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Mots clés: Dépendance

Lorsqu’on parle de dépendance, l’image qui vient spontanément à l’esprit est souvent celle de la drogue, de l’alcool ou des jeux de hasard. Pourtant, un objet omniprésent dans notre quotidien, le téléphone cellulaire, peut lui aussi devenir source de dépendance. Notifications incessantes, réseaux sociaux, jeux ou messages : l’usage excessif du téléphone peut avoir des répercussions bien réelles sur la santé, le sommeil et les relations. Comment alors venir en aide à un proche sans créer de tensions?   

Aborder le sujet avec respect et bienveillance 

La première étape consiste à choisir le bon moment. Une discussion amorcée dans le calme, sans reproches, augmente les chances d’être bien reçue. Il est recommandé d’utiliser le «je» plutôt que le «tu», afin d’exprimer ses inquiétudes sans accuser. Par exemple : « Je remarque que le téléphone prend beaucoup de place dans ton quotidien et ça m’inquiète pour toi. » 

À l’inverse, les jugements comme « tu es toujours sur ton téléphone » risquent de provoquer un climat de défense et de méfiance, nuisant au dialogue.   

Prendre conscience du temps passé à l’écran 

Bien souvent, les personnes concernées ne réalisent pas le nombre d’heures qu’elles passent sur leur téléphone. Sans chercher à culpabiliser, il peut être utile de proposer de consulter ensemble les données de temps d’écran disponibles sur les appareils. Cette démarche permet de mettre en lumière certains effets concrets, tels que la fatigue, le manque de concentration, les troubles du sommeil ou encore un éloignement dans les relations sociales.   

Miser sur des limites réalistes et progressives 

Une coupure brutale est rarement efficace. Instaurer des limites simples et graduelles. Désactiver les notifications non essentielles, passer certaines applications en mode noir et blanc afin de réduire leur attrait visuel, ou encore éviter l’utilisation du téléphone pendant les repas, dans la chambre à coucher ou lors de conversations importantes, sont autant de gestes accessibles.   

Proposer des alternatives au temps d’écran 

Le téléphone sert souvent à combler un vide lié à l’ennui, au stress ou à la solitude. Pour favoriser le changement, il est essentiel de proposer des activités de remplacement plaisantes. Passer du temps ensemble sans écran, encourager la reprise d’un loisir délaissé, pratiquer une activité physique comme la marche ou le jardinage, ou encore s’adonner à des activités manuelles telles que la cuisine, le dessin ou le bricolage peuvent faire toute la différence.   

Donner l’exemple au quotidien 

L’exemplarité joue un rôle clé. Réfléchir à ses propres habitudes et en parler ouvertement peut ouvrir la porte à un échange sincère. Limiter son usage du téléphone en présence de l’autre et le ranger lorsqu’on lui parle sont des gestes simples, mais éloquents.   

Respecter le rythme et reconnaître les progrès 

Le changement ne se fait pas du jour au lendemain. Il est important de respecter le rythme de la personne et de valoriser les petits progrès plutôt que de souligner les rechutes. La patience demeure un allié précieux. 

La dépendance au téléphone cellulaire est un enjeu contemporain bien réel. L’aborder avec empathie et compréhension demeure la meilleure façon d’accompagner un proche vers un usage plus équilibré. 

Mots clés: Proche aidance

Le Comité des usagers du Témiscamingue a récemment organisé deux cafés-rencontres destinés aux proches aidants de ce secteur, les 22 et 29 janvier derniers. Ces activités ont permis de rassembler près une trentaine de participants, offrant ainsi un espace privilégié d’échange et de soutien.   

L’objectif de ces rencontres était de créer un environnement sécuritaire et bienveillant où les proches aidants pouvaient partager leurs réalités, témoigner de leurs expériences et discuter des ressources ainsi que de l’accompagnement disponibles dans la communauté. Les échanges ont mis en lumière les défis vécus au quotidien par ces personnes, tout en favorisant un sentiment de solidarité et de compréhension mutuelle.   

L’animation des cafés-rencontres a été assurée par Yannick Sévigny, conseiller-cadre en amélioration continue et qualité des milieux de vie – Éthique, expérience usager, partenariat et recherche. Son approche humaine et respectueuse a grandement contribué à instaurer un climat propice à la discussion. Les rencontres se sont déroulées dans une ambiance empreinte d’écoute, de bienveillance et d’empathie, permettant aux participants de se sentir reconnus et soutenus.   

Devant l’enthousiasme des participants et les nombreux commentaires positifs recueillis, le Comité des usagers du Témiscamingue souhaite renouveler ce type d’initiative. Une intention largement partagée par les proches aidants, pour qui ces cafés-rencontres répondent à un besoin réel de soutien, d’échange et de solidarité.   

Vous souhaitez mieux comprendre le rôle d’un comité des usagers? 

Consultez la page comités des usagers et les comités de résidents du CISSS de l’Abitibi-Témiscamingue   

Vous êtes proche aidant? 

Découvrez une foule d’informations utiles à la page Web Soutien aux proches aidants   

Mots clés: Proche aidance

Accompagner un proche dans ses démarches auprès de différents services peut s’avérer complexe. Les autorisations à renouveler et les démarches à répéter auprès de multiples intervenants compliquent souvent la communication au nom de la personne aidée. Bonne nouvelle pour les personnes bénéficiant de la mesure d’assistance. Une nouvelle carte d’identification pour les assistants est désormais disponible depuis le 27 janvier 2026. Cette initiative vise à mieux reconnaître le rôle des assistants et à faciliter leurs démarches auprès des différents intervenants. 

La mesure d’assistance permet à une personne vivant une difficulté d’être accompagnée gratuitement par une ou deux personnes de son choix, tout en conservant pleinement le contrôle de ses décisions. Il est à souligner que cette mesure n’est pas un régime de protection : elle n’enlève aucun droit et ne remplace ni la tutelle, ni la curatelle, ni les mécanismes en cas d’inaptitude. Elle vise simplement à offrir du soutien tout en respectant pleinement l’autonomie et le respect des droits de la personne assistée.   

Une fois reconnus officiellement par le Curateur public, les assistants sont inscrits au Registre public des assistants. Ils peuvent alors soutenir la personne assistée dans plusieurs aspects de sa vie, notamment pour: 

  • Prendre soin d’elle-même; 
  • Prendre des décisions; 
  • Exercer ses droits; 
  • Administrer son patrimoine. 

 

Pour en savoir plus sur la mesure d’assistance 

  

Vous êtes proche aidant? 

Si vous souhaitez obtenir du soutien ou mieux connaître les droits et responsabilités de la personne que vous accompagnez? Les ressources suivantes peuvent vous être utiles: 

Mots clés: La Sarre , Stationnement

Le CISSS de l’Abitibi-Témiscamingue informe la population que la guérite d’accès aux stationnements du Centre multiservices de santé et de services sociaux de La Sarre entrera officiellement en fonction le mardi 10 février 2026. Cette nouvelle mesure ne devrait pas occasionner de perturbations majeures dans l’accès aux stationnements. Une courte période d’adaptation est à prévoir afin de permettre à la population de se familiariser avec le fonctionnement des nouvelles installations. À leur arrivée, les visiteurs devront passer par la guérite, prendre un billet et le conserver jusqu’à leur sortie.   

L’établissement rappelle que le stationnement demeure gratuit pour une durée de deux heures et moins et qu’après cette durée des frais s’appliqueront selon la durée d’utilisation. Quel que soit le nombre d’heures associé à la visite, il est important de conserver le billet, puisqu’il permettra de payer votre stationnement et de sortir. Pour connaître l’ensemble des modalités ou obtenir de plus amples renseignements sur le fonctionnement du système, la population est invitée à consulter la page Web Stationnements : hôpitaux, CHSLD et CLSC - CISSS de l'Abitibi-Témiscamingue