes des services techniques comme chiffons de travail, réduisant du même coup l’utilisation d’essuie-tout et la quantité de matières envoyées aux déchets. Une initiative simple, utile et bien ancrée dans notre réalité.

L’Abitibi-Témiscamingue est reconnue pour la richesse de ses lacs et rivières, qui attirent chaque année de nombreux adeptes de plein air et d’activités nautiques. Or, la qualité de l’eau de ces milieux peut varier en fonction de plusieurs facteurs, que ce soient les conditions météorologiques, le rejet d’eaux contaminées ou la présence d’animaux. Certaines activités aquatiques, comme la baignade, le ski nautique, la planche à voile ou la planche à pagaie, impliquent un contact plus direct avec l’eau et peuvent présenter un risque pour la santé lorsque l’eau est contaminée. En cas d’ingestion ou bien de contact avec la peau, les micro-organismes pathogènes peuvent causer des maladies comme la gastro-entérite, la dermatite du baigneur, ou des problèmes causés par les algues bleu-vert. 

 

Baignade et eaux récréatives en milieux naturels      Baignade et eaux récréatives en milieux naturels

 

Pour prévenir ces risques, il est conseillé de :  

  • reportez votre activité de baignade si l’apparence de l’eau semble suspecte, car cela pourrait témoigner d’une potentielle contamination;  
  • si vous avez une plaie ouverte, il est préférable d’éviter la baignade, car la plaie pourrait s’infecter; 
  • essuyez-vous bien à la sortie de l’eau et prenez une douche dès que possible;  
  • adoptez des comportements sécuritaires en tout temps, respectez les avertissements affichés et portez une veste de flottaison sur une embarcation;  
  • évitez toute baignade s’il y a beaucoup de courant;  
  • vérifiez les conditions météorologiques avant l’activité;  
  • surveillez l’apparition de symptômes inhabituels.  

  

Même si la plupart des symptômes peuvent guérir d’eux-mêmes sans traitement, il est recommandé de contacter Info-Santé 811 ou de consulter un médecin si les symptômes persistent ou s’aggravent.  

Pour en savoir plus, consultez les pages suivantes : 

 

Vous avez des questions concernant votre situation? 

Vous pouvez contacter un professionnel en santé environnementale de la Direction de santé publique de Santé Québec Abitibi-Témiscamingue. 

Mots clés: Environnement

Faire analyser régulièrement l’eau des puits domestiques est essentiel pour prévenir les risques à la santé. Au Québec, il revient au propriétaire du puits de s’assurer que l’eau de sa résidence est propre à la consommation, pour sa santé et celle de ses proches.  

Le printemps est une période critique, car le dégel et la fonte des neiges augmentent le risque de contamination. En effet, l’eau de surface peut transporter des bactéries, des micro-organismes, ou des substances chimiques et s’infiltrer dans le sol pour atteindre éventuellement les puits. Même les puits artésiens ne sont pas complètement à l’abri d’une potentielle contamination. Une eau claire, sans goût ni odeur, peut tout de même être contaminée : plusieurs contaminants sont invisibles. 

 

Moments clés pour l’analyse de l’eau du puits 

Il est conseillé de faire analyser l’eau de votre puits par un laboratoire accrédité, selon les fréquences suivantes : 

  • Pour les paramètres bactériologiques (microbiologiques) : au moins deux fois par année, entre le printemps et l’automne, idéalement au dégel printanier, après une forte pluie ou une inondation. Un épisode de sécheresse avec un niveau bas des eaux pourrait également être un moment à considérer. 
  • Pour les paramètres physico-chimiques : au moins une fois pendant la durée d’utilisation du puits, idéalement à l’achat d’une nouvelle maison ou à l’installation d’un nouveau puits. 

Si vous constatez que l’eau change soudainement d’aspect (goût, odeur, couleur) ou si des travaux ont été effectués sur le puits ou le terrain environnant, il est recommandé de faire une analyse également.  

 

Que faire en cas de contamination? 

  • En cas de contamination bactériologique, il est recommandé de faire bouillir l’eau à gros bouillons au moins une minute avant de la consommer. La désinfection du puits est nécessaire pour corriger le problème et une nouvelle analyse de l’eau est recommandée quelques jours plus tard. Les résultats devront démontrer l’absence de contamination pour que l’eau soit de nouveau considérée potable. 
  • En cas de contamination chimique, il est recommandé d’utiliser une autre source d’eau potable, comme l’eau en bouteille, en attendant de trouver la source de contamination et d’installer un système de traitement approprié à la problématique et conforme aux normes NSF/ANSI.   

 

Un programme de soutien pour l’analyse de votre eau, ça vous intéresse? 
Pour inciter les propriétaires de puits domestiques à passer à l’action, une réduction de 30 % est offerte sur les frais d’analyse de plusieurs forfaits. Il suffit de remplir le formulaire suivant : Projet volontaire d'analyse d'eau de puits. 

 

Pour en savoir plus, consultez les pages suivantes : 

 

Vous avez des questions concernant votre situation? 

Vous pouvez contacter un professionnel en santé environnementale de la Direction de santé publique du CISSS de l’Abitibi-Témiscamingue,  

Mots clés: Environnement

L’eau potable est indispensable au quotidien, que ce soit pour l’hydratation, la préparation des aliments, l’hygiène personnelle, l’entretien des bâtiments ou encore le fonctionnement des services publics. Cette ressource est essentielle à la santé, à la sécurité et au bienêtre de la population.  

Bien que le Québec bénéficie d’importantes réserves d’eau douce, cette richesse collective appelle à une utilisation responsable. Adopter des pratiques durables et éviter le gaspillage permet de préserver cette ressource essentielle pour les générations actuelles et futures, tout en assurant la résilience des collectivités face aux enjeux liés à l’eau.   

La production d’eau potable repose sur des infrastructures spécialisées et nécessite de l’énergie ainsi que des investissements considérables. Chaque litre d’eau pompé, traité et distribué entraîne des coûts collectifs. Réduire le gaspillage permet donc à la fois de préserver la ressource et d’alléger la pression exercée sur les systèmes de traitement et sur les finances publiques.  

Au quotidien, les individus et les entreprises peuvent adopter des gestes simples, dont voici quelques exemples :

En entreprise : 

  • Signalement rapide des fuites. 
  • Installation d’aérateurs ou de robinets à faible débit. 
  • Réduction des usages excessifs ou inutiles.  

  

À la maison : 

  • Réduction de la durée des douches. 
  • Fermeture du robinet lors des tâches quotidiennes (rasage, brossage de dents, lavage de vaisselle). 
  • Récupération de l’eau de pluie pour l’usage extérieur. 

 

Ces petites actions peuvent paraître simples, elles contribuent pourtant à la préservation de l’eau pour les générations futures. Protéger cette ressource, c’est aussi protéger la santé de l’ensemble de la collectivité.