Actualités : Santé physique

Mots clés: Santé physique

Du 1er au 30 septembre 2026, participez au Défi sans auto solo et découvrez des façons plus durables de vous déplacer au quotidien. Que vous optiez pour la marche, le vélo, le transport collectif, le covoiturage ou encore le télétravail, lorsque possible, chaque geste fait une différence!  

Le personnel de Santé Québec se mobilise et invite la population de l’Abitibi-Témiscamingue à se joindre au mouvement. En participant au Défi, vous contribuez à un effort collectif pour réduire notre empreinte environnementale tout en adoptant des habitudes de déplacement plus durables.  

  

Pourquoi participer   

Le défi est une excellente occasion : 

  • d’intégrer les transports durables dans votre quotidien;  
  • de faire plus d’activité physique et d’adopter de saines habitudes de vie; 
  • de contribuer à diminuer l’émission de gaz à effet de serre (GES); 
  • d’avoir la chance de remporter de nombreux prix. 

  

Comment participer?  

  

Pour plus d’information, écrivez à defisansauto@rcem.quebec.

Chaque déplacement compte. Ensemble, faisons de septembre un mois de mobilité durable partout en Abitibi-Témiscamingue.

L’Abitibi-Témiscamingue est reconnue pour la richesse de ses lacs et rivières, qui attirent chaque année de nombreux adeptes de plein air et d’activités nautiques. Or, la qualité de l’eau de ces milieux peut varier en fonction de plusieurs facteurs, que ce soient les conditions météorologiques, le rejet d’eaux contaminées ou la présence d’animaux. Certaines activités aquatiques, comme la baignade, le ski nautique, la planche à voile ou la planche à pagaie, impliquent un contact plus direct avec l’eau et peuvent présenter un risque pour la santé lorsque l’eau est contaminée. En cas d’ingestion ou bien de contact avec la peau, les micro-organismes pathogènes peuvent causer des maladies comme la gastro-entérite, la dermatite du baigneur, ou des problèmes causés par les algues bleu-vert. 

 

Baignade et eaux récréatives en milieux naturels      Baignade et eaux récréatives en milieux naturels

 

Pour prévenir ces risques, il est conseillé de :  

  • reportez votre activité de baignade si l’apparence de l’eau semble suspecte, car cela pourrait témoigner d’une potentielle contamination;  
  • si vous avez une plaie ouverte, il est préférable d’éviter la baignade, car la plaie pourrait s’infecter; 
  • essuyez-vous bien à la sortie de l’eau et prenez une douche dès que possible;  
  • adoptez des comportements sécuritaires en tout temps, respectez les avertissements affichés et portez une veste de flottaison sur une embarcation;  
  • évitez toute baignade s’il y a beaucoup de courant;  
  • vérifiez les conditions météorologiques avant l’activité;  
  • surveillez l’apparition de symptômes inhabituels.  

  

Même si la plupart des symptômes peuvent guérir d’eux-mêmes sans traitement, il est recommandé de contacter Info-Santé 811 ou de consulter un médecin si les symptômes persistent ou s’aggravent.  

Pour en savoir plus, consultez les pages suivantes : 

 

Vous avez des questions concernant votre situation? 

Vous pouvez contacter un professionnel en santé environnementale de la Direction de santé publique de Santé Québec Abitibi-Témiscamingue. 

Mots clés: Santé physique

Saviez-vous qu’une personne sur 25 vivrait avec ce trouble, au Canada? En fait, la dysphagie correspond à une difficulté à avaler les aliments, qu’il s’agisse d’aliments, de liquides ou même de la salive. Il ne s’agit pas d’une maladie en soi, mais d’un symptôme pouvant toucher des personnes de tout âge, des nourrissons jusqu’aux aînés. Qu’en est-il de ce symptôme?   

Deux formes principales 

La dysphagie se décline en deux types : 

  • dysphagie oropharyngée : la difficulté survient au niveau de la bouche ou de la gorge. Il peut être difficile d’initier la déglutition, avec parfois une sensation d’étouffement; 
  • dysphagie œsophagienne : les aliments semblent bloquer dans la poitrine après avoir été avalés, en raison d’un problème situé dans l’œsophage. 

  

Des causes variées 

Plusieurs conditions peuvent être à l’origine de la dysphagie :   

  • causes neurologiques : accident vasculaire cérébral (AVC), maladie de Parkinson, sclérose en plaques, sclérose latérale amyotrophique (SLA), démence, maladie d’Alzheimer ou traumatisme crânien; 
  • causes structurelles : cancers de la tête, du cou ou de l’œsophage, rétrécissement de l’œsophage (sténose) ou diverticule de Zenker; 
  • autres facteurs : reflux gastro-œsophagien chronique, effets secondaires de certains médicaments ou vieillissement naturel des muscles impliqués dans la déglutition. 

  

Signe à surveiller   

Certains signes peuvent vous mettre la puce à l’oreille. Il est donc important de consulter un professionnel de la santé puisque les symptômes peuvent aussi être liés à un autre problème de santé :  

  • toux ou étouffement pendant ou après les repas; 
  • impression de nourriture coincée dans la gorge ou la poitrine; 
  • douleur lors de la déglutition; 
  • voix modifiée (mouillée ou gargouillante) après avoir bu; 
  • perte de poids inexpliquée; 
  • infections pulmonaires récurrentes.   

  

Des conséquences importantes 

Sans prise en charge, la dysphagie peut entraîner plusieurs complications et diminuer la qualité de vie : 

  • pneumonie d’aspiration, lorsque des aliments ou liquides pénètrent dans les poumons; 
  • dénutrition et déshydratation; 
  • risque accru d’étouffement; 
  • isolement social, lié à l’évitement des repas en groupe. 

  

L’importance du dépistage   

Un dépistage précoce et un accompagnement adapté permettent de réduire les risques et d’améliorer la qualité de vie des personnes concernées. Des interventions ciblées, notamment en ce qui concerne l’alimentation et les textures, peuvent faire une réelle différence au quotidien.   

Pour trouver des liens vers des organismes qui peuvent vous informer, consultez le site Web de Dysphagie Canada.  

Mots clés: Santé physique

Le vélo est un moyen simple pour se déplacer quotidiennement. On peut l’utiliser pour aller au travail, à l’école ou pour faire ses emplettes. C’est une option pratique, économique et facile à intégrer dans la vie de tous les jours.  

Faire du vélo aide à rester en bonne santé. Cette activité améliore le fonctionnement du cœur, aide à diminuer le stress et donne plus d’énergie. Le vélo peut aussi aider à prévenir certaines maladies, comme les maladies du cœur et le diabète. Saviez-vous qu’utiliser son vélo une ou deux fois par semaine seulement ou sur de courtes distances peut déjà améliorer la santé?  

Le vélo est aussi bon pour l’environnement. Il ne produit pas de pollution et ne fait pas de bruit. Il ne dégage pas de gaz nocifs comme les voitures. Remplacer la voiture par le vélo même pour de petits trajets, aide à protéger la planète! Puisqu’il coûte moins cher à l’achat et à l’utilisation, le vélo permet également d’économiser de l’argent. Le vélo réduit les dépenses liées à l’essence, à l’entretien et au stationnement. Dans un contexte où le coût de la vie est élevé, le vélo est une solution intéressante.  

Certaines personnes pensent que leurs déplacements sont trop longs pour utiliser le vélo. Pourtant, il existe des solutions simples. On peut combiner le vélo avec le transport en commun (par exemple, en période estivale les autobus de la ville de Rouyn-Noranda sont munis d’un support à vélo), utiliser un vélo électrique ou encore faire une partie du trajet en voiture et terminer à vélo.  

Il est aussi possible de se déplacer à vélo avec des enfants. Plusieurs options existent pour faciliter les déplacements, comme les sièges pour enfants, les remorques ou les vélos adaptés. Ces solutions permettent d’aller à la garderie ou à l’école avec ce moyen de transport. Pour les enfants, ces trajets peuvent devenir des moments agréables avec leurs parents.  

La sécurité est une préoccupation importante pour plusieurs personnes. Pour se sentir plus en sécurité, il est préférable de choisir des rues calmes ou des pistes cyclables. Il est aussi important de mettre un casque, de porter des vêtements visibles et de s’assurer que le vélo est en bon état. En résumé, le vélo est bon pour la santé, pour l’environnement et pour le budget. Même de petits déplacements peuvent faire une différence.