Actualités : Dépendance

Mots clés: Dépendance

Comprendre la dépendance : qu’est-ce que la dépendance et comment s’installe-t-elle dans notre cerveau? Derrière ce phénomène complexe se cache souvent un parcours imprévu. Une consommation occasionnelle, dans un contexte récréatif, peut parfois mener à une dépendance qui bouleverse la vie et entraîne de nombreux défis.  

La dépendance ne se limite pas aux substances comme l’alcool ou la drogue. Elle peut aussi prendre la forme de comportements compulsifs, tels que le jeu pathologique ou la cyberdépendance. Dans certains cas, elle s’infiltre insidieusement dans la vie d’une personne à travers l’usage de médicaments prescrits légalement.  

Si vous vous reconnaissez dans l’une de ces situations, ou si vous observez ces signes chez un proche, il est essentiel d’en parler.  

 

Des solutions existent 

Vous êtes préoccupé par votre situation ou celle d’un proche concernant l’alcool, la drogue, les médicaments ou le jeu? L’aide est disponible pour toute personne en détresse liée à une problématique de dépendance. L’équipe de la Direction des programmes de santé mentale, dépendance, itinérance et services sociaux généraux propose le Service d’accueil, analyse, orientation et référence (AAOR) qui est la porte d’entrée vers les ressources appropriées pour répondre aux besoins des personnes en détresse et vulnérables. 

 Pour en savoir plus, consultez la page dédiée aux problèmes de drogue, d’alcool et de jeu pathologique sur le site du CISSS de l’Abitibi-Témiscamingue  

En tout temps, vous pouvez également consulter Info-Social 811, option 2. Ce service d’orientation téléphonique est disponible 24 h/24 et 7 j/7.  

Vous pouvez également écouter Deux crèmes, huit sucres, une série de balados qui démystifie le sujet de la dépendance. 

 

La surdose d’opioïdes 

La Direction de santé publique rappelle que les surdoses d’opioïdes ont des conséquences profondes qui dépassent la personne directement touchée. Elles affectent les familles endeuillées, les amis, les collègues, ainsi que les premiers intervenants qui doivent faire face à ces situations tragiques. Chaque surdose est une perte évitable, et ensemble, nous pouvons agir pour en prévenir davantage.   

Comment contribuer à la prévention des surdoses?  

  • Reconnaître notre interconnexion : Chaque membre de la communauté a un rôle à jouer. En étant attentifs et solidaires, nous pouvons créer un environnement plus sécuritaire.  
  • Remplacer la stigmatisation par la compassion : Les personnes qui consomment des substances méritent d’être traitées avec respect et dignité. La stigmatisation ne fait qu’aggraver les risques.  
  • Se procurer une trousse de naloxone : Ce médicament peut inverser les effets d’une surdose d’opioïdes et sauver des vies. Il est simple à utiliser et disponible gratuitement dans plusieurs points de service.  

 

Que faire en cas de surdose? Si vous êtes témoin d’une surdose et que la personne ne réagit pas, appelez immédiatement le 911 et suivez les instructions du répartiteur. Chaque seconde compte. Ne craignez pas d’agir. Que vous ayez consommé ou non, la Loi sur les bons samaritains secourant les victimes de surdose vous offre une certaine protection juridique contre les accusations de possession de substances illicites lorsque vous demandez de l’aide en cas d’urgence liée à une surdose.  

Votre intervention peut sauver une vie. Agir rapidement peut faire toute la différence. Informez-vous, formez-vous et soyez prêts à intervenir :  

Mots clés: Dépendance , Santé mentale

Le CISSS de l’Abitibi-Témiscamingue rappelle à la population que des solutions existent lorsque ça ne va pas. 

L’équipe de la Direction des programmes de santé mentale, dépendance, itinérance et services sociaux généraux poursuit activement ses efforts pour faciliter l’accès aux services et répondre aux besoins des personnes en situation de vulnérabilité.  

Parmi les réalisations concrètes : 

  • La création de groupes de soutien en dépendance pour favoriser les échanges et l’accompagnement. 
  • Le suivi rigoureux des listes d’attente grâce aux mécanismes d’accès locaux. 
  • Le soutien continu de la conseillère-cadre en santé mentale, qui veille à la qualité et à la fluidité des services. 

  

Si vous ressentez un mal-être ou si l’un de vos proches traverse une période difficile, plusieurs services sont disponibles : 

 

Sachez que vous pouvez contacter Info-Social 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 en composant le 811, option 2. S’il survient une situation urgente qui demande d’agir immédiatement, composez le 911 ou présentez-vous à l’urgence de l’hôpital. 

Mots clés: Dépendance

Depuis 2020, les écoles primaires et secondaires de la région peuvent bénéficier des ateliers du programme Dévelop’Action, un programme de prévention des dépendances composé de 19 ateliers qui s’échelonnent de la 5e année à la dernière année du secondaire. 

Offert au primaire par les équipes de santé publique du Centre intégré de santé et de services sociaux de l’Abitibi-Témiscamingue et au secondaire par les Carrefours de la région, ce programme répond aux pratiques les plus efficaces en promotion de la santé et en prévention en plus de contribuer au développement des compétences personnelles et sociales des jeunes.

Nouveauté cette année : un atelier sur la thématique des écrans a été ajouté pour les 5e année.

Adressez-vous à l’intervenant de votre territoire pour recevoir les ateliers!

 

 

Mots clés: Dépendance

Depuis quelques mois, de nombreuses personnes au Québec cessent de consommer de l’alcool de manière préventive pour préserver leur santé physique et mentale.

Pour la santé physique, on remarque un meilleur niveau d’énergie. La consommation d’alcool peut parfois perturber la qualité et le cycle du sommeil. C’est ainsi qu’en pratiquant une pause de quelques semaines, on remarque souvent un sommeil plus réparateur ainsi qu’une meilleure concentration dans les activités quotidiennes.

Concernant la santé mentale, ceux qui expérimentent la sobriété durant un mois, rapportent un sentiment de bien-être général réduisant les symptômes dépressifs. Cela permet de réfléchir à sa propre relation avec l’alcool et d’apprécier les effets positifs sur son humeur générale et sur les interactions avec ses proches.

 

Soutenez vos proches

Encouragez vos proches qui optent pour l’expérimentation d’une pause d’alcool en février. Évitez les jugements, les idées préconçues et les questions intrusives sur leurs objectifs santé. Proposez-leur plutôt des alternatives sans alcool. Les grands brasseurs, les épiciers et les microbrasseries du Québec offrent de plus en plus choix sans alcool.

 

Une façon amusante de faire une réflexion

Le Centre canadien sur les dépendances et l’usage de substances vous propose ici un court jeu-questionnaire sur les repères canadiens sur l’alcool et la santé. Cette façon ludique vous permettra d’évaluer vos connaissances sur une consommation d’alcool respectueuse de votre santé et celle de vos proches.

 

Vous vous questionnez sur votre consommation d’alcool?

Vous croyez que vous ou l’un de vos proches pourriez avoir une problématique de dépendance à l’alcool? Vous pouvez recevoir de l’aide pour faire le point en communiquant à un point de service CLSC. Au CLSC, un intervenant de l’équipe d’accueil, d’analyse, d’orientation et de référence (AAOR) procèdera à une évaluation et vous orientera vers le service qui correspond à votre situation. Êtes-vous vraiment aux prises avec une dépendance à l’alcool?

Écoutez l’épisode 3 sur la dépendance du balado Deux crèmes, huit sucres où l’on explore les impacts quotidiens sur le fonctionnement des personnes, aborde la stigmatisation, examine les effets neurologiques et décrit le chemin de la récompense.