Actualités : Communiqués

Mots clés: Aînés , MDA-MA , Palmarolle

Le ministre responsable de la région de l’Abitibi-Témiscamingue, Pierre Dufour, et la députée d’Abitibi-Ouest, Suzanne Blais, annoncent aujourd’hui, au nom de la ministre responsable des Aînés et des Proches aidants, Marguerite Blais, qu’une maison des aînés sera construite dans la municipalité de Palmarolle.

Cette maison des aînés, qui permettra d’accueillir 24 résidents et qui viendra remplacer le centre d’hébergement et de soins de longue durée de Palmarolle, offrira à ses usagers un milieu de vie à dimension humaine, constitué de deux unités climatisées de 12 places chacune, et comportant une chambre pour chaque usager, avec toilette et douche adaptée.

Ce nouveau type d’hébergement, qui rappellera davantage un domicile qu’un milieu institutionnel, favorisera les contacts humains ainsi qu’un mode de vie plus actif, entre autres grâce à un accès à des espaces extérieurs aménagés et à des installations mieux adaptées aux besoins des proches aidants. Cette transformation sera aussi bénéfique pour le personnel qui travaille dans ces milieux, et contribuera d’ailleurs à l’attractivité et à la rétention de cette main-d’œuvre.

Citations :

« Notre gouvernement transforme les milieux d’hébergement pour les aînés et les personnes ayant des besoins spécifiques, et cette construction d’une maison des aînés à Palmarolle démontre notre action dans ce dossier. Ce nouveau standard de qualité améliorera le quotidien des résidents, des familles ainsi que du personnel. »

Marguerite Blais, ministre responsable des Aînés et des Proches aidants

« Cette annonce s’inscrit dans le grand virage entrepris par notre gouvernement afin d’offrir les meilleurs soins et services aux aînés et aux personnes qui nécessitent des soins de longue durée. La nouvelle construction à Palmarolle permettra d’offrir aux résidents un milieu de vie chaleureux et confortable, mais aussi sécuritaire et rassurant. »

Pierre Dufour, ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs et ministre responsable de la région de l’Abitibi-Témiscamingue et de la région du Nord-du-Québec

« Il s’agit d’un projet fort attendu dans la région, qui permettra aux personnes hébergées de bénéficier des meilleurs soins et services possible, à proximité de leur communauté. L’appui de notre gouvernement démontre de façon éloquente que le mieux-être et la qualité de vie des aînés sont au cœur des priorités, et j’en suis très fière. Soyez assurés que je suivrai les prochaines étapes de la construction de cette maison des aînés avec beaucoup d’intérêt. »

Suzanne Blais, députée d’Abitibi-Ouest

Faits saillants :

  • Rappelons qu’en juin 2018, le CHSLD de Palmarolle a dû être fermé considérant la dangerosité des infrastructures. Les personnes hébergées avaient alors été relocalisées dans les CHSLD de Macamic et de La Sarre. Le nouveau projet vise à maintenir une offre de services en hébergement sur cette partie du territoire.
  • Cette maison des aînés s’inscrit dans le cadre d’une démarche de transformation majeure des milieux d’hébergement et de soins de longue durée qui va nécessiter un investissement de plus de 2,6 milliards de dollars de la part du gouvernement du Québec.
  • D’ici la fin de 2022, ce sont 2 600 nouvelles places qui seront construites en maisons des aînés ou en maisons alternatives.
  • Par ailleurs, dans les prochaines années, 2 500 places en CHSLD feront quant à elles l’objet de rénovations ou de reconstructions, comme c’est le cas pour le projet de Palmarolle.

 

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Mots clés: Amos , CSA

Le Centre intégré de santé et des services sociaux (CISSS) de l’Abitibi-Témiscamingue a procédé aujourd’hui à l’inauguration du Centre de services ambulatoires (CSA) situé dans les murs de l’Hôpital d’Amos. Ouvert depuis juillet 2019, le CSA d’Amos représente le premier en région. Déjà, près de 1 500 usagers en ont bénéficié et on estime qu’entre 10 000 et 15 000 interventions pourront y être réalisées chaque année.

La mission du CSA est d’offrir à une clientèle adulte et ambulatoire ainsi qu’à une clientèle pédiatrique plusieurs services à caractère diagnostique, thérapeutique et préventif. Notons entre autres :

  • Administration de médication sous-cutanée, intramusculaire ou intraveineuse;
  • Soins de plaie variés;
  • Biopsies et ponctions diverses;
  • Investigation diagnostique cardiaque, neurologique, pulmonaire ou vasculaire, etc.

« On parle de services ambulatoires lorsqu’un usager peut se déplacer, par opposition à l’usager qui doit être admis à l’hôpital ou qui ne peut quitter son domicile », a précisé Évelyne Grenier-Ouimette, directrice générale adjointe et directrice des soins infirmiers au CISSS de l’Abitibi-Témiscamingue.

 

Des avantages pour les patients, les employés et les médecins

« En regroupant les services ambulatoires, nous offrons à la population un accès plus facile, rapide et coordonné aux soins de 1re ligne. Cette façon d’organiser les services facilite le diagnostic et la prise en charge des usagers et le traitement, sans qu’ils aient besoin d’être hospitalisés ou de se présenter à l’urgence. Lorsqu’une hospitalisation ne peut être évitée, l’accès au centre de services ambulatoires permet de réduire la durée de séjour de l’usager en favorisant son retour dans son milieu naturel le plus rapidement possible tout en lui offrant les soins et services nécessaires à sa condition. Le CSA est aussi bénéfique pour les employés et médecins puisqu’il permet de travailler en interdisciplinarité et de favoriser le développement du plein potentiel des professionnels », a ajouté madame Grenier-Ouimette.

Selon la présidente-directrice générale du CISSS de l’Abitibi-Témiscamingue, Caroline Roy, les citoyens des autres MRC de la région auront eux aussi bientôt accès à un CSA. « Les CSA représentent l’un des moyens priorisés par le CISSS pour favoriser le maintien à domicile des usagers ainsi que l’accès aux services de première ligne. Des projets visant l’implantation dans les autres territoires sont déjà en cours en ce sens », a-t-elle ajouté.

 

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Mots clés: Biosurveillance

À la suite d’une rencontre avec les membres du comité consultatif de suivi de l’étude de biosurveillance du quartier Notre-Dame, la Direction de santé publique (DSPu) du Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de l’Abitibi-Témiscamingue souhaite informer l’ensemble de la population de l’état d’avancement du plan d’action en lien avec l’étude de biosurveillance 2019-2020.

 

Étude biosurveillance 2019-2020

Une nouvelle campagne de biosurveillance auprès de tous les citoyens du quartier Notre-Dame (QND) a eu lieu en octobre dernier. Lors de cette campagne, plus de 300 résidents de tous groupes d’âge ont participé. Comme lors de l’étude précédente, l’exposition à l’arsenic des participants a été mesurée à partir de l’analyse de leurs ongles et la population témoin a été établie à Amos.

L’analyse de l’échantillonnage d’ongles est en cours et la transmission des résultats aux participants est prévue à la fin mars. Cette étape sera suivie, dans les semaines suivantes, d’une rencontre avec l’ensemble des participants afin de présenter les résultats globaux de l’étude et de répondre à leurs questions.

 

Pourquoi dans les ongles ?

La biosurveillance de l’arsenic peut se faire par l’analyse de différentes matrices biologiques, dont l’urine et les ongles. L’arsenic urinaire témoigne de l’exposition très récente de la population. Ainsi, l’arsenic urinaire est un biomarqueur fiable lorsque la source environnementale suspectée est constante et que l’exposition est continue.

Le choix de mesurer l’arsenic unguéal s’explique par le fait qu’il permet d’évaluer une exposition passée à des concentrations variables représentant une période de quelques semaines, explique

Dre Lyse Landry, directrice de santé publique du CISSS de l’Abitibi-Témiscamingue.
L’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) est d’avis que l’usage des ongles est suffisant et adéquat pour documenter l’exposition du contexte qui prévaut à Rouyn-Noranda. C’est pourquoi la DSPu a décidé de s’en tenir uniquement à la mesure de l'arsenic dans les ongles, pour documenter l'exposition à l’arsenic de la population du QND. L’arsenic mesuré dans l’urine ou les ongles ne permet pas de prédire les maladies associées à l’exposition.

 

Échantillonnage des sols du périmètre urbain de Rouyn-Noranda

La DSPu a procédé à l’échantillonnage des sols dans de différents points répartis dans le périmètre urbain de la ville de Rouyn-Noranda. L’objectif de cette campagne est d’évaluer l’impact du panache des cheminées de la Fonderie Horne sur la qualité des sols en milieu habité. Les données recueillies nous permettront de mieux informer les citoyens de la ville qui se sont montrés préoccupés par la situation au-delà du quartier Notre-Dame. Les résultats seront diffusés au printemps.

Calendrier :

Période viséeÉtape(s) de l'étude de biosurveillance 2019-2020
Printemps 2020
  • Communication des résultats de l’étude de biosurveillance aux citoyens du QND;
  • Présentation aux membres du comité consultatif de suivi de l’étude;
  • Communication à l’ensemble de la population de la ville.
Juin 2020
  • Campagne de biosurveillance de l’arsenic auprès des enfants qui fréquentent le quartier, mais n’y résident pas.
Automne 2020
  • Communication des résultats aux participants pour la campagne des enfants qui fréquent le quartier, mais qui n’y résident pas;
  • Présentation aux membres du comité consultatif de suivi;
  • Communication de l’ensemble des résultats à la population.

 

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Mots clés: TEP-Scan

Le ministre Pierre Dufour inaugure un nouvel appareil de tomographie par émission de positons à l'Hôpital de Val-d'Or

 

Le ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs et ministre responsable de la région de l’Abitibi-Témiscamingue et de la région du Nord-du-Québec, Pierre Dufour, a procédé aujourd’hui, au nom de la ministre de la Santé et des Services sociaux, Danielle McCann, à l’inauguration d’un appareil de tomographie par émission de positons combiné à un tomodensitomètre (TEP-TDM) implanté à l’Hôpital de Val-d’Or.

Les travaux réalisés dans le cadre de ce projet incluent un réaménagement de 130 mètres carrés nécessaires à l’implantation de l’appareil, en plus d’un agrandissement de 230 mètres carrés. Une enveloppe budgétaire de 3 832 000 $ a été accordée au Centre intégré de santé et de services sociaux de l’Abitibi-Témiscamingue pour effectuer les travaux, en plus d’une somme de plus de 3 M$ pour le coût de l’appareil. Le tout a été entièrement financé par le ministère de la Santé et des Services sociaux.

 

Citations :

« L’arrivée de cet appareil de pointe à l’Hôpital de Val-d’Or représente un véritable gain pour la population. En effet, cela contribue à donner un meilleur accès à des services diagnostiques de haute précision, et ce, à proximité des usagers, permettant par le fait même de réagir rapidement et de proposer des traitements encore mieux adaptés à la condition de chaque patient, dans des délais optimisés. »

Danielle McCann, ministre de la Santé et des Services sociaux

« Je me réjouis de l’appui qu’a reçu ce projet de la part du ministère de la Santé et des Services sociaux. Cela témoigne des efforts réels qui sont faits pour répondre aux besoins de chaque communauté, et tout particulièrement de celles qui sont établies dans des secteurs couvrant de vastes territoires. Les personnes qui y résident ont besoin du meilleur accès possible à certains services de pointe qui permettent une prise en charge rapide et qui améliorent de manière notable la qualité des soins reçus et leur efficacité. »

Pierre Dufour, ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs et ministre responsable de la région de l’Abitibi-Témiscamingue et de la région du Nord-du-Québec

Faits saillants :

  • Rappelons que l’appareil servira à répondre aux besoins de différentes spécialités, dont la cardiologie, la neurologie, la cancérologie et la radio-oncologie.

 

[Lien vers le communiqué]