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Mots clés: Cancérologie

À l'occasion de la Journée mondiale contre le cancer qui a eu lieu le 4 février, il est essentiel de souligner les avancées qui améliorent l'accès aux soins pour les patients atteints de cette maladie. Depuis novembre 2022, le Centre de radio-oncologie régional situé à Rouyn-Noranda transforme l'accès aux soins spécialisés en Abitibi-Témiscamingue, plus de 800 personnes ont déjà pu bénéficier de traitements sans avoir à parcourir de longues distances.

Un impact concret pour la population

Avant l’ouverture du centre, les usagers devaient se rendre à Gatineau ou à Montréal pour recevoir des soins, une contrainte lourde tant physiquement qu’émotionnellement. Aujourd’hui, ils peuvent être traités localement, ce qui améliore leur qualité de vie et augmente le taux d’utilisation de la radiothérapie dans la région.

Prix décerné par le Programme québécois de cancérologie

Grâce à une collaboration entre le CISSS de l'Abitibi-Témiscamingue et le Centre universitaire de santé McGill (CUSM), la mise en place du centre a été possible, assurant la formation des professionnels et le soutien à distance pour garantir des soins de haute qualité. Cette initiative a été récompensée par le Programme québécois de cancérologie, qui lui a décerné un prix dans la catégorie « Organisation des services ».

 

 

Bilan du Centre de radio-oncologie régional

Depuis l'ouverture graduelle du service de radio-oncologie en novembre 2022, 816 patients ont été traités et plus de 8 200 traitements ont été effectués, ce qui signifie que 75 % des cas de cancer observés en région sont traités en Abitibi-Témiscamingue. Plus précisément, 29 % sont originaires de la ville de Rouyn-Noranda, 27 % du territoire de MRC de La Vallée-de-l'Or, 16 % de la MRC d'Abitibi, 14 % d'Abitibi-Ouest, et 10 % du Témiscamingue. De plus, 13 usagers, soit 4 % des personnes traitées, provenaient des régions du Nord-du-Québec et des Terres-Cries-de-la-Baie-James.

Initialement axés sur des soins palliatifs entre novembre 2022 et avril 2023, les services ont été élargis pour inclure des traitements curatifs. Actuellement, 60 % des traitements sont de nature curative et 40 % sont palliatifs. Avec l’équipe actuelle, il est possible d’administrer environ 20 traitements par jour. Pour l'année 2024-2025, une augmentation de cette capacité est prévue grâce à l'ajout de nouveaux membres à l'équipe. Présentement l’équipe est composée de trois physiciens, deux radio-oncologues, sept technologues, d’une infirmière, d’un préposé aux bénéficiaires et de deux agentes administratives.

Pour faire l’écoute d’une entrevue accordée par Georges Al Makdessi, chef physicien médical et responsable de la radioprotection :
Centre régional de radio-oncologie : « On a une belle réputation dans la province »

Mots clés: Famille , Parent

Entre doutes et découvertes, l’important est d’apprendre à se faire confiance, de viser l’équilibre plutôt que la perfection, de trouver son propre style parental et de s’adapter à sa réalité et aux besoins de son enfant un jour à la fois.

Jusqu’au mois de juin, plusieurs groupes de discussion sont offerts aux parents. Ces rencontres sont une occasion précieuse d’échanger sur votre vécu, de partager vos expériences et de vous sentir soutenus par une communauté qui comprend vos préoccupations.

En février, ne manquez pas cette opportunité!

Fini la solitude et cette impression d’être seul à relever les défis du rôle parental! Vous vous sentez parfois isolé? Vous aimeriez échanger avec d’autres parents sur des enjeux communs liés à vos enfants? Ces groupes de discussion sont conçus spécialement pour vous.

Les places sont limitées, alors réservez dès maintenant et engagez-vous à vivre pleinement cette expérience enrichissante.

Relation parent-ado

19 février 2025

19 h à 20 h

Le CISSS de l’Abitibi-Témiscamingue offre des services pour les parents :

Jeunes en difficulté

Ça ne va pas?

Services aux jeunes de 0 à 19 ans et leur famille

Liens intéressants :

https://aidersonenfant.com/

https://nousparents.ca/

https://www.cisss-at.gouv.qc.ca/des-ressources-daide-pour-les-parents-a-decouvrir/

 

Vous pourriez sauver la vie d’un proche. Le temps est très précieux lors d’un AVC. En fait, on dit que « le temps perdu, c’est du cerveau perdu. »

L’AVC survient lorsque la circulation sanguine vers le cerveau est interrompue. Les cellules cérébrales meurent à raison de 1,9 million par minute après un AVC. Plus rapidement la circulation du sang est restaurée, meilleures seront les chances de survie avec peu ou pas d’incapacités.

Si vous présentez n’importe lequel de ces signes ou si vous en êtes témoin chez une personne, composez immédiatement le 9-1-1.

VITE est une façon facile de se souvenir des principaux signes de l’AVC :

  • V Visage, est-il affaissé?
  • I Incapacité à lever les deux bras normalement?
  • T Trouble de la parole, trouble de prononciation?
  • E Extrême urgence, composez le 9-1-1.

 

Ne conduisez pas votre véhicule pour vous rendre à l’hôpital ou pour transporter une personne qui a subi un AVC. L’ambulance vous emmènera à l’hôpital le plus proche offrant les meilleurs soins en cas d’AVC.

Les traitements appropriés peuvent réduire la gravité de l’AVC et en annuler certains effets, mais seulement s’ils sont administrés aussitôt que possible.

D’autres signes d’AVC

Les signes VITE sont les signes les plus courants et les plus caractéristiques de l’AVC, ce qui fait qu’il est difficile de les attribuer à une autre affection. D’autres signes de l’AVC sont un peu moins courants :

  • Troubles de vision (trouble ou double);
  • Mal de tête grave et soudain (se manifestant généralement en même temps que d’autres signes);
  • Engourdissement (souvent d’un seul côté du corps);
  • Problèmes d’équilibre.

L’AVC est l’une des principales causes de mortalité et d’invalidité chez les adultes au pays. Plus de 878 000 personnes vivent avec les séquelles d’un AVC et plus de 108 000 personnes subissent un AVC chaque année, soit une personne toutes les cinq minutes.

 

Pour plus d’information :

 

Mots clés: Dépendance

Depuis quelques mois, de nombreuses personnes au Québec cessent de consommer de l’alcool de manière préventive pour préserver leur santé physique et mentale.

Pour la santé physique, on remarque un meilleur niveau d’énergie. La consommation d’alcool peut parfois perturber la qualité et le cycle du sommeil. C’est ainsi qu’en pratiquant une pause de quelques semaines, on remarque souvent un sommeil plus réparateur ainsi qu’une meilleure concentration dans les activités quotidiennes.

Concernant la santé mentale, ceux qui expérimentent la sobriété durant un mois, rapportent un sentiment de bien-être général réduisant les symptômes dépressifs. Cela permet de réfléchir à sa propre relation avec l’alcool et d’apprécier les effets positifs sur son humeur générale et sur les interactions avec ses proches.

 

Soutenez vos proches

Encouragez vos proches qui optent pour l’expérimentation d’une pause d’alcool en février. Évitez les jugements, les idées préconçues et les questions intrusives sur leurs objectifs santé. Proposez-leur plutôt des alternatives sans alcool. Les grands brasseurs, les épiciers et les microbrasseries du Québec offrent de plus en plus choix sans alcool.

 

Une façon amusante de faire une réflexion

Le Centre canadien sur les dépendances et l’usage de substances vous propose ici un court jeu-questionnaire sur les repères canadiens sur l’alcool et la santé. Cette façon ludique vous permettra d’évaluer vos connaissances sur une consommation d’alcool respectueuse de votre santé et celle de vos proches.

 

Vous vous questionnez sur votre consommation d’alcool?

Vous croyez que vous ou l’un de vos proches pourriez avoir une problématique de dépendance à l’alcool? Vous pouvez recevoir de l’aide pour faire le point en communiquant à un point de service CLSC. Au CLSC, un intervenant de l’équipe d’accueil, d’analyse, d’orientation et de référence (AAOR) procèdera à une évaluation et vous orientera vers le service qui correspond à votre situation. Êtes-vous vraiment aux prises avec une dépendance à l’alcool?

Écoutez l’épisode 3 sur la dépendance du balado Deux crèmes, huit sucres où l’on explore les impacts quotidiens sur le fonctionnement des personnes, aborde la stigmatisation, examine les effets neurologiques et décrit le chemin de la récompense.