Actualités : Nouvelles

Mots clés: Semaine thématique

L'édition 2026 de la Semaine de prévention de la violence et de l'intimidation dans les écoles aura lieu du 23 au 29 mars. À cette occasion, l’organisme ÉquilLibre propose des outils ainsi qu’une capsule vidéo visant à réduire et prévenir la violence et de l’intimidation liées au poids et à l’apparence.

Plusieurs stratégies existent pour favoriser un climat scolaire sain, sécuritaire et bienveillant à l'école : réduire les préjugés, promouvoir la diversité, développer les compétences personnelles et sociales chez les jeunes, etc. ÉquiLibre, à travers son programme Bien dans sa tête, bien dans sa peau (BTBP), a élaboré trois ateliers qui s’ancrent dans cette vision et qui ont le potentiel de contribuer à un climat scolaire positif.

Les préjugés, c'est assez! est un atelier de sensibilisation pour les élèves de 1er secondaire visant à les faire réfléchir sur l’origine des préjugés liés au poids et à l’apparence, leurs effets et les moyens pour favoriser un environnement inclusif et sans stigmatisation.

Célébrer la diversité corporelle, c'est naturel!

Cet atelier de sensibilisation destiné aux élèves de 4e secondaire vise à leur faire comprendre ce que représente la diversité corporelle et son rôle essentiel pour favoriser une image corporelle positive. Il permet d’apprendre à poser un regard critique sur les normes sociales de beauté et d’être plus sensibilisé à reconnaître et encourager les initiatives qui valorisent la diversité corporelle.

Le poids et l'apparence : sans commentaire!

Cet atelier de sensibilisation destiné aux élèves de 5e secondaire vise à leur faire comprendre pourquoi les commentaires sur le poids et l’apparence peuvent nuire, même lorsqu’ils sont faits sans mauvaise intention ou pour faire rire. Il permet d’explorer certains préjugés et certaines fausses croyances en lien avec le poids et de découvrir différentes façons d’intervenir face aux commentaires sur le poids et l’apparence.

Vous souhaitez avoir plus d’information? Pour connaitre les agents multiplicateurs du programme BTBP dans votre territoire, communiquez par courriel avec l’équipe 08.cisssat.dspu.promotion.prevention@ssss.gouv.qc.ca  

Mots clés: soins

Au Québec, un jeune de 14 ans ou plus peut consentir seul aux soins requis par son état de santé. Cela inclut, par exemple, une consultation avec un professionnel de la santé ou des services sociaux, une prise de sang, une vaccination, la prise de médicaments, une hospitalisation ou encore une interruption volontaire de grossesse. Un élève peut consentir lui-même à un dépistage des infections transmissibles sexuellement et par le sang (ITSS) auprès de l’infirmière scolaire, tout comme un élève peut consulter la travailleuse sociale de l’école pour obtenir du soutien psychosocial. 

Certaines situations comportent toutefois des exceptions. Si le mineur séjourne plus de 12 heures dans un établissement de santé ou de services sociaux, ses parents ou son tuteur doivent être informés de son admission. De plus, en situation d’urgence, lorsque la vie ou la santé du jeune est en danger et peuvent lui causer des effets graves et permanents les parents peuvent aller à l’encontre du refus du mineur afin de permettre l’administration des soins nécessaires.

Pour obtenir plus d’information à ce sujet, consultez le site d’Éducaloi.

Mots clés: Alimentation

Le Collectif Vital et l'Association québécoise de la garde scolaire lançaient récemment un modèle de résolution intitulée Pour une aide alimentaire au service de la réussite éducative visant à mieux outiller les milieux scolaires dans la mise en place d'une aide alimentaire à la fois nutritive et écoresponsable.

Il est possible d’accéder à l'enregistrement du webinaire de présentation de l’outil. Vous pouvez également télécharger le modèle de résolution et l’adapter à votre école afin de faire une utilisation efficace de la mesure budgétaire 15012 contribuant ainsi à la réussite des élèves de votre école.

Mots clés: Jeunesse

Selon un récent rapport publié par la Chaire de leadership en enseignement sur l’engagement social (Université Laval), l'engagement social a des retombées sur la santé physique, mentale et sociale, y compris chez les jeunes.

Le rapport révèle que chez les jeunes, l’engagement social contribue notamment à accroître le bien-être psychologique et le développement d’un plus grand sentiment d’appartenance.

Autrement dit, lorsqu’un jeune s’engage, c’est sa santé globale qui se renforce. Il développe aussi des compétences transversales comme le leadership, la collaboration, l’empathie et la confiance.

Le milieu scolaire est l’un des environnements les plus fertiles pour semer les graines de l’engagement. Les recherches montrent que l’engagement repose sur un ensemble de gestes volontaires contribuant au bien-être collectif : projets citoyens, comités, entraide, implication dans la communauté.

En offrant aux jeunes des occasions authentiques d’agir, nous leur montrons qu’ils ont un réel pouvoir sur leur milieu. Cela nourrit leur motivation, leur sentiment de compétence et leur curiosité pour les enjeux sociaux.

Voici trois pistes simples à mettre en place dans votre école :

  1. créer un espace de participation (conseil étudiant, microprojets citoyens, comités thématiques);
  2. valoriser chaque geste d'engagement, même les plus petits (entraide, initiatives locales, projets de classe);
  3. relier l’apprentissage aux enjeux réels pour donner du sens (développement durable, solidarité, justice sociale).

 

Chaque action compte : même de courtes implications peuvent générer des bénéfices durables pour leur santé et leur développement.

Consultez le Référent ÉKIP pour connaitre les pratiques efficaces pour favoriser l’engagement social à l’école.