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Cette semaine, la région de l’Abitibi-Témiscamingue est confrontée à une vague de chaleur, avec des températures maximales dépassant les 30 degrés Celsius. Afin de diminuer les effets indésirables que cette chaleur intense pourrait avoir sur la santé des citoyens, la Direction de santé publique (DSPu) du Centre intégré de santé et services sociaux (CISSS) de l’Abitibi-Témiscamingue vous rappelle l’importance d’être vigilant.

En période de canicule, les mécanismes naturels de refroidissement du corps n’arrivent pas toujours à régulariser la température corporelle. Certains groupes de la population sont plus vulnérables aux effets de la chaleur, notamment les :

  • Nourrissons et les jeunes enfants (0 à 4 ans);
  • Personnes souffrant de maladies chroniques ou aux prises avec un problème de santé mentale;
  • Aînés;
  • Sportifs;
  • Travailleurs exerçant des activités physiques intenses à l’extérieur.

 

Comment se protéger?

La meilleure façon de se protéger est d’éviter de se placer dans des situations à risque en prenant certaines précautions simples. La Direction de santé publique vous recommande d’appliquer les mesures suivantes :

  • Boire beaucoup d’eau, sans attendre d’avoir soif;
  • Éviter l’alcool, le café et les boissons très sucrées, qui favorisent la déshydratation;
  • Lorsque c’est possible, passer quelques heures par jour dans un endroit climatisé;
  • Rechercher les endroits frais et ombragés;
  • En plein air, porter un chapeau et opter pour des vêtements légers, de couleur pâle;
  • Réduire l’intensité des activités physiques et déplacer les tâches qui exigent de grands efforts à des moments de la journée où il fait moins chaud, comme le matin avant 10 h, et en fin de journée après 16 h;
  • Prendre un bain ou une douche fraîche.

 

Mesures pour les travailleurs

Lors de vagues de chaleur, l’employeur doit mettre en place des mesures préventives pour fournir à son équipe de travail des conditions sécuritaires. Les travailleurs doivent appliquer ces mesures et porter une attention particulière à leur état général et à celui de leurs collègues.

 

Précautions à l’intention des groupes vulnérables

Chacun doit veiller au bien-être des personnes dont l’autonomie est restreinte comme les tout-petits et les aînés. Pensez à offrir de l’eau aux nourrissons entre les boires ou augmenter la fréquence des tétées. Ne laissez jamais un enfant ou les animaux de compagnie seuls dans une voiture ou une pièce mal ventilée. Prenez des nouvelles de vos proches plus âgés par téléphone. Rappelez-leur aussi les conseils énumérés précédemment pour prévenir la déshydratation et les coups de chaleur.

 

Vous vous questionnez sur votre état ou celui d’un proche? Communiquez avec le service Info-Santé au 8-1-1 et en cas d’urgence, appelez le 911.

Pour obtenir plus d’information sur les effets de la chaleur sur la santé :

 

Mots clés: Jeunesse

La Direction du programme jeunesse a instauré un programme de soutien post-placement jusqu’à l’âge de 25 ans, comprenant des volets axés sur le logement, la scolarisation, la qualification professionnelle, le revenu, le soutien social et communautaire, ainsi que l’accès aux services de santé et aux services sociaux.

Le programme de qualification des jeunes a réussi à mettre en place des chambres supervisées par l’entremise de deux propriétaires. Une maison entière est située à Val-d’Or, comprenant un appartement de 5½ et un appartement de 4½, ainsi qu’un autre appartement de 4½ situé à Amos.

Les jeunes qui participent à ce programme doivent d’abord être engagés dans une démarche qualifiante, que ce soit sur le marché du travail ou à l’école. Ils s’engagent également à respecter le code de vie et à poursuivre leur suivi auprès d’un intervenant du programme de qualification des jeunes (PQJ).

Ce programme a pour objectif d’apporter un soutien aux jeunes en transition vers l’âge adulte, en les aidant à développer leurs compétences et à s’intégrer dans la société. Les chambres supervisées ont été mises en place dans le but de permettre aux jeunes qui ne peuvent pas compter sur le soutien parental d’intégrer leur propre appartement à leur majorité.

Mots clés: Grossesse

Vous êtes en contact avec une personne qui vient d’apprendre qu’elle est enceinte ? Dès le début de sa grossesse et même après, proposez-lui de s’inscrire Quebec.ca/magrossesse. Simple et facile, le formulaire en ligne se remplit en moins de 2 minutes.

Une fois inscrite, une intervenante du Service Ma grossesse inscrira le dossier de la personne au CLSC le plus près de sa localité. Cette démarche permet de faire en sorte d’avoir accès à un ensemble de services liés à la maternité. En effet, selon la situation de vie de la personne, il sera proposé divers services :

 

Mots clés: AVC

C’est au petit matin du 13 décembre 2018 que tout a basculé pour Pierre Brin, victime d’un accident vasculaire cérébral (AVC), et pour sa conjointe Chantal Paradis. Tous deux se préparaient à commencer leur journée. Arrivée à la cuisine, Mme Paradis a vu son conjoint tenter de préparer le café, mais il n’y arrivait pas. Il la regardait en levant les bras pour lui signifier que ça n’allait pas. Il était incapable de parler. Rapidement, elle a vu l’affaissement de son visage et lui a demandé s’il avait de la douleur. Elle l’a stabilisé de manière sécuritaire pour qu’il ne se blesse pas et a appelé le 9-1-1. « Habituellement, nous n’étions pas levés si tôt et je crois que c'est pour cette raison que j’ai pu intervenir au début de l’incident. », souligne Mme Paradis.

Au moment où les paramédicaux sont arrivés, une procédure a été appliquée, ce qui a accéléré la prise en charge de M. Brin. Arrivée à l’hôpital de Val-d’Or, l’équipe médicale a questionné Mme Paradis afin de bien déterminer le début possible de l'incident. « La téléconsultation avec un neurologue a favorisé la rapidité à prescrire un traitement adéquat pour l’état de Pierre. », précise Mme Paradis.

Une fois l’état de santé de M. Brin stabilisé, il a été transféré le 20 décembre au Centre multiservices de santé et de services sociaux de Macamic pour commencer l’étape de réadaptation. « Ce qui nous a encouragé est que l’équipe de réadaptation était optimiste quant à la récupération de mon conjoint, notamment parce que les premières interventions ont été faites dès les premiers signes de l’AVC. Il a eu les services de plusieurs professionnels, dont un physiothérapeute, un ergothérapeute, une nutritionniste, une orthophoniste, une psychologue et bien d’autres qui ont été impliqués à cette étape. Comme nous étions durant le temps des fêtes, j’ai même bénéficié du service d’hébergement pour accompagner Pierre, ce qui nous a permis de passer Noël ensemble. 

« À toutes les étapes, nous avons reçu un grand soutien du CISSS de l'Abitibi-Témiscamingue. Pierre est demeuré à Macamic jusqu’à la fin février 2019. Ensuite, il a poursuivi la réadaptation en service externe à Val-d’Or », explique Mme Paradis. Aujourd’hui, M. Brin anime des conférences bénévolement lors de séances d’information offertes par le Centre de réadaptation aux personnes qui, comme lui, ont fait un AVC, ainsi que pour les personnes qui ont vécu un traumatisme craniocérébral.