Un projet d’échantillonnage mené par la Direction de santé publique (DSPu), en collaboration avec le Groupe de recherche sur l’eau souterraine de l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue, indique que plusieurs sources d’eau en milieux naturels peuvent présenter une contamination bactériologique, incluant parfois des indicateurs d’origine fécale. Ces résultats démontrent que l’eau des sources, même si elle paraît claire ou propre, peut comporter des risques pour la santé si elle est consommée.
La DSPu rappelle que, contrairement aux réseaux municipaux d’aqueduc, ce type de source d’eau ne fait l’objet d’aucun contrôle régulier ni de traitement visant à assurer sa potabilité. De plus, la qualité de l’eau peut varier dans le temps selon plusieurs facteurs, tels que les précipitations, la fonte des neiges, la période de niveau d’eau plus bas, ainsi que la présence d’animaux ou d’activités humaines à proximité. Cette variabilité, combinée à l’absence de surveillance, ne permet pas de garantir la salubrité de l’eau.
Dans ce contexte, la DSPu invite à la prudence pour la consommation de l’eau provenant de sources naturelles non surveillées et non traitées.
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