Lorsqu’une grossesse s’interrompt, c’est bien plus qu’une grossesse qui prend fin. Pour plusieurs personnes, ce sont aussi des espoirs, des attentes et des projets d’avenir qui s’envolent. Ce deuil, bien réel, demande du temps et de la bienveillance envers soi-même.
On estime qu’environ 20 % des grossesses se terminent avant la 20e semaine de gestation. Qu’il s’agisse d’une fausse couche, d’une grossesse ectopique ou d’un œuf clair, la nouvelle peut provoquer un choc et un profond sentiment de perte. Chaque personne vit cette expérience à sa façon. Tristesse, colère, culpabilité, incompréhension ou soulagement peuvent se succéder ou coexister. Il n’existe pas de bonne ou de mauvaise manière de vivre son deuil. Les réactions varient d’une personne à l’autre et peuvent également différer au sein d’un même couple.
Dans les semaines et les mois qui suivent, il est important de s’accorder le temps nécessaire pour traverser cette épreuve. Parler de ce que l’on vit, se rapprocher de ses proches ou demander du soutien à des professionnels peut aider à surmonter cette perte. Rappelez-vous que vous n’êtes pas seul. Des ressources et des intervenants sont disponibles pour vous accompagner dans ce processus de deuil et vous aider à retrouver progressivement un équilibre. Consultez la page Web Le deuil d'une grossesse.