Actualités : Prévention

Mots clés: Drogue , Prévention

Le 31 août marque la Journée internationale de sensibilisation aux surdoses. Cette journée est l’occasion de se rappeler que derrière chaque surdose se trouvent des personnes, des familles, des amis et des communautés profondément touchés. En Abitibi-Témiscamingue, 27 décès liés à une surdose ont été confirmés au cours des deux dernières années. Ces décès nous rappellent l’importance de la prévention, de la vigilance et de l’accès à des services adaptés.   

Aujourd’hui, les substances consommées peuvent être contaminées par des opioïdes puissantes ou d’autres substances imprévisibles, augmentant les risques de surdose. Il est donc essentiel de demeurer informé, d’adopter des pratiques de réduction des méfaits et de ne pas hésiter à demander de l’aide.   

Plusieurs ressources sont offertes dans la région pour soutenir les personnes qui consomment des substances ainsi que leurs proches : 

  • Accès gratuit à la naloxone dans les pharmacies participantes; 
  • Services de travail de rue; 
  • Services de première ligne en dépendance; 
  • Services spécialisés de deuxième ligne en dépendance; 
  • Services pour les jeunes; 
  • Soutien aux proches et à l’entourage; 
  • Traitement par agonistes opioïdes (TAO). 

 

Obtenir du soutien pour comprendre votre situation  

Êtes-vous préoccupé par votre situation ou celle d’un proche concernant une problématique de dépendance? Santé Québec Abitibi-Témiscamingue offre une gamme de services en dépendance adaptés aux besoins de la population.   

  • Les services de première ligne visent la promotion de saines habitudes de vie, la prévention et le repérage précoce des problèmes liés à la consommation.  
  • Les services de deuxième ligne proposent une évaluation spécialisée ainsi que des traitements et un accompagnement pour les personnes vivant avec une dépendance. Un soutien est également offert aux proches et à l’entourage touchés par la situation d’un être cher aux prises avec un enjeu de dépendance. Des services spécifiques sont disponibles pour les jeunes de 12 à 17 ans présentant des difficultés liées à la consommation.  
  • Enfin, le traitement agoniste opioïde (TAO) accompagne les personnes vivant avec un trouble lié à l’usage d’opioïdes en leur offrant un suivi médical et psychosocial adapté.  

  

Si vous souhaitez obtenir de l’aide, n’hésitez pas à contacter le CLSC de votre secteur, qui constitue la porte d’entrée vers les services en dépendance. Un intervenant de l’équipe d’accueil, d’analyse, d’orientation et de référence (AAOR) procèdera à une évaluation. Les résultats de cette évaluation permettront de vous orienter vers les ressources appropriées, selon le type et le niveau des besoins identifiés. 

 

Deux crèmes, huit sucres : série de balados sur la sensibilisation aux dépendances 

Écoutez la série de balado Deux crèmes, huit sucres.  Les sept épisodes permettent de démystifier le sujet et explorent les impacts de la dépendance sur les individus et leur entourage. 

  

Autres ressources 

Vous pouvez également consulter la page Drogue, alcool et jeu pathologique - Santé Québec - Abitibi-Témiscamingue 

Mots clés: Aînés , Prévention , Suicide

La détresse psychologique et le risque suicidaire chez les aînés, une réalité souvent méconnue ou minimisée, autant par les proches, le personnel de la santé et de services sociaux que par les aînés eux‑mêmes. Pourtant, de nombreuses personnes âgées traversent des périodes de grande vulnérabilité émotionnelle. La solitude, les deuils successifs, la perte d’autonomie, les problèmes de santé physique ou cognitive, ou encore les transitions importantes liées au vieillissement peuvent fragiliser le moral et l’équilibre psychologique. Les changements associés à l’avancée en âge : départ à la retraite, diminution du réseau social, décès d’un conjoint ou d’amis, peuvent entraîner un profond sentiment d’isolement, d’inutilité ou de découragement. 

Beaucoup d’aînés hésitent à exprimer leur détresse, craignant d’être un fardeau ou ayant appris, tout au long de leur vie, à s'organiser sans demander de l’aide. Pourtant, la détresse se manifeste souvent clairement : tristesse persistante, perte d’intérêt, repli sur soi, irritabilité, anxiété, troubles du sommeil, modification de l’appétit ou discours négatifs. Ces signes ne doivent jamais être ignorés, car ils peuvent révéler un mal‑être profond ou un risque accru de dépression ou de suicide. 

Chaque année, des aînés mettent fin à leurs jours au Québec. Il est donc crucial de rappeler que la détresse n’est pas une conséquence normale du vieillissement. Les personnes âgées, comme toute autre personne, ont droit à une écoute attentive, à du soutien et à un accompagnement respectueux et bienveillant. 

Oser en parler, poser des questions, offrir une présence rassurante ou orienter vers des ressources peut véritablement changer le cours des choses. Demander de l’aide est un acte de courage, et il n’est jamais trop tard pour le faire. 

De nombreuses ressources sont là pour soutenir les aînés, mais aussi leurs proches. 
Si vous vous inquiétez pour quelqu’un de votre entourage ou si vous-même traversez une période difficile, sachez qu’il existe des outils et des services pour vous aider. 

 

Pour obtenir de l’aide, que ce soit pour vous ou pour une personne de votre entourage, vous pouvez communiquer avec : 

  • Info‑Social 811, option 2 : accessible 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. Vous pourrez parler avec un professionnel qui vous écoutera et vous orientera vers les ressources appropriées.  
  • Le service d’accueil, d’analyse, d’orientation et de référence (AAOR) pour toute demande à caractère social ou psychologique. 
  • Ligne d’intervention en prévention du suicide : 1 866 277-3553(APPELLE) 
Mots clés: Prévention , Suicide

Le taux de suicide dans notre région demeure particulièrement préoccupant.   L’Abitibi‑Témiscamingue fait partie des régions où le taux de suicide demeure parmi les plus élevés au Québec. Ce constat met en lumière la détresse importante vécue par les hommes puisqu’ils représentent trois suicides sur quatre.  

Ces chiffres rappellent l’urgence de briser le silence autour d’un sujet encore trop souvent tabou. Beaucoup hésitent à parler du suicide, par crainte de mal s’y prendre, de « donner l’idée », ou de ne pas savoir comment soutenir une personne en détresse. Pourtant, les spécialistes sont formels : poser la question ne crée pas l’idée, mais peut au contraire ouvrir une porte essentielle vers l’aide. 

Des barrières culturelles à déconstruire 

Les normes sociales associées à la masculinité demeurent un obstacle majeur. Plusieurs hommes ont tendance à minimiser leur souffrance, à croire qu’ils doivent « se débrouiller seul », qu’ils ne doivent pas déranger ou qu’exprimer leurs émotions témoigne d’une faiblesse. Ces croyances, profondément ancrées dans notre société, contribuent à isoler davantage ceux qui vivent de la détresse. 

Il est temps de faire tomber ces barrières. Demander de l’aide n’est pas un signe de faiblesse, mais de courage. Reconnaître sa vulnérabilité, pour un homme comme pour toute personne, est un acte profondément humain et puissant. 

Oser parler pour mieux prévenir 

Être à l’écoute, tendre la main, amorcer le dialogue avec un homme de votre entourage, peut véritablement faire une différence. Une simple question, posée avec bienveillance, peut ouvrir la voie vers des solutions et sauver la vie d’une personne.  

Aux hommes qui hésitent encore, le message est simple, vous n’avez pas à porter cela seul. Même si vous ne savez pas par où commencer, même si vous n’avez pas les mots, des ressources sont prêtes à vous écouter et à vous accompagner. L’important est de faire le premier pas ou de demander à une personne de confiance de vous aider à le faire.   

Pour faire le premier pas ou soutenir un proche 

Si vous êtes un homme et que vous ne savez pas par où commencer, ces outils pourrait vous aider : 

 

Si un homme de votre entourage vous inquiète : des intervenants peuvent vous guider sur la meilleure façon d’agir et des ressources d’aide gratuites sont disponibles partout au Québec et elles sont confidentielles.   

Pour trouver de l’aide  

Pour obtenir de l’aide, que ce soit pour vous ou pour une personne de votre entourage, vous pouvez communiquer avec :    

Mots clés: Prévention , Suicide

La 36e Semaine nationale de la prévention du suicide se déroule du 1er au 7 février 2026 partout au Québec. Cette semaine de mobilisation vise à rappeler l’importance de la prévention et à encourager la population à oser parler du suicide, malgré la gêne ou l'inconfort que ce sujet peut parfois susciter. Les spécialistes le répètent : parler peut sauver une vie.   

Au cœur de cette semaine se trouve également un message d’espoir et de solidarité. Les ressources d’aide, tant locales que nationales, demeurent nombreuses et accessibles pour toutes les personnes touchées de près ou de loin par la détresse : que vous soyez une personne vivant une crise, un proche, une personne endeuillée ou encore un intervenant psychosocial. Il n’est jamais trop tôt ni trop tard pour demander de l’aide, et personne n’est à l’abri de traverser un moment difficile.  

Demander de l’aide, un acte de courage  

Offrir son soutien à quelqu’un en détresse peut faire une réelle différence, tant pour la personne aidée que pour son entourage. Des services gratuits, humains et accessibles sont disponibles afin d’accompagner chacun face à ces situations délicates. Les personnes sont invitées à consulter les ressources d’aide disponibles et à ne pas hésiter à tendre la main lorsqu’ils en ressentent le besoin. 

S’engager pour prévenir le suicide  

Les personnes qui souhaitent s’engager davantage pour prévenir le suicide dans leur communauté peuvent le faire en devenant sentinelle, un rôle clé dans la prévention du suicide. Les centres de prévention du suicide de la région offrent gratuitement une formation de sept heures, destinée aux personnes de 18 ans et plus qui désirent apprendre à repérer la détresse suicidaire, à intervenir adéquatement et à orienter les personnes vers les bonnes ressources d’aide. Pour obtenir plus d’informations ou pour vous inscrire, contactez le centre de prévention suicide de votre localité.  

Les 4, 5 ou 6 février, vous pouvez également vous inscrire au Webinaire d’introduction à la prévention du suicide organisé par l’Association québécoise de prévention du suicide (AQPS) pour en apprendre davantage sur les manières de prendre soin de soi et des autres.    

Participez à la mobilisation  

La population peut également contribuer en partageant les ressources d’aide dans leur milieu, que ce soit sur les réseaux sociaux, au travail ou auprès de proches. Chaque geste compte pour renforcer le mieux-être collectif et réduire les risques liés au suicide.  

Pour en savoir plus sur la prévention du suicide ou pour accéder à un service d'aide professionnel et confidentiel offert 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, consultez le site Web Suicide.ca. 

Pour obtenir de l’aide, que ce soit pour vous ou pour une personne de votre entourage, vous pouvez également communiquer avec : 

  • Info‑Social 811, option 2 : accessible 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. Vous pourrez parler avec un professionnel qui vous écoutera et vous orientera vers les ressources appropriées. 
  • Le service d’accueil, d’analyse, d’orientation et de référence (AAOR) pour toute demande à caractère social ou psychologique. 
  • Ligne d’intervention en prévention du suicide : 1 866 277-3553 (APPELLE).