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Mots clés: Grossesse

Vous vous questionnez sur les effets de l’alcool pendant la grossesse et souhaitez obtenir des informations fiables? Pour mieux comprendre, il est important d’explorer des ressources fiables sur le sujet. Voici quelques pistes pour s’informer : 

  

Votre consommation ou celle d’un proche vous préoccupe? 

  • Parlez-en au professionnel de la santé qui fait votre suivi de grossesse. 
  • Communiquez avec le CLSC de votre localité pour demander du soutien auprès d’un intervenant de l’équipe d’accueil, d’analyse, d’orientation et de référence (AAOR).

Qu’il s’agisse de soulager la douleur, d’accompagner une réadaptation après une blessure ou une chirurgie, soigner les troubles musculosquelettiques, contribuer au diagnostic et à l’orientation au sein de l’équipe multidisciplinaire, la physiothérapie transforme le quotidien et contribue à une meilleure qualité de vie pour les individus. 

Au Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de l’Abitibi-Témiscamingue, les équipes de physiothérapie se distinguent par leur expertise, leur humanité et leur engagement à soutenir chaque personne vers plus d’autonomie et de vitalité. 

Cette journée est aussi l’occasion de rappeler l’importance de bouger, de prendre soin de son corps et de consulter un professionnel en physiothérapie au besoin. 

Un immense merci à toutes les équipes de physiothérapie pour leur dévouement exceptionnel et leur contribution à une population en meilleure santé! 

Pour en apprendre davantage sur ces professions incontournables, visitez la page de l’Ordre professionnel de la physiothérapie du Québec. 

Mots clés: Mois thématique

Qu’est-ce qu’une commotion cérébrale? 

Une commotion cérébrale est une forme de traumatisme crânien léger causée par un coup à la tête ou un impact au corps entraînant un mouvement brusque du cerveau dans la boîte crânienne. 

Quelles sont les principales causes? 

  • les chutes à l’intérieur ou l’extérieur; 
  • la pratique d’activités sportives (à la maison ou sur un terrain sportif); 
  • les activités domestiques (tâches ménagères, entretien du terrain ou des bâtiments, etc.); 
  • les accidents de la route ou du travail. 

 

Qui peut subir une commotion cérébrale? 

  • toute personne âgée de 0 à 100 ans; 
  • les personnes âgées sont plus à risque de subir une commotion cérébrale lors d’une chute que les personnes âgées de 12 à 49 ans; 
  • Environ 45 000 personnes consultent chaque année un médecin en lien avec une commotion cérébrale (un chiffre en constante augmentation); 
  • chaque personne réagit différemment à une commotion cérébrale. 

 

Quels sont les symptômes d’une commotion cérébrale? 

  • symptômes physiques : maux de tête, étourdissements, nausées/vomissements, sensibilité à la lumière ou au bruit, vision floue ou double, fatigue ou somnolence, etc.; 
  • symptômes cognitifs : confusion, difficulté à penser clairement, etc.; 
  • symptômes émotionnels : anxiété, irritabilité, etc. 

 

À quel moment apparaissent les symptômes? 

Les symptômes peuvent apparaitre rapidement après l’événement ou dans les 24 à 48 heures qui suivent. Pour la majorité des personnes, les symptômes diminuent dans un délai de 14 jours et disparaissent généralement en moins d'un mois.

L’adoption de comportements sécuritaires à la maison, à l’école, au travail et lors d’activités sportives peuvent contribuer à prévenir les commotions cérébrales. N’hésitez pas à consulter un professionnel de la santé si vous croyez avoir subi une commotion cérébrale. 

Mots clés: Suicide

Le suicide demeure un sujet tabou au Québec, malgré le nombre élevé de décès chaque année. La région occupe toujours le deuxième rang provincial pour le taux de suicide[1]. Pour faire évoluer ces statistiques, il est essentiel d’aborder le sujet avec ouverture et de rappeler que toute personne peut, à un moment ou un autre, vivre des périodes difficiles ou être confrontée à des pensées suicidaires. 

Afin que les personnes osent exprimer leur détresse et demander de l’aide, il est nécessaire de faire preuve d’ouverture et d’écoute bienveillante, tout en luttant contre les préjugés entourant le suicide. Chacun peut être touché, et personne ne souhaite perdre un proche de cette manière. 

Diffuser le message que parler de sa souffrance constitue déjà un premier pas vers un mieux-être est primordial. Chaque geste et chaque parole peuvent influencer positivement le parcours d’une personne en difficulté. 

En cette Journée mondiale de la prévention du suicide, faire preuve de bienveillance, s’intéresser sincèrement aux autres et partager largement les ressources d’aide contribue à réduire le taux de suicide et à améliorer le bien-être collectif. 

En cas de détresse ou de besoin de soutien, pour soi ou pour un proche, plusieurs ressources demeurent disponibles. 

 

Pour visionner des capsules informatives sur le suicide : 

  

[1] https://www.inspq.qc.ca/