Actualités : Nouvelles

Mots clés: Soutien

Les éclaireurs sont des personnes significatives (citoyens) ou des intervenants qui désirent aider les autres. Ils suivent une formation en premiers secours psychologiques et font partie d’un réseau d’entraide fort et dynamique, soutenu par une équipe d’intervenants psychosociaux et d’une coordonnatrice locale.

 

Être éclaireur c’est :

  • être à l’écoute des personnes;
  • croire en leur capacité à trouver eux-mêmes les solutions à leurs problèmes;
  • poser les bonnes questions pour les aider;
  • rassurer en expliquant que c’est normal d’éprouver des difficultés;
  • être attentif aux signes de détresse psychologique;
  • faire connaître les ressources qui peuvent les soutenir, s’il y a lieu.

 

Soyez les yeux et les oreilles de votre milieu! Pour plus de détails, rendez-vous sur la page Web du Réseau d’éclaireurs.

Vous avez des questions ou vous avez un intérêt à vous impliquer comme éclaireur? Communiquez par courriel à 08.cisssat.les.eclaireurs@ssss.gouv.qc.ca.

Mots clés: CHSLD

Le vendredi 21 février, le CHSLD de Malartic a vibré au son de la musique grâce à la visite du chansonnier Ben Barrett. Ce fut une belle parenthèse musicale qui a apporté joie et réconfort aux résidents.

 

Un moment de bonheur en chansons pour les résidents

L’artiste a su conquérir son public avec sa prestation chaleureuse, en particulier ces dames, qui, selon l’équipe du milieu de vie, n’auraient pas dit non à l’occasion de lui glisser un petit compliment… voire de lui conter fleurette!

Ce type d’initiative, au-delà du simple divertissement, joue un rôle essentiel dans le bien-être des résidents. Il permet de maintenir des liens sociaux et d’apporter une touche de légèreté et de culture au quotidien.

Un immense merci à Ben Barrett pour sa générosité et à l’équipe du milieu de vie pour son engagement à égayer le quotidien des résidents!

Mots clés: Soins et services

La population invitée à faire preuve de courtoisie envers le personnel soignant

Au cours des dernières semaines, des comportements d’incivilité envers les équipes ont été observés dans les installations et services de l’organisation. Face à ce constat, le CISSS de l’Abitibi-Témiscamingue souhaite inviter l’ensemble de la population qui requiert des services de santé et des services sociaux à demeurer respectueuse en tout temps. Les équipes se font un plaisir de prendre soin de la population, alors prenons soins d’elles en retour en étant courtois à leur égard.

Soyez assurés que les équipes font tout leur possible pour offrir des services dans les meilleurs délais, en fonction de la situation ou de l’état clinique de la personne qui requiert des soins.

Bien que l'attente puisse parfois être plus longue que d’habitude, il est important de se rappeler que personne ne devrait subir des paroles ou des comportements irrespectueux. La patience et la compréhension sont essentielles, surtout dans des moments où la santé est en question.

 

Des alternatives pour les situations moins urgentes

Pour éviter des périodes d’attente prolongées à l’urgence, nous encourageons les personnes présentant des problèmes de santé mineurs à envisager d'autres alternatives :

  • Info-Santé et Info-Social : 811 - Disponible 24h/24 et 7j/7, pour parler à une infirmière et être évalué.
  • Le pharmacien : Un professionnel qui peut répondre à vos questions et amorcer le traitement dans plusieurs situations.
  • Votre médecin de famille : Pour des conseils et une consultation plus rapide.
  • Le Guichet d’accès à la première ligne (GAP) : 811, option 3, ce service centralisé permet aux personnes sans médecin de famille de consulter un professionnel de la santé selon leurs besoins.

 

Pour toute situation critique ou instable, il est essentiel de se rendre directement à l’urgence ou de composer le 911 si vous ne pouvez vous déplacer.

Ensemble, cultivons le respect et la courtoisie pour le bien-être de tous.

Mots clés: Biosurveillance

La Direction de santé publique du Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de l’Abitibi-Témiscamingue a pris connaissance du Programme volontaire de biosurveillance à l'arsenic de la Fonderie Horne. La Direction de santé publique n’a aucune implication en lien avec la planification et la réalisation de ce programme et estime nécessaire d’apporter des précisions en lien avec la réalisation d’études de biosurveillance. La biosurveillance constitue un outil d’aide à la décision en santé publique, notamment parce qu’elle permet d’identifier des populations particulièrement exposées ou vulnérables, ou encore d’évaluer l’efficacité des interventions.

 

Études de biosurveillance réalisées par la Direction de santé publique en 2018 et en 2019

Les études ont révélé la vulnérabilité de la population de Rouyn-Noranda, en faisant ressortir que les concentrations d’arsenic mesurées dans les ongles des participants résidant dans le quartier Notre-Dame étaient en moyenne quatre fois plus élevées que celles des participants de la population témoin d’Amos.

Ces études ont donc permis à la Direction de santé publique d’émettre des recommandations visant à protéger la population de Rouyn-Noranda. Ces dernières ont favorisé la mise en œuvre de diverses mesures visant à réduire l’exposition de la population, telles que :

  • Une campagne d’échantillonnage des sols réalisée en 2022, à la suite de laquelle des travaux de restauration des sols sont toujours en cours, accompagnée d’un abaissement du seuil d’arsenic pour la restauration des sols de 100 à 30 parties par million (ppm);
  • Le resserrement progressif des normes quant à la moyenne annuelle des concentrations d’arsenic atmosphérique.

 

« L’exposition à l’arsenic de la population de Rouyn-Noranda a déjà été documentée, et la biosurveillance n’est pas un moyen permettant de quantifier le risque individuel à la santé résultant de cette exposition. Les efforts devraient plutôt continuer d’être déployés afin de diminuer l’exposition via l’assainissement de l’environnement. » rappelle Dre Sobanjo.

 

Deux conditions essentielles pour justifier la pertinence de mener une nouvelle étude de biosurveillance

En cohérence avec les bonnes pratiques en matière de biosurveillance, la Direction de santé publique a défini deux conditions essentielles pour justifier la pertinence de mener une nouvelle étude de biosurveillance, soit :

  1. La diminution significative de la moyenne annuelle des concentrations d’arsenic dans l’air ambiant.
  2. La décontamination des terrains du quartier Notre-Dame selon les exigences du ministère de l’Environnement, de la Lutte aux changements climatiques, de la Faune et de Parcs. Or, seule une fraction des travaux ciblés a été réalisée.

 

Dre Omobola Sobanjo, directrice de santé publique par intérim, explique que « ces conditions visent une réduction significative et soutenue de l’exposition de la population aux émissions polluantes de l’entreprise et ne sont actuellement pas rencontrées. Ainsi, réaliser des mesures additionnelles de biosurveillance à ce moment n’ajoute vraisemblablement pas d’information utile pour guider notre appréciation de la situation et nos actions de santé publique. Nous considérons que le meilleur moyen de protéger la population des effets potentiels à la santé des contaminants émis par la Fonderie Horne demeure l’atteinte des seuils d’émissions et l’assainissement de l’environnement ».

 

Pour écouter une entrevue accordée par Dre Omobola Sobanjo :

 

Pour lire le communiqué de presse diffusé à cet effet :