Actualités : Prévention

Mots clés: Prévention , Suicide

Le taux de suicide dans notre région demeure particulièrement préoccupant.   L’Abitibi‑Témiscamingue fait partie des régions où le taux de suicide demeure parmi les plus élevés au Québec. Ce constat met en lumière la détresse importante vécue par les hommes puisqu’ils représentent trois suicides sur quatre.  

Ces chiffres rappellent l’urgence de briser le silence autour d’un sujet encore trop souvent tabou. Beaucoup hésitent à parler du suicide, par crainte de mal s’y prendre, de « donner l’idée », ou de ne pas savoir comment soutenir une personne en détresse. Pourtant, les spécialistes sont formels : poser la question ne crée pas l’idée, mais peut au contraire ouvrir une porte essentielle vers l’aide. 

Des barrières culturelles à déconstruire 

Les normes sociales associées à la masculinité demeurent un obstacle majeur. Plusieurs hommes ont tendance à minimiser leur souffrance, à croire qu’ils doivent « se débrouiller seul », qu’ils ne doivent pas déranger ou qu’exprimer leurs émotions témoigne d’une faiblesse. Ces croyances, profondément ancrées dans notre société, contribuent à isoler davantage ceux qui vivent de la détresse. 

Il est temps de faire tomber ces barrières. Demander de l’aide n’est pas un signe de faiblesse, mais de courage. Reconnaître sa vulnérabilité, pour un homme comme pour toute personne, est un acte profondément humain et puissant. 

Oser parler pour mieux prévenir 

Être à l’écoute, tendre la main, amorcer le dialogue avec un homme de votre entourage, peut véritablement faire une différence. Une simple question, posée avec bienveillance, peut ouvrir la voie vers des solutions et sauver la vie d’une personne.  

Aux hommes qui hésitent encore, le message est simple, vous n’avez pas à porter cela seul. Même si vous ne savez pas par où commencer, même si vous n’avez pas les mots, des ressources sont prêtes à vous écouter et à vous accompagner. L’important est de faire le premier pas ou de demander à une personne de confiance de vous aider à le faire.   

Pour faire le premier pas ou soutenir un proche 

Si vous êtes un homme et que vous ne savez pas par où commencer, ces outils pourrait vous aider : 

 

Si un homme de votre entourage vous inquiète : des intervenants peuvent vous guider sur la meilleure façon d’agir et des ressources d’aide gratuites sont disponibles partout au Québec et elles sont confidentielles.   

Pour trouver de l’aide  

Pour obtenir de l’aide, que ce soit pour vous ou pour une personne de votre entourage, vous pouvez communiquer avec   

Mots clés: Prévention , Suicide

La 36e Semaine nationale de la prévention du suicide se déroule du 1er au 7 février 2026 partout au Québec. Cette semaine de mobilisation vise à rappeler l’importance de la prévention et à encourager la population à oser parler du suicide, malgré la gêne ou l'inconfort que ce sujet peut parfois susciter. Les spécialistes le répètent: parler peut sauver une vie.   

Au cœur de cette semaine se trouve également un message d’espoir et de solidarité. Les ressources d’aide, tant locales que nationales, demeurent nombreuses et accessibles pour toutes les personnes touchées de près ou de loin par la détresse : que vous soyez une personne vivant une crise, un proche, une personne endeuillée ou encore un intervenant psychosocial. Il n’est jamais trop tôt ni trop tard pour demander de l’aide, et personne n’est à l’abri de traverser un moment difficile.  

Demander de l’aide, un acte de courage  

Offrir son soutien à quelqu’un en détresse peut faire une réelle différence, tant pour la personne aidée que pour son entourage. Des services gratuits, humains et accessibles sont disponibles afin d’accompagner chacun face à ces situations délicates. Les personnes sont invitées à consulter les ressources d’aide disponibles et à ne pas hésiter à tendre la main lorsqu’ils en ressentent le besoin. 

S’engager pour prévenir le suicide  

Les personnes qui souhaitent s’engager davantage pour prévenir le suicide dans leur communauté peuvent le faire en devenant sentinelle, un rôle clé dans la prévention du suicide. Les centres de prévention du suicide de la région offrent gratuitement une formation de sept heures, destinée aux personnes de 18 ans et plus qui désirent apprendre à repérer la détresse suicidaire, à intervenir adéquatement et à orienter les personnes vers les bonnes ressources d’aide. Pour obtenir plus d’informations ou pour vous inscrire, contactez le centre de prévention suicide de votre localité 

Les 4, 5 ou 6 février, vous pouvez également vous inscrire au Webinaire d’introduction à la prévention du suicide organisé par l’Association québécoise de prévention du suicide (AQPS) pour en apprendre davantage sur les manières de prendre soin de soi et des autres.    

Participez à la mobilisation  

La population peut également contribuer en partageant les ressources d’aide dans leur milieu, que ce soit sur les réseaux sociaux, au travail ou auprès de proches. Chaque geste compte pour renforcer le mieux-être collectif et réduire les risques liés au suicide.  

Pour en savoir plus sur la prévention du suicide ou pour accéder à un service d'aide professionnel et confidentiel offert 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, consultez le site Web Suicide.ca. 

Pour obtenir de l’aide, que ce soit pour vous ou pour une personne de votre entourage, vous pouvez également communiquer avec: 

  • InfoSocial 811, option 2 : accessible 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. Vous pourrez parler avec un professionnel qui vous écoutera et vous orientera vers les ressources appropriées. 
  • Le service d’accueil, d’analyse, d’orientation et de référence (AAOR) pour toute demande à caractère social ou psychologique. 
  • Ligne d’intervention en prévention du suicide : 1 866 277-3553 (APPELLE). 
Mots clés: Hiver , Prévention , scolaire

Chaque automne, les virus comme la grippe, la COVID-19 et la gastro-entérite trouvent des conditions idéales pour circuler dans les écoles. En milieu scolaire, la proximité et le partage d’objets facilitent la propagation des infections.

Heureusement, des gestes simples peuvent faire toute la différence.

  • Le lavage des mains : Encouragez les élèves et le personnel à se laver les mains régulièrement ou à utiliser une solution hydroalcoolique, notamment après être allé aux toilettes, avant les repas et après avoir toussé ou éternué. Un bon lavage des mains dure au moins 20 secondes.
  • Tousser dans le pli du coude : Rappeler aux élèves, surtout les plus jeunes ce geste simple qui limite la dispersion des microbes.
  • Nettoyage des surfaces : Pensez à désinfecter fréquemment les bureaux, poignées de porte, les objets partagés et tout ce qui est fréquemment touché pour réduire les risques de contamination.

 

Saviez-vous qu’il existe un bulletin d’information dédié à la prévention des infections dans les écoles et les services de garde au Québec? Vous pouvez vous inscrire au bulletin Bye-bye les microbes! en suivant ce lien : inscription au bulletin.

Mots clés: Prévention

Chaque année, plusieurs centaines de personnes au Québec sont intoxiquées après avoir consommé des champignons sauvages. Même si la cueillette de champignons est une activité agréable et populaire, elle comporte des risques importants si elle est pratiquée sans les connaissances nécessaires. La plupart des champignons qui poussent dans la région sont inoffensifs, mais quelques-uns sont toxiques, ce qui oblige à prendre des précautions.  

Voici quelques conseils de base à respecter :  

  1. Identification rigoureuse 
    Ne consommez que les champignons que vous êtes en mesure d’identifier avec certitude. En cas de doute sur l’espèce ou la comestibilité, la prudence est de mise et il vaut mieux s’abstenir.  

  2. Choix du lieu de cueillette  
    Évitez les zones polluées ou contaminées (bords de routes, fosses septiques, champs traités aux pesticides). 

  3. Préparation adéquate 
    Ne consommez jamais les champignons crus. Consommez uniquement des spécimens frais et en bon état. Réfrigérez votre récolte dès que possible. Nettoyez-les soigneusement et cuisez-les jusqu’à ce qu’ils aient complètement rendu leur eau. 

  4. Prévention des intoxications chez les enfants
    Apprenez à vos enfants que tous les champignons sauvages peuvent représenter un danger. Les jeunes enfants étant susceptibles de les porter à leur bouche, vérifiez régulièrement si des champignons sont présents dans les endroits extérieurs où ils jouent, particulièrement après une période pluvieuse. Détruisez ceux que vous ne pouvez pas identifier avec certitude. 

 

 Symptômes d’empoisonnement par des champignons : 

  • nausée; 
  • crampes d’estomac; 
  • vomissements; 
  • diarrhée; 
  • hallucinations.  

 

 Un ou plusieurs de ces symptômes peuvent se manifester rapidement après l’ingestion ou plusieurs heures plus tard. 

 

Si vous soupçonnez une intoxication aux champignons (dans les 24 heures suivant la consommation) :  

  • Communiquez immédiatement avec le Centre antipoison du Québec (CAPQ) au 1 800 463-5060.  
  •  Si les symptômes persistent ou sur recommandation du CAPQ, rendez-vous immédiatement à l’urgence de l’hôpital le plus près de chez vous en n’oubliant pas d’apporter vos spécimens de champignons frais. 

 

 Pour en savoir plus :