Actualités : Aînés

Mots clés: Aînés , MDA-MA , Val-d'Or

Le ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs et ministre responsable des régions de l’Abitibi-Témiscamingue et du Nord-du-Québec, Pierre Dufour, annonce aujourd’hui, au nom de la ministre responsable des Aînés et des Proches aidants, Marguerite Blais, qu’une maison alternative sera construite sur le territoire de Val-d’Or.

Cette maison alternative, qui mettra 48 places à la disposition de la population de la région, sera située sur un terrain adjacent à l’Hôpital de Val-d’Or, sur l’avenue des Érables. Ce site permettra d’offrir aux résidents un milieu de vie à dimension humaine, constitué de quatre unités climatisées de 12 places chacune, et comportant des chambres individuelles avec toilette et douche adaptée pour chaque résident.

Ce nouveau type d’hébergement rappellera davantage un domicile et favorisera les contacts humains ainsi qu’un mode de vie plus actif, entre autres grâce à un accès à des espaces extérieurs aménagés et à des installations intérieures mieux adaptées aux besoins des résidents et de leurs proches. Cette transformation sera aussi bénéfique pour le personnel qui travaille dans ces milieux, et contribuera d’ailleurs à l’attractivité et à la rétention de cette main-d’œuvre.

Citations :

« Notre gouvernement transforme les milieux d’hébergement pour les personnes ayant des besoins spécifiques, et cette construction d’une maison alternative à Val-d’Or démontre notre action dans ce dossier. Ce nouveau standard de qualité améliorera le quotidien des résidents, des proches ainsi que du personnel. »
Marguerite Blais, ministre responsable des Aînés et des Proches aidants

« Je suis très fier de pouvoir annoncer aujourd’hui, dans ma circonscription, ce beau projet pour notre collectivité. Notre gouvernement témoigne de son écoute et de sa volonté d’agir concrètement afin d’offrir aux adultes ayant des besoins spécifiques la meilleure qualité de vie possible. Il s’agit d’un véritable gain pour notre région, qui résulte d’un engagement historique de changer les choses de manière durable. »
Pierre Dufour, ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs et ministre responsable des régions de l’Abitibi-Témiscamingue et du Nord-du-Québec

Faits saillants :

  • Cette maison alternative s’inscrit dans le cadre d’une démarche de transformation majeure des milieux d’hébergement et de soins de longue durée qui va nécessiter un investissement de plus de 2,6 milliards de dollars de la part du gouvernement du Québec.
  • D’ici la fin de 2022, ce sont 2 600 nouvelles places qui seront construites en maisons des aînés ou en maisons alternatives.
  • Par ailleurs, 2 500 places en CHSLD feront quant à elles l’objet de rénovations ou de reconstructions au cours des prochaines années.
  • Toutes les places prévues ont été déterminées selon une démarche rigoureuse, pour chacune des régions de Québec, par un croisement des plus récentes données de la liste d’attente en hébergement avec les projections du nombre de places supplémentaires qui seront requises dans les prochaines années en raison du vieillissement de la population.

 

[Lien vers le communiqué]

Mots clés: Aînés , MDA-MA , Palmarolle

Le ministre responsable de la région de l’Abitibi-Témiscamingue, Pierre Dufour, et la députée d’Abitibi-Ouest, Suzanne Blais, annoncent aujourd’hui, au nom de la ministre responsable des Aînés et des Proches aidants, Marguerite Blais, qu’une maison des aînés sera construite dans la municipalité de Palmarolle.

Cette maison des aînés, qui permettra d’accueillir 24 résidents et qui viendra remplacer le centre d’hébergement et de soins de longue durée de Palmarolle, offrira à ses usagers un milieu de vie à dimension humaine, constitué de deux unités climatisées de 12 places chacune, et comportant une chambre pour chaque usager, avec toilette et douche adaptée.

Ce nouveau type d’hébergement, qui rappellera davantage un domicile qu’un milieu institutionnel, favorisera les contacts humains ainsi qu’un mode de vie plus actif, entre autres grâce à un accès à des espaces extérieurs aménagés et à des installations mieux adaptées aux besoins des proches aidants. Cette transformation sera aussi bénéfique pour le personnel qui travaille dans ces milieux, et contribuera d’ailleurs à l’attractivité et à la rétention de cette main-d’œuvre.

Citations :

« Notre gouvernement transforme les milieux d’hébergement pour les aînés et les personnes ayant des besoins spécifiques, et cette construction d’une maison des aînés à Palmarolle démontre notre action dans ce dossier. Ce nouveau standard de qualité améliorera le quotidien des résidents, des familles ainsi que du personnel. »

Marguerite Blais, ministre responsable des Aînés et des Proches aidants

« Cette annonce s’inscrit dans le grand virage entrepris par notre gouvernement afin d’offrir les meilleurs soins et services aux aînés et aux personnes qui nécessitent des soins de longue durée. La nouvelle construction à Palmarolle permettra d’offrir aux résidents un milieu de vie chaleureux et confortable, mais aussi sécuritaire et rassurant. »

Pierre Dufour, ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs et ministre responsable de la région de l’Abitibi-Témiscamingue et de la région du Nord-du-Québec

« Il s’agit d’un projet fort attendu dans la région, qui permettra aux personnes hébergées de bénéficier des meilleurs soins et services possible, à proximité de leur communauté. L’appui de notre gouvernement démontre de façon éloquente que le mieux-être et la qualité de vie des aînés sont au cœur des priorités, et j’en suis très fière. Soyez assurés que je suivrai les prochaines étapes de la construction de cette maison des aînés avec beaucoup d’intérêt. »

Suzanne Blais, députée d’Abitibi-Ouest

Faits saillants :

  • Rappelons qu’en juin 2018, le CHSLD de Palmarolle a dû être fermé considérant la dangerosité des infrastructures. Les personnes hébergées avaient alors été relocalisées dans les CHSLD de Macamic et de La Sarre. Le nouveau projet vise à maintenir une offre de services en hébergement sur cette partie du territoire.
  • Cette maison des aînés s’inscrit dans le cadre d’une démarche de transformation majeure des milieux d’hébergement et de soins de longue durée qui va nécessiter un investissement de plus de 2,6 milliards de dollars de la part du gouvernement du Québec.
  • D’ici la fin de 2022, ce sont 2 600 nouvelles places qui seront construites en maisons des aînés ou en maisons alternatives.
  • Par ailleurs, dans les prochaines années, 2 500 places en CHSLD feront quant à elles l’objet de rénovations ou de reconstructions, comme c’est le cas pour le projet de Palmarolle.

 

(Lien vers le communiqué)

Mots clés: Aînés , CHSLD

Réussir à diminuer l’utilisation d’antipsychotiques chez les aînés hébergés en CHSLD. Voilà le but du projet Opus-AP lancé dans 24 CHSLD de la province en 2018. En Abitibi-Témiscamingue, après une première phase marquée de succès dans une unité du CHSLD de Macamic, la 2e phase s’est amorcée il y a quelques mois dans les autres unités de Macamic ainsi que dans les CHSLD
d’Amos, Ville-Marie, Val-d’Or, Malartic et Rouyn-Noranda. Tant chez le personnel que les familles ayant accepté que leur proche participe au projet, les bienfaits du programme sont reconnus.

« Le projet a débuté au Québec, car les recherches démontrent qu’on prescrit parfois des antipsychotiques aux résidents en CHSLD qui présentent des symptômes comportementaux et psychologiques liés à des troubles neurocognitifs telle que la maladie d’Alzheimer. Pourtant, ces médicaments sont peu efficaces pour soulager ces troubles de comportement et il y a plus de risque de somnolence, chutes, pneumonie, accident vasculaire cérébral (AVC) et insuffisance cardiaque, entre autres », mentionne Eric Matte, adjoint au directeur du programme soutien à l’autonomie des personnes âgées. 

Dans les CHSLD, environ 80 % des résidents de CHSLD sont atteints de troubles neurocognitifs et la majorité a des symptômes comportementaux associés. En région, parmi ces résidents, un total de 43 était admissible à la déprescription. Le résident ou la famille devait aussi consentir à la participation au projet.

À ce jour, la déprescription a été tentée chez 18 résidents. De ce nombre, 16 personnes ont vu leur prise d’antipsychotique être réduite ou cessée entièrement. Le succès peut aussi être mesuré par le fait que les troubles comportementaux n’ont pas augmenté chez ces résidents. 

Afin de mener à bien le projet, plus de 1 000 travailleurs ont été formés sur l’approche de base pour les personnes atteintes de symptômes comportementaux depuis juin 2016. Les employés sont impliqués au quotidien dans le succès du projet tant auprès des résidents que des familles.

« Pour les résidents visés par la déprescription, nous réalisons une série de rencontres entre la famille et le personnel afin de mieux connaître le résident et ses habitudes. Cela nous permet de mieux comprendre et associer des comportements à leur historique de vie et ainsi adopter les soins et services. Par exemple, si le résident frappe dans les murs, cela peut être menaçant pour les gens autour, mais en fait c’est une habitude qu’il avait dans son métier d’électricien », précise Cynthia Roy-Robert, psychoéducatrice au CHSLD d’Amos.

Le projet Opus-AP a ainsi permis de belles initiatives afin de recréer, en CHSLD, des éléments de la vie quotidienne des résidents pour permettre de réduire les troubles comportementaux. « Nous impliquons une résidente qui travaillait comme cuisinière dans la préparation des sandwichs pour les autres résidents. Une femme qui adorait les chats a pu retrouver leur présence apaisante à l’aide d’un chat robotisé » ajoute madame Roy-Robert.

Au-delà des statistiques, les bénéfices d’Opus-AP se font donc sentir au quotidien tant chez les résidents que l’équipe de soins et les familles.

Moins d’antipsychotiques pour les aînés des CHSLD de la région

[Accéder au communiqué]

Mots clés: Aînés , Maltraitance

Journée mondiale de lutte contre la maltraitance envers les personnes aînées

À l'approche de la Journée mondiale de lutte contre la maltraitance envers les personnes aînées, le Groupe mieux-être des personnes aînées Kocom-Mocom (grand-père, grand-mère en algonquin) regroupant de nombreux partenaires régionaux et dont l’un des principaux objectifs est de souligner la journée du 15 juin, lance une capsule de sensibilisation sur le thème de la bientraitance.

Ces partenaires ont choisi de produire une capsule vidéo dont le titre est « Si la bientraitance commençait par soi » relatant l’histoire de Mme Jeannette Caron, 88 ans d’Amos. « La bientraitance vise le bien-être, le respect de la dignité, l’épanouissement, la sécurité de la personne dans son milieu de vie et c’est un peu ce que Mme Caron apporte à son milieu. Ainsi d’une part, elle reçoit le respect de son entourage et d’autre part elle a le sentiment d’être utile », explique Martine Godard, coordonnatrice régionale de la lutte contre la maltraitance envers les personnes aînées de l’Abitibi-Témiscamingue.

La bientraitance c’est une manière de se comporter envers les autres, ce qui peut contribuer à changer les choses. La bientraitance n’est pas le contraire de la maltraitance, c’est une approche complémentaire. Mieux vaut prévenir par la bientraitance! La capsule sera diffusée à partir du 15 juin sur l’ensemble du réseau de télévision communautaire de la région et sera disponible sur YouTube pour les organisations souhaitant l’utiliser pour des activités de sensibilisation.

Porter le ruban mauve, c’est prendre position contre la maltraitance envers les personnes aînées

De plus, les partenaires de chaque MRC participent à la Campagne nationale du ruban mauve, en distribuant des rubans en guise d'appui à la cause de la lutte à la maltraitance envers les aînés. Des milliers de ces rubans seront distribués auprès des personnes aînées et aussi auprès de différents acteurs qui ont à cœur cette lutte à la maltraitance, et ce, dans toutes les régions du Québec. Faute de porter le ruban mauve, vous êtes invités à porter un vêtement ou un accessoire de couleur mauve le 15 juin.

Le plus souvent de la maltraitance financière et psychologique

  • Selon les études scientifiques les plus récentes, ce problème touche environ 7 % de la population des personnes âgées de 65 ans et plus.
  • En Abitibi-Témiscamingue en 2018, cela représentait près de 1 810 personnes qui auraient subi une forme ou une autre de maltraitance.
  • En Abitibi-Témiscamingue, 101 appels ont été reçus à la Ligne Aide Abus Ainés (LAAA) du 1er avril 2018 au 31 mars 2019.
  • Les personnes qui communiquent avec la LAAA rapportent des situations de maltraitance qui concernent majoritairement la maltraitance financière et la maltraitance psychologique.

 

Les ressources d’aide

Il existe des ressources pour accompagner une personne aînée vivant une situation de maltraitance. Les principales ressources sont :

  • Le CLSC de votre territoire;
  • Info-Social, composer le 811-2;
  • La commissaire aux plaintes et à la qualité des services au 1 888 764-5531;
  • La ligne Aide Abus Aînés au 1 888 489-2287.

 

« Au lieu de fermer les yeux, j’ai téléphoné ».
Si vous êtes témoin ou victime de maltraitance, de l’aide existe.
Contacter la Ligne Aide Abus Aînés au 1 888 489-ABUS (2287).

 

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