Actualités

Mots clés: CHSLD

Le 19 novembre, le CHSLD d'Amos a organisé une activité de cocréation sur le thème de la bientraitance, à laquelle étaient invités les résidents ainsi que leurs proches. L’objectif de cette activité était de permettre à chacun de définir, selon ses propres termes, le concept de bienveillance tout en contribuant à une œuvre d'art collective.

Cette initiative s’inscrit dans un processus plus large visant à promouvoir et à développer une culture de bienveillance au sein de l’établissement. Les œuvres créées lors de cette activité seront d'ailleurs affichées au sein du milieu de vie, servant ainsi de rappel quotidien de l’importance d’adopter une approche respectueuse des résidents en tenant compte de leurs besoins, demandes et choix.

L'activité a offert une opportunité de dialoguer sur la thématique de la bientraitance, tant pour les résidents que pour les membres du personnel. Les résidents ont pu exprimer leurs attentes et pensées en participant activement à l'initiative, notamment un en particulier et vivant avec des difficultés verbales. Celui-ci a pu transmettre sa vision pendant l'activité en écrivant sur l'œuvre : « Pour moi, la bientraitance c'est de me laisser le temps de m'exprimer ».

L’activité a été unanimement appréciée, non seulement par les résidents, mais aussi par les proches et les membres du personnel au sein du CHSLD.

Mots clés: Jeunesse , Prévention

Voici le deuxième épisode de la série de balados Deux crèmes, huit sucres, dédié à la dépendance. Dans cet épisode, vous découvrirez les trois grandes classes de substances psychoactives (SPA) et leurs effets sur le système nerveux central. Saviez-vous que l’alcool est une SPA? Il en va de même pour le cannabis, les amphétamines, la méthamphétamine, la cocaïne, les opioïdes, les benzodiazépines, et bien d’autres encore.

Envie d’écouter d’autres épisodes? Rendez-vous sur la page Balado du CISSS de l’Abitibi-Témiscamingue.

 

Rappelons que cette série de sept balados est une initiative de la Direction des programmes santé mentale et dépendance du Centre intégré de santé et de services sociaux de l’Abitibi-Témiscamingue. Elle est réalisée et animée par des professionnels de la santé et des services sociaux de l’établissement. Écoutez également l’entrevue de Marie-Pier Laliberté Fleury, chef de service dépendance et itinérance à l’émission Des matins en or à Radio-Canada | 28 novembre 2024

 

Obtenir du soutien pour comprendre votre situation

Êtes-vous préoccupé par votre situation ou celle d’un proche concernant une problématique de dépendance (alcool, drogue, médicaments, jeu)? Il est important de noter que ces balados ne remplacent pas une consultation avec un professionnel de la santé. Si vous souhaitez obtenir de l’aide, n’hésitez pas à contacter le CLSC de votre secteur, qui constitue la porte d’entrée vers les services en dépendance.

 

Vous pouvez également consulter la page dédiée aux problèmes de drogue, d’alcool et de jeu pathologique.

Mots clés: Soins et services

À partir du 1er décembre 2024, Santé Québec deviendra responsable du fonctionnement du réseau de la santé et des services sociaux. Ces modifications visent à améliorer l’organisation, l’efficience et l’accès aux soins pour tous les citoyens du Québec en vue de : 

  • favoriser le partage des meilleures pratiques en laissant les établissements les adapter à leur contexte local;
  • offrir la mobilité interétablissements;
  • partager davantage l’expertise des centres de recherche et des centres universitaires aux établissements;
  • moderniser les technologies de l’information pour simplifier les tâches administratives;
  • éviter les dédoublements, par exemple : certains documents pourront être réalisés une seule fois plutôt que faits en silo une trentaine de fois.
Une transition graduelle

Santé Québec déploiera graduellement de nouvelles orientations qui seront partagées de façon continue. Ainsi, à moins d’un avis de votre gestionnaire, l’ensemble des pratiques et procédures présentes au sein de l’établissement se poursuivent.

Les quatre grandes priorités :
  1. L’accès : Améliorer l'accès aux soins primaires, aux urgences et aux chirurgies, ainsi qu’aux services dans chaque région pour répondre à la demande croissante.
  2. L’humain : Travailler pour que le secteur public soit fort et attrayant pour le personnel et les usagers, avec des outils performants. Offrir un environnement de travail agréable et stimulant.
  3. L’efficacité : Favoriser le partage des meilleures pratiques locales et mondiales, renforcer la prise de décisions locales. Alléger la prise de décision et la reddition en donnant plus d’autonomie et d’imputabilité aux décideurs.
  4. Les causes : Agir sur la racine des problèmes pour transformer en profondeur notre réseau pour qu'il soit mieux adapté aux réalités de demain.

Pour plus d’informations : Santé Québec

Ce n’est peut-être pas la première question que l’on se pose au sujet de sa résidence et pourtant, l'exposition au radon doit être pris au sérieux. Chaque année, au Québec, plus d’un décès sur six par cancer du poumon est lié au radon. En ce mois de la sensibilisation au radon, la Direction de santé publique (DSPu) du Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de l’Abitibi-Témiscamingue incite fortement la population à mesurer le radon à la maison.

 

Qu'est-ce que le radon?

Le radon est un gaz radioactif cancérigène invisible et inodore. Il provient de la désintégration de l’uranium naturellement présent dans la croûte terrestre. À l'extérieur, le radon est dilué et représente un faible risque pour la santé. Toutefois, il peut se retrouver dans presque toutes les résidences en s’accumulant particulièrement dans les parties basses et moins bien ventilées des domiciles.

En Abitibi-Témiscamingue, bien que les concentrations de radon soient parmi les plus faibles du Québec, certaines maisons dépassent tout de même la ligne directrice de 200 Bq/m3.

La concentration de radon dépasse la cible dans 1 domicile sur 20 en Abitibi-Témiscamingue

 

Les risques du radon

Les effets du radon sur la santé dépendent de la concentration de radon dans la maison et de la durée d'exposition d'une personne. Le radon pénètre dans les poumons par la respiration et peut, à long terme, causer le cancer du poumon.

Les risques du radon : Décès par cancer du poumon au Québec

 

Mesurer le radon

En hiver, comme on passe plus de temps à l'intérieur et qu’on aère moins nos maisons, les concentrations de radon dans l’air intérieur augmentent, particulièrement dans les sous-sols. C’est donc le bon moment pour mesurer le radon à la maison.

Aussi, chaque domicile est unique dans sa construction et le seul moyen de savoir si l'on est exposé à des concentrations élevées de radon est de le mesurer avec un dosimètre dans les espaces habitables. Les niveaux de radon peuvent être différents d'une maison à l'autre et il ne faut donc pas se fier à la moyenne du quartier ou au résultat de voisins pour estimer la concentration de radon chez soi. Il est possible de se procurer une trousse de mesure auprès d'entreprises qui œuvrent au Québec en consultant le site Web Occupe toi du radon

 

Que faire si le radon est trop élevé?

Plus la concentration de radon est élevée, plus il faut agir rapidement et faire appel à un professionnel en atténuation.

Que faire si le radon est trop élevé?

Tableau adapté de : Association pulmonaire du Québec

 

Pour limiter les effets du radon sur la santé, il faut donc :

  • Mesurer le radon dans sa maison;
  • Faire appel à un professionnel en atténuation du radon pour mettre en place des mesures correctives;
  • Arrêter de fumer.

 

Pour en savoir plus :