Actualités : Nouvelles

Mots clés: Plainte , Rapport annuel

La commissaire nationale aux plaintes et à la qualité des services de Santé Québec, madame Martine Gosselin, a déposé son premier rapport d'activité le 26 février 2026.   

Le poste de commissaire national aux plaintes et à la qualité des services a été créé avec l'adoption de la Loi sur la gouvernance du système de santé et des services sociaux. Son mandat consiste notamment à veiller à la concertation des commissaires aux plaintes et à la qualité des services du réseau de la santé et des services sociaux, au respect des droits des usagers et à recommander à Santé Québec toutes mesures susceptibles d'améliorer la qualité des services aux usagers.   

Le Bureau de la commissaire nationale aux plaintes et à la qualité des services de Santé Québec est une organisation indépendante ayant pour mandat d'harmoniser la gestion des plaintes, d'analyser les problèmes systémiques et de proposer des solutions pour améliorer la qualité des soins et l'efficacité du réseau de la santé et des services. Sa compétence et celle du Régime des plaintes s'étend sur les services de santé et de services sociaux relevant d'un établissement public, les services du domaine de la santé et des services sociaux fournis par un titulaire d'autorisation ou prestataire auquel Santé Québec verse des sommes d'argent, ainsi que les activités de recherche d'un établissement. Elle encadre ainsi les activités des commissaires, des médecins examinateurs et des comités de révision.   

Pour avoir tous les détails, consulter le rapport annuel 2024-2025.  

Pour obtenir de l’information concernant le Bureau du Commissaire aux plaintes et à la qualité des services au CISSS de l’Abitibi- Témiscamingue visitez la page Web Insatisfactions ou plaintes.  

Mots clés: Semaine thématique

Saviez-vous que chaque année au Canada, plus de 5 000 personnes décèdent à la suite d’un empoisonnement? Les jeunes enfants figurent parmi les personnes les plus à risque, d’où l’importance d’une vigilance accrue au quotidien. Des gestes simples, appliqués de façon constante, peuvent toutefois faire toute la différence et prévenir des situations graves. 

Parmi les mesures recommandées : 

  • Ranger systématiquement les médicaments et les produits toxiques après chaque utilisation, dans un endroit en hauteur, verrouillé et hors de la vue des enfants.
  • Conserver les médicaments et les produits de santé naturels dans leur emballage d’origine, muni d’un dispositif à l’épreuve des enfants. Ce type d’emballage a démontré son efficacité pour réduire les empoisonnements et les décès. 
  • Garder les produits de nettoyage, les médicaments et autres substances dangereuses dans leur contenant d’origine avec l’étiquette intacte, afin d’éviter toute confusion et de disposer des informations essentielles en cas d’urgence. 
  • Avoir à portée de main le numéro du Centre antipoison, pour réagir rapidement en cas d’incident. Au Québec, il suffit de composer le 1 800 463‑5060. Si un enfant perd connaissance ou éprouve des difficultés respiratoires, il est impératif d’appeler le 911 sans délai. 

 

Pour en apprendre davantage sur la prévention des empoisonnements et connaître les bons réflexes à adopter, consultez des sources d’informations fiables : 

Mots clés: Semaine thématique

Les inégalités sociales de santé : mieux comprendre pour mieux agir 

Les inégalités sociales de santé correspondent aux écarts observés dans l’état de santé entre différents groupes de la population, en lien avec des facteurs sociaux tels que le revenu, le niveau de scolarité, le logement, le milieu de vie ou les conditions de travail. 

Contrairement aux différences liées à l’âge ou à la génétique, ces inégalités découlent de déterminants modifiables. Elles sont donc évitables, injustes et socialement construites. À titre d’exemple, les personnes vivant en contexte de défavorisation sont plus à risque de développer des maladies chroniques, de présenter une espérance de vie réduite ou de rencontrer davantage d’obstacles dans l’accès aux services de santé. 

Plusieurs facteurs contribuent à ces écarts. Les conditions matérielles jouent un rôle central : logement inadéquat, insécurité alimentaire ou emploi précaire ont des répercussions directes sur la santé physique et mentale. À cela s’ajoutent des facteurs psychosociaux, comme le stress, l’insécurité financière ou l’isolement social, ainsi que des inégalités dans l’accès aux soins, qu’il s’agisse de la disponibilité des services, de la littératie en santé ou de barrières culturelles. 

La réduction des inégalités sociales de santé repose sur des actions concertées visant l’amélioration des conditions de vie, le soutien aux populations vulnérables, le développement de soins de première ligne accessibles et le renforcement de la prévention. 

Le rôle de l’organisation communautaire 

Saviez-vous que les onze organisatrices et organisateurs communautaires sur le territoire : 

  • sont à l’écoute des enjeux et des réalités vécues par les communautés; 
  • soutiennent le renforcement du pouvoir d’agir collectif; 
  • accompagnent la planification et le développement de projets collectifs; 
  • appuient la concertation et les organismes communautaires; 
  • analysent les besoins et les enjeux du milieu; 
  • contribuent à l’adaptation des services de l’établissement afin qu’ils soient cohérents avec les réalités du territoire. 

 

L’organisation communautaire constitue un levier essentiel dans la lutte contre les inégalités sociales de santé, puisqu’elle agit directement sur les conditions de vie qui influencent la santé des populations. Par une approche de proximité, les organisatrices et organisateurs communautaires mobilisent les communautés, soutiennent les groupes vulnérables et favorisent la participation citoyenne. 

Leur travail permet de mieux cerner les besoins du milieu, qu’il s’agisse d’accès aux services, d’insécurité alimentaire, d’isolement, de logement ou de transport. En collaboration avec les acteurs locaux, ils accompagnent la mise en place de projets collectifs, de comités et de partenariats intersectoriels visant à améliorer les déterminants sociaux de la santé. 

En renforçant le pouvoir d’agir individuel et collectif, l’organisation communautaire contribue à réduire les écarts évitables entre les groupes sociaux et à promouvoir une plus grande justice sociale au sein des communautés. 

Pour plus d’informations :  

Mots clés: Bénévolat

Santé Québec Abitibi-Témiscamingue est à la recherche de bénévoles en transport, dans toutes les MRC afin d’assurer le déplacement de véhicules de l’établissement vers les ateliers mécaniques du Centre de gestion de l’équipement roulant (CGER) pour l’entretien et la réparation.  

Ce bénévolat ne comporte aucun contact avec la clientèle. La personne bénévole doit uniquement détenir un permis de conduire valide. Les véhicules sont assurés par la Direction des assurances du réseau de la santé et des services sociaux (DARSSS) : cette couverture n’a aucun impact sur les assurances automobiles personnelles.  

Le retour à l’installation désignée s’effectue par véhicule de courtoisie ou taxi, sans frais pour la personne bénévole, lorsque le temps d’attente est prolongé. Il est également possible de demeurer à l’atelier mécanique pour un entretien d’environ une heure.  

Profil recherché 

  • Personne autonome et disponible. 
  • Intérêt pour la conduite et les déplacements en voiture. 
  • Sens des responsabilités et conduite sécuritaire. 
  • Bon dossier de conduite. 

 

Pour plus d’informations :