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Mots clés: Diversité sexuelle

La Direction de santé publique est heureuse de vous inviter à participer à ce webinaire gratuit sur la diversité sexuelle et la pluralité de genre qui aura lieu le 29 octobre 2026 de 13 h à 14 h 30.

Il vous permettra de mieux comprendre les réalités liées à la diversité sexuelle et de genre, de déconstruire certains préjugés et de développer des pratiques inclusives et respectueuses. Grâce à des contenus concrets, des échanges et des mises en situation, vous repartirez avec des outils favorisant la création d’environnements accueillants, sécuritaires et bienveillants pour toutes les personnes.

Il s’agit d’une belle occasion d’enrichir vos connaissances, de réfléchir à vos pratiques et de contribuer à une culture fondée sur l’ouverture, le respect et l’inclusion.

Le webinaire sera animé par :

  • Julie Fortier, directrice de la Coalition d’aide à la diversité sexuelle et de genre, reconnue pour son expertise en sensibilisation et en accompagnement des organisations vers des pratiques plus inclusives.
  • Marie-Andrée Roberge, chargée de projet à la Coalition d’aide à la diversité sexuelle et de genre, impliquée dans le projet Prisme, qui soutient le développement de milieux scolaires inclusifs et respectueux de la diversité.
  • Gabriel Chartier, agent de planification, de programmation et de recherche à Santé Québec Abitibi-Témiscamingue, spécialiste de la diversité sexuelle et de genre, possédant plus de 20 ans d’expérience en intervention et en accompagnement auprès de diverses clientèles.

Nous vous invitons à saisir cette occasion de formation et d’échange pour enrichir vos connaissances et renforcer vos pratiques inclusives. En effet, des interventions adaptées et respectueuses de la diversité peuvent avoir un impact significatif sur la santé mentale, le bien-être et le sentiment d’appartenance des personnes concernées.

Pour en savoir plus et pour vous inscrire, cliquez ici.

Le mois de sensibilisation aux commotions cérébrales rappelle l’importance de reconnaître rapidement les signes d’un traumatisme craniocérébral léger. Une prise en charge adéquate favorise un rétablissement sécuritaire. 

Une commotion cérébrale survient à la suite d’un coup à la tête ou d’un mouvement brusque qui secoue le cerveau. Elle entraîne une perturbation temporaire du fonctionnement cérébral, sans nécessairement causer de perte de conscience. 

Un traumatisme à ne pas banaliser 

Le traumatisme craniocérébral léger (TCCL), aussi appelé commotion cérébrale, est fréquent dans plusieurs contextes, notamment lors d’activités sportives, de chutes ou d’accidents. Malgré le terme « léger », ce type de blessure peut avoir des répercussions importantes sur la santé et le bien-être, particulièrement lorsque les signes ne sont pas reconnus rapidement. 

Reconnaître les symptômes 

Les manifestations d’une commotion cérébrale peuvent varier d’une personne à l’autre et apparaître immédiatement ou quelques heures, voire quelques jours après l’événement. 

Parmi les symptômes les plus courants : 

  • Maux de tête persistants 
  • Étourdissements ou troubles de l’équilibre 
  • Confusion ou difficulté de concentration 
  • Nausées 
  • Sensibilité à la lumière ou au bruit 

Dans certains cas, ces symptômes peuvent durer plusieurs semaines et nuire aux activités quotidiennes. 

Une récupération qui demande du repos 

La prise en charge d’un TCCL repose sur une évaluation médicale et sur un repos adapté. Il est généralement recommandé d’éviter les efforts physiques et cognitifs importants jusqu’à la disparition des symptômes. 

Un retour progressif aux activités permet de favoriser un rétablissement optimal et de limiter les risques de complications. 

Prévenir pour mieux protéger 

La prévention joue un rôle essentiel dans la réduction des commotions cérébrales. 

L’adoption de comportements sécuritaires contribue à diminuer les risques : 

  • Porter un équipement de protection approprié lors d’activités sportives 
  • Respecter les règles de sécurité 
  • Être attentif aux signes après un impact 

Mieux comprendre les commotions cérébrales permet d’agir rapidement et de protéger la santé. La sensibilisation demeure un levier clé pour favoriser des environnements plus sécuritaires pour l’ensemble de la population. 

 

Visitez la page suivant pour plus de détails : Prévention des chutes - Santé Québec - Abitibi-Témiscamingue 

Mots clés: Bourse

Santé Québec Abitibi-Témiscamingue offre plusieurs programmes de bourses afin de soutenir les étudiantes et étudiants dans la poursuite de leurs études et de favoriser leur intégration au sein de l’établissement. Ces mesures sont une occasion à saisir pour faire le premier pas vers une carrière enrichissante au service de la population de l’Abitibi-Témiscamingue. Le programme prévoit une certaine souplesse dans l’attribution des bourses. Ainsi, si certaines bourses n’étaient pas attribuées, une personne qui étudie dans une région autre que celle où elle souhaite exercer sa profession après sa formation peut tout de même être admissible, même si le programme d’études est offert dans la région visée par son engagement. 

 

Les programmes de bourses pour 2026-2027 

Les bourses sont offertes à différentes clientèles étudiantes, notamment aux personnes : 

  • admises à la maîtrise en pharmacothérapie avancée à l’Université Laval ou à l’Université de Montréal; 
  • inscrites dans l’un des programmes du domaine de l’imagerie médicale, dont la technologie de radiodiagnostic, la technologie de médecine nucléaire, la technologie de l’échographie médicale, la technologie de radio-oncologie et les techniques d’électrophysiologie médicale; 
  • inscrites au programme menant au diplôme d’études professionnelles (DEP) en santé, assistance et soins infirmiers (SASI); 
  • inscrites au DEP en soutien aux services d’assistance en établissement de santé et de services sociaux (SSAESSS); 
  • en voie de réaliser ou ayant débuté leur internat en psychologie et qui obtiendront un doctorat en psychologie clinique. 

 

Volet région éloignée 

Un programme de bourses vise également à soutenir le recrutement de certains professionnels et techniciens de la santé et des services sociaux en région éloignée. Il s’adresse aux étudiants qui entreprennent leur dernière ou leurs deux dernières années de formation universitaire ou technique dans un programme non offert en Abitibi-Témiscamingue. 

Les professions admissibles comprennent notamment : 

  • travail social; 
  • psychologie; 
  • psychoéducation; 
  • criminologie; 
  • sexologie; 
  • agent de relations humaines; 
  • ergothérapie; 
  • physiothérapie; 
  • audiologie; 
  • orthophonie; 
  • soins infirmiers. 

 

Comment déposer votre candidature 

Les personnes intéressées ont jusqu’au 11 septembre 2026 pour déposer leur dossier. Pour connaître les critères d’admissibilité, les montants offerts et les modalités de participation, consultez la page Bourses, forfaits et autres avantages financiers sur le site de Santé Québec Abitibi-Témiscamingue ou communiquez avec l’équipe responsable à l’adresse 08.cisssat.programme.bourse@ssss.gouv.qc.ca 

Mots clés: Santé physique

Saviez-vous qu’une personne sur 25 vivrait avec ce trouble, au Canada? En fait, la dysphagie correspond à une difficulté à avaler les aliments, qu’il s’agisse d’aliments, de liquides ou même de la salive. Il ne s’agit pas d’une maladie en soi, mais d’un symptôme pouvant toucher des personnes de tout âge, des nourrissons jusqu’aux aînés. Qu’en est-il de ce symptôme?   

Deux formes principales 

La dysphagie se décline en deux types : 

  • dysphagie oropharyngée : la difficulté survient au niveau de la bouche ou de la gorge. Il peut être difficile d’initier la déglutition, avec parfois une sensation d’étouffement; 
  • dysphagie œsophagienne : les aliments semblent bloquer dans la poitrine après avoir été avalés, en raison d’un problème situé dans l’œsophage. 

  

Des causes variées 

Plusieurs conditions peuvent être à l’origine de la dysphagie :   

  • causes neurologiques : accident vasculaire cérébral (AVC), maladie de Parkinson, sclérose en plaques, sclérose latérale amyotrophique (SLA), démence, maladie d’Alzheimer ou traumatisme crânien; 
  • causes structurelles : cancers de la tête, du cou ou de l’œsophage, rétrécissement de l’œsophage (sténose) ou diverticule de Zenker; 
  • autres facteurs : reflux gastro-œsophagien chronique, effets secondaires de certains médicaments ou vieillissement naturel des muscles impliqués dans la déglutition. 

  

Signe à surveiller   

Certains signes peuvent vous mettre la puce à l’oreille. Il est donc important de consulter un professionnel de la santé puisque les symptômes peuvent aussi être liés à un autre problème de santé :  

  • toux ou étouffement pendant ou après les repas; 
  • impression de nourriture coincée dans la gorge ou la poitrine; 
  • douleur lors de la déglutition; 
  • voix modifiée (mouillée ou gargouillante) après avoir bu; 
  • perte de poids inexpliquée; 
  • infections pulmonaires récurrentes.   

  

Des conséquences importantes 

Sans prise en charge, la dysphagie peut entraîner plusieurs complications et diminuer la qualité de vie : 

  • pneumonie d’aspiration, lorsque des aliments ou liquides pénètrent dans les poumons; 
  • dénutrition et déshydratation; 
  • risque accru d’étouffement; 
  • isolement social, lié à l’évitement des repas en groupe. 

  

L’importance du dépistage   

Un dépistage précoce et un accompagnement adapté permettent de réduire les risques et d’améliorer la qualité de vie des personnes concernées. Des interventions ciblées, notamment en ce qui concerne l’alimentation et les textures, peuvent faire une réelle différence au quotidien.   

Pour trouver des liens vers des organismes qui peuvent vous informer, consultez le site Web de Dysphagie Canada