Actualités : Soins et services

Le Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de l’Abitibi-Témiscamingue tient à souligner la généreuse contribution des auxiliaires bénévoles de l’Hôpital de Val-d’Or, grâce à laquelle un saturomètre Masimo RAD97 a pu être acquis.   

Cet appareil de surveillance avancée constitue un ajout important pour les équipes cliniques du département de pneumologie de l’Hôpital de Val-d’Or. Le RAD97 permet une mesure rapide et précise de l’oxygénation sanguine, de la fréquence cardiaque ainsi que d’autres paramètres vitaux essentiels. Doté de technologies de pointe, il assure un suivi fiable, même dans des contextes cliniques complexes, notamment auprès de la clientèle pédiatrique. Cet équipement contribue ainsi à une prise en charge plus sécuritaire et efficace des jeunes usagers.   

L’implication soutenue et le dévouement des auxiliaires bénévoles pour l’amélioration des soins offerts à l’Hôpital de Val-d’Or témoignent d’un engagement remarquable envers la communauté. Cette contribution a un impact concret sur la qualité des services offerts quotidiennement au sein de l’établissement.   

Vous voulez en savoir plus sur l’engagement des auxiliaires bénévoles?  

L’imagerie médicale, qui comprend notamment la radiographie, l’échographie, la tomodensitométrie (TDM) et l’imagerie par résonance magnétique (IRM), joue un rôle central dans le parcours de soins. Elle permet aux équipes médicales de poser des diagnostics précis et d’orienter les traitements de la manière la plus appropriée.  

Concrètement, l’imagerie médicale contribue à détecter rapidement les problèmes de santé, à suivre l’efficacité des interventions et à réduire les risques d’examens ou de traitements inutiles. Elle constitue ainsi un levier essentiel pour assurer des soins sécuritaires et de qualité à la population.  

Un service sollicité de façon grandissante 

Les besoins en imagerie médicale sont en constante augmentation, alors que les ressources humaines et financières demeurent limitées et que les technologies évoluent rapidement. Malgré une disponibilité réduite du personnel, le nombre d’examens réalisés continue de croître.  

Au cours de l’année 2024‑2025, près de 20 000 examens supplémentaires ont été réalisés comparativement à 2022‑2023, et une hausse similaire est prévue pour 2025‑2026. Parallèlement, environ 6 000 heures de travail de moins sont anticipées pour la même période dans un contexte de disponibilité limitée de main-d'œuvre. Cette situation entraîne une augmentation du nombre d’examens non urgents en attente qui atteint maintenant environ 17 000 pour l’ensemble de la région et tous les types d’examens demandés.  

Plusieurs facteurs expliquent cette pression, dont l’augmentation des besoins de la population, l’ajout de nouveaux services et l’élargissement du Programme québécois de dépistage du cancer du sein aux personnes de 50 à 74 ans. De plus, une proportion estimée entre 20 et 25 % des demandes d’examens serait de pertinence moindre, ce qui surcharge inutilement le service. Une légère hausse des plaintes liées à l’imagerie médicale est également observée, principalement en lien avec les délais pour la mammographie, les délais pour les demandes d’infiltration  et les délais de lecture des résultats par les radiologistes.  

Des solutions concrètes en déploiement 

Afin d’améliorer l’accès aux examens et d’optimiser l’offre de services, plusieurs projets d’amélioration sont en cours au sein de l’établissement.  

Parmi ceux‑ci, un prescripteur électronique avec aide à la décision vise à soutenir les professionnels prescripteurs dans la pertinence des examens demandés. Cet outil permet de réduire les examens non essentiels, de guider le médecin ou l’IPS qui effectue la requête vers la bonne modalité d’examen requise et de diminuer des expositions inutiles pour les usagers aux radiations.  

Un centre régional de répartition des rendez‑vous a également été mis en place pour les examens non urgents. Cette porte d’entrée unique permet un accès plus simple et plus équitable aux services d’imagerie médicale, en visant à offrir un rendez‑vous dans les délais recommandés par votre état de santé. Tout en souhaitant vous offrir un rendez-vous dans une installation la plus près possible de votre domicile, il est possible qu’un rendez-vous vous soit offert dans un autre site de la région dans l’objectif de respecter ces délais. Ce modèle est déjà implanté pour la TDM (scan) et la mammographie, et son déploiement est en cours pour l’échographie. Les premiers résultats démontrent une amélioration des délais d’accès pour les examens en TDM (scan) pour la population à l’échelle de la région.    

Par ailleurs, pour la radiographie, les usagers peuvent désormais se présenter sans rendez‑vous, du lundi au vendredi, de 8 h à 16 h, les jours ouvrables.  

La collaboration de tous, un élément clé 

10 à 15 % des personnes qui ont un rendez-vous ne se présentent pas au moment prévu : le maintien de délais d’accès raisonnables repose aussi sur la collaboration de la population. Il est donc essentiel de se présenter au rendez‑vous prévu ou, en cas d’empêchement, d’aviser le service afin de libérer la plage horaire pour une autre personne en attente.

Mots clés: Soins et services

En date du 28 janvier 2026, l’établissement annonce un projet de réaménagement de l’unité des soins intensifs du Centre multiservices de santé et de services sociaux de La Sarre. Ce projet, réalisé par la fusion de l’unité des soins intensifs avec le service d’urgence, vise à améliorer la capacité d’accueil, la sécurité des soins et l’accessibilité aux services spécialisés pour la population de l’Abitibi‑Ouest. 

Une capacité augmentée et une meilleure organisation des équipes 

Le réaménagement permettra la réouverture de deux lits en soins intensifs, rétablissant ainsi la capacité de l’unité de deux à quatre lits. Cette réduction temporaire avait été nécessaire en raison de la difficulté à assurer le nombre de ressources infirmières requises dans un contexte de pénurie de main-d’œuvre. En regroupant les deux secteurs, le personnel infirmier pourra unir ses forces et ses compétences, et cette proximité renforcera le travail d’équipe tout en évitant l’isolement entre les secteurs. 

Au final, ce nouvel aménagement permettra une organisation du travail des équipes favorisant une prise en charge plus efficace des patients nécessitant des services d’urgence et de soins intensifs, une réponse plus rapide aux situations critiques et une diminution des transferts hors territoire. 

Un projet en développement 

Le projet de réaménagement est actuellement en phase de préparation des plans et devis, en vue du lancement de l’appel d’offres pour la construction. Selon l’échéancier actuel, le début des travaux est souhaité pour le mois d’avril prochain, pour une durée estimée entre six et huit semaines. 

Un partenariat communautaire déterminant 

La réalisation du projet est rendue possible grâce à une contribution financière majeure de 272 000 $, provenant de la Fondation Docteur‑Jacques‑Paradis et de La Grande Séduction d’Abitibi‑Ouest. Cette mobilisation exceptionnelle illustre la force du partenariat avec la communauté et l’engagement des acteurs locaux envers la santé et le mieux‑être de la population. 

« Je tiens à souligner avec reconnaissance l’appui essentiel de la Fondation Docteur‑Jacques‑Paradis et de La Grande Séduction. Leur engagement permet de concrétiser le réaménagement des soins intensifs à proximité de l’urgence, un projet qui améliorera concrètement l’accessibilité des soins pour la population. En rapprochant les équipes, la collaboration est renforcée et l’expertise des infirmières est pleinement mise à profit. Ensemble, il est possible de faire une réelle différence pour la communauté d’Abitibi‑Ouest. » 
— Marie‑Pierre Gaulin, directrice des soins infirmiers 

« Il est particulièrement réjouissant d’avoir pu unir les forces avec la Mobilisation de La Grande Séduction d’Abitibi‑Ouest, qui, tout comme la Fondation, contribue à parts égales à la réalisation de ce projet. Cette collaboration démontre l’importance accordée collectivement à des soins accessibles, humains et de qualité. Ce projet s’inscrit également parmi les initiatives majeures soutenues par la nouvelle campagne de financement 2026‑2028, renforçant la capacité d’investir dans des infrastructures de santé modernes et porteuses d’avenir. » 
— François‑Michel Gagnon, vice‑président de la Fondation Docteur‑Jacques‑Paradis 

« La réouverture des quatre lits de soins intensifs marque une étape historique dans le parcours amorcé en Abitibi‑Ouest en 2021 avec le lancement de la Mobilisation de La Grande Séduction. Elle démontre qu’une communauté peut se mobiliser et changer le cours de l’histoire. Grâce à l’implication des donateurs, partenaires et bénévoles, 62 infirmiers(ères) et de nombreux autres professionnels sont actuellement en fonction auprès de la population et font une réelle différence dans l’offre de soins aux concitoyens. Il est également réjouissant d’avoir pu réaliser ce projet en collaboration avec les partenaires de la Fondation Docteur-Jacques-Paradis et du CISSS de l’Abitibi‑Témiscamingue. » 
— Sylvain Trudel, président de la Mobilisation de La Grande Séduction d’Abitibi‑Ouest 

« Ce projet illustre parfaitement ce que peut accomplir une collaboration étroite entre le réseau de la santé et la communauté. Le partenariat avec la Fondation Docteur‑Jacques‑Paradis et La Grande Séduction d’Abitibi‑Ouest constitue un levier essentiel pour améliorer concrètement l’accès aux soins en région, avec une volonté partagée d’offrir des services de proximité. Leur engagement témoigne du rôle clé de la solidarité locale dans le développement de services de santé adaptés aux besoins de la population. » 
— Caroline Roy, PDG du CISSS de l’Abitibi‑Témiscamingue 

Un engagement durable envers la population 

Par ce projet, le CISSS de l’Abitibi‑Témiscamingue réaffirme son engagement à offrir des soins sécuritaires, accessibles et adaptés aux réalités des territoires, tout en misant sur des collaborations solides avec les partenaires du milieu.  

Consultez la couverture médiatique de l’événement 

Mots clés: Soins et services

Le CISSS de l’Abitibi-Témiscamingue a reçu, en date du 22 janvier 2026, les orientations de la part du siège social de Santé Québec apportant les clarifications sur la modalité transitoire qui sera déployée, facilitant l’accès à des services de santé en Ontario pour les résidents du sud du Témiscamingue.  

Cette modalité prévoit que les résidents souhaitant se prévaloir de services de santé en Ontario devront en informer le CISSS de l’Abitibi-Témiscamingue, ce qui contribuera à documenter la situation. Par ailleurs, les citoyens seront guidés afin que l’établissement puisse prendre en charge le soutien relatif à la facturation ainsi que la compensation de l'écart de tarif pour les services concernés. Cette modalité temporaire sera mise en place jusqu’à ce qu’une solution permanente soit adoptée, suivant les travaux d’un comité de travail.    

En début de semaine prochaine, le CISSS de l’Abitibi-Témiscamingue effectuera des communications auprès de la population pour préciser les modalités d'application qui seront mises en place dès les jours qui suivront. Vous êtes invités à demeurer à l’affut des communications sur le site Web de l’établissement ainsi que sur la page Facebook. 

Si vous avez des questions : transfertmedtk@ssss.gouv.qc.ca