C’est un moment essentiel pour reconnaître l’importance de la lutte contre la violence sexuelle dans toutes ses dimensions, qu’elle soit sociale, culturelle ou individuelle.
Les agressions sexuelles demeurent un fléau social trop souvent banalisé, ignoré ou mal compris. Derrière chaque statistique, il y a des vies bouleversées, des traumatismes profonds et un besoin urgent d'écoute et de réparation. Ce mois nous rappelle que la lutte contre les violences sexuelles ne concerne pas seulement les personnes directement touchées, mais bien l’ensemble de la société.
En 2018, une étude menée au Québec révélait qu’environ 25 % des femmes ont été victimes d’agressions sexuelles depuis l’âge de 15 ans, un taux considérablement plus élevé que celui des hommes, estimé à 6 %.[1]
La sensibilisation passe par l’éducation : comprendre ce qu’est le consentement, savoir reconnaître les signes d’abus, et remettre en question les normes culturelles qui tolèrent ou minimisent les agressions à caractère sexuelle. C’est aussi une période pour mettre en lumière les ressources offertes aux victimes, encourager leur parole, et dénoncer les comportements inacceptables.
Agir, c’est aussi écouter sans juger et exiger des milieux de vie – écoles, milieux de travail, espaces publics – plus sécuritaires et respectueux. Chacun de nous a un rôle à jouer dans cette lutte : que ce soit par l’information, la solidarité, ou l’engagement dans des actions concrètes.
En ce Mois de la sensibilisation et de la prévention des agressions sexuelles, engageons-nous à bâtir un monde plus juste, où chaque personne peut vivre librement, sans peur ni violence.
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