Actualités : Alimentation

Mots clés: Alimentation

Encore cette année, le service de l’alimentation du Centre multiservices de santé et de services sociaux (CMSSS) de Ville-Marie, s’est mobilisée dans le cadre de l’événement québécois « Au menu, les institutions mangent local ». Cette initiative permet de mettre en valeur les différents produits et le savoir-faire des producteurs de la région tout en offrant à la population et au personnel du CMSSS de Ville-Marie une occasion privilégiée de découvrir les richesses gourmandes du Témiscamingue.   

Pour l’occasion, des kiosques de dégustation et de présentation, ainsi qu’un menu adapté de produits locaux sont proposés. Parmi les entreprises participantes, nous retrouvons : l’Érablière Tem-Sucre, Miel Abitémis, la Ferme Lunick, Le Goût du Pays, le Verger des Tourterelles, L’Éden Rouge, Fromage au village, Chocolat Martine, la Ferme Lyne & Sylvain, Vers Forêt ainsi que la Ferme Nordvie.   

Au menu : sirop d’érable, miel, pommes de terre, farines artisanales, tisanes, beurre de cassis et de pomme, légumes de saison, chocolat, chutney à la citrouille, boutons de pissenlit, ainsi que plusieurs autres produits mettant en valeur le terroir régional.   

Au-delà de l’expérience culinaire, cette activité s’inscrit dans une vision de santé durable. En favorisant l’approvisionnement local, les établissements de santé contribuent à soutenir l’économie régionale, à réduire l’empreinte environnementale liée au transport des aliments et à promouvoir une alimentation saine et de qualité. Ces actions sont en cohérence avec les objectifs de santé durable, qui visent à créer des environnements favorables à la santé tout en renforçant la vitalité des communautés.   

Par cette initiative, le service de l’alimentation démontre une fois de plus que l’alimentation locale peut être un moteur de santé, de développement économique et de fierté régionale. 

 

      

 

 

Mots clés: Alimentation

L’aide alimentaire en milieu scolaire contribue à répondre aux besoins essentiels des élèves en situation de vulnérabilité et favorise des conditions propices aux apprentissages et au bien-être.

La mesure d’aide alimentaire 1390 (anciennement mesure 15012) peut être utilisée par les écoles pour les achats d’aliments nutritifs pour les élèves en situation de vulnérabilité en cohérence avec les recommandations du Guide alimentaire canadien et de la politique-cadre pour une saine alimentation et un mode de vie actif en vigueur. L’idéal est d’offrir des aliments faciles à distribuer, peu coûteux, nutritifs et appréciés des jeunes.

Parmi les options intéressantes, on retrouve des collations simples et nutritives, comme un fruit frais accompagné de fromage en bâtonnet, un muffin faible en sucre avec un berlingot de lait, ou une compote sans sucre ajouté avec un morceau de fromage. Ces aliments sont faciles à distribuer, appréciés des jeunes et offrent un bon apport en protéines, fibres, glucides ou calcium. Pour les dîners, certains repas surgelés peuvent aussi convenir s’ils contiennent suffisamment de légumes et de protéines et sont réduits en sodium. Il est aussi possible de garder du pain congelé et d’offrir un sandwich au fromage avec de la purée de fruits et une barre de céréales afin de compléter les repas des élèves.

En privilégiant des aliments nutritifs, accessibles et faciles à distribuer, les écoles peuvent offrir un soutien concret aux élèves qui en ont besoin tout en favorisant l’adoption de saines habitudes alimentaires.

Mots clés: Alimentation

Les récompenses alimentaires sont parfois offertes aux élèves pour souligner une bonne conduite ou des réussites scolaires. Toutefois, cette pratique ne favorise pas le développement de la motivation intrinsèque à moyen et à long terme. Elle peut également entraîner certaines conséquences indésirables sur la santé, comme encourager les jeunes à manger sans ressentir la faim, augmenter le risque de carie dentaire ou favoriser la consommation d’aliments moins nutritifs. De plus, l’utilisation d’aliments comme récompense peut transmettre un message contradictoire par rapport aux saines habitudes alimentaires promues à l’école.

Il existe plusieurs façons de reconnaître les efforts et les réussites des élèves sans recourir à la nourriture. Par exemple, on peut leur offrir la possibilité de faire l’appel, d’être le premier à sortir pour la récréation, de choisir une activité de classe ou encore de recevoir un autocollant ou un signet. Vous trouverez de nombreuses autres idées dans le document récompenses non alimentaires pour les élèves.

D’un autre côté, les mesures disciplinaires qui limitent les occasions d’activité physique, comme la retenue pendant la récréation, sont reconnues comme étant contreproductives en privant l’enfant d’un moment essentiel pour bouger, jouer et socialiser. La récréation est d’ailleurs considérée comme un droit et non comme un privilège pouvant être retiré en guise de conséquence.

Selon le document Pour réussir à l’école, mieux vaut ne pas manquer la récréation, les cours d’éducation physique et à la santé, les récréations, les périodes au service de garde et les pauses actives contribuent chacun, de manière complémentaire, à la santé, au développement et à la réussite éducative des jeunes. À cet égard, ce document propose de nombreuses pistes d’actions concrètes, dont plus d’une trentaine pouvant être mises en œuvre à l’échelle de l’école.

À retenir

Remplacer les récompenses alimentaires et préserver les occasions d’activité physique sont des gestes simples qui contribuent à créer un environnement scolaire cohérent, bienveillant et favorable à la santé, au bien-être et à la réussite de tous les élèves.

Mots clés: Alimentation

Dans le cadre d’initiatives de valorisation des professions du réseau de la santé et des services sociaux, des kiosques ont été organisés à la grandeur de l’Abitibi‑Témiscamingue afin de mettre en lumière le rôle des techniciennes et techniciens en diététique. 

À travers ces activités, plusieurs professionnelles ont pris part à des rencontres d’information interactives. Certaines ont présenté concrètement leur pratique en proposant des jeux portant sur les textures et les types d’alimentation, permettant ainsi de mieux comprendre les réalités liées à certaines conditions de santé. D’autres ont abordé des enjeux actuels, notamment le gaspillage alimentaire, en partageant des astuces pratiques et en réalisant des démonstrations culinaires à partir de retailles d’aliments. 

Les kiosques ont également permis de clarifier les distinctions entre le rôle des techniciennes et techniciens en diététique et celui des nutritionnistes, contribuant à une meilleure compréhension de ces deux professions complémentaires. Des dégustations ont par ailleurs été offertes, donnant l’occasion de découvrir certains produits utilisés dans les services alimentaires, comme les liquides épaissis ou les suppléments nutritionnels. 

Ces activités ont suscité l’intérêt tant du personnel de Santé Québec Abitibi-Témiscamingue que des visiteurs. Elles ont permis de reconnaître le travail essentiel des techniciennes et techniciens en diététique, qui jouent un rôle clé dans la qualité des soins et des services offerts au sein du réseau de la santé et des services sociaux. 

Un remerciement est adressé à toutes les équipes mobilisées pour leur engagement à faire connaître leur profession et à sensibiliser la population à son importance.