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Mots clés: Santé physique

La pratique de l’exercice physique représente le moyen par excellence de prévenir un large éventail de maladies importantes. Pourquoi ne pas commencer par La Grande marche qui aura lieu les 18, 19 et 20 octobre prochains à travers tout le Québec? Les marcheurs sont invités à parcourir une boucle de 5 kilomètres dans une centaine de municipalités participantes.

La Grande Marche est une initiative du Grand défi Pierre Lavoie et de la Fédération des médecins omnipraticiens du Québec. En Abitibi-Témiscamingue, les citoyens sont invités à s’inscrire pour marcher à Amos, La Sarre, Malartic, Rouyn-Noranda, Témiscaming-Kebaowek et Val-d'Or. C'est gratuit et ouvert à tous.
Pour obtenir plus d’informations ou pour vous inscrire, cliquez ici.

Usagers et familles au cœur des décisions

 

Le Comité des usagers du Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de l’Abitibi-Témiscamingue est fier de souligner la Semaine des droits des usagers 2019 qui se déroule du 19 au 27 septembre. Le thème retenu de façon provinciale cette année est « Usagers et proches, au cœur des décisions ».

« Le thème fait référence au droit de l’usager de participer aux décisions qui le concernent. Tous les droits sont importants. Mais celui mis de l’avant cette année est un véritable gage de qualité pour les soins de santé et les services sociaux. Tout le monde est gagnant lorsqu’un usager exprime librement ses préoccupations, ses préférences et qu’il participe activement à chaque étape de son plan de soins ou d’intervention », soutient la présidente du Comité des usagers du CISSS de l’Abitibi-Témiscamingue, madame Claudette Carignan. 

Au-delà du thème, la Semaine des droits vise à renseigner les usagers sur les droits qui leur sont reconnus dans la Loi sur les services de santé et les services sociaux. « Pour qu’un usager puisse veiller au respect de ses droits, il doit d’abord savoir qu’il en a et en connaître le sens », précise madame Carignan. Afin d’informer la population, des capsules informatives sont diffusées par des stations de radio régionales pendant toute la semaine thématique. Le slogan mis de l’avant dans ces capsules est « En tant qu’usager, j’ai des droits et j’y tiens ». Un cahier promotionnel de quatre pages se retrouve aussi dans les hebdos régionaux de l’Abitibi et du Témiscamingue.

Le saviez-vous?

Au total, 9 comités d’usagers et 11 comités de résidents sont actifs en Abitibi-Témiscamingue. Un de leurs principaux mandats est de faire la promotion des droits reconnus à tous les usagers et de veiller à ce que ces droits soient connus et respectés. Les comités profitent de la Semaine des droits pour tenir des activités aux quatre coins de la région. Ces rendez-vous sont autant d’occasions de rencontrer les usagers, leurs proches et les intervenants du réseau. Des articles promotionnels et des documents d’information seront aussi remis. 

« Une quarantaine d’activités variées sont au programme. Plus de 50 bénévoles des comités d’usagers et de résidents seront mobilisés pour faire de la Semaine des droits un véritable succès », souligne fièrement madame Carignan. Le calendrier est joint à ce communiqué. Pour en savoir plus sur les droits des usagers ainsi que les comités d’usagers et de résidents, visitez le site Web du CISSS de l’Abitibi-Témiscamingue au www.cisss-at.gouv.qc.ca.

 

[Communiqué de presse et calendrier des activités]

Mots clés: Aînés , CHSLD

Réussir à diminuer l’utilisation d’antipsychotiques chez les aînés hébergés en CHSLD. Voilà le but du projet Opus-AP lancé dans 24 CHSLD de la province en 2018. En Abitibi-Témiscamingue, après une première phase marquée de succès dans une unité du CHSLD de Macamic, la 2e phase s’est amorcée il y a quelques mois dans les autres unités de Macamic ainsi que dans les CHSLD
d’Amos, Ville-Marie, Val-d’Or, Malartic et Rouyn-Noranda. Tant chez le personnel que les familles ayant accepté que leur proche participe au projet, les bienfaits du programme sont reconnus.

« Le projet a débuté au Québec, car les recherches démontrent qu’on prescrit parfois des antipsychotiques aux résidents en CHSLD qui présentent des symptômes comportementaux et psychologiques liés à des troubles neurocognitifs telle que la maladie d’Alzheimer. Pourtant, ces médicaments sont peu efficaces pour soulager ces troubles de comportement et il y a plus de risque de somnolence, chutes, pneumonie, accident vasculaire cérébral (AVC) et insuffisance cardiaque, entre autres », mentionne Eric Matte, adjoint au directeur du programme soutien à l’autonomie des personnes âgées. 

Dans les CHSLD, environ 80 % des résidents de CHSLD sont atteints de troubles neurocognitifs et la majorité a des symptômes comportementaux associés. En région, parmi ces résidents, un total de 43 était admissible à la déprescription. Le résident ou la famille devait aussi consentir à la participation au projet.

À ce jour, la déprescription a été tentée chez 18 résidents. De ce nombre, 16 personnes ont vu leur prise d’antipsychotique être réduite ou cessée entièrement. Le succès peut aussi être mesuré par le fait que les troubles comportementaux n’ont pas augmenté chez ces résidents. 

Afin de mener à bien le projet, plus de 1 000 travailleurs ont été formés sur l’approche de base pour les personnes atteintes de symptômes comportementaux depuis juin 2016. Les employés sont impliqués au quotidien dans le succès du projet tant auprès des résidents que des familles.

« Pour les résidents visés par la déprescription, nous réalisons une série de rencontres entre la famille et le personnel afin de mieux connaître le résident et ses habitudes. Cela nous permet de mieux comprendre et associer des comportements à leur historique de vie et ainsi adopter les soins et services. Par exemple, si le résident frappe dans les murs, cela peut être menaçant pour les gens autour, mais en fait c’est une habitude qu’il avait dans son métier d’électricien », précise Cynthia Roy-Robert, psychoéducatrice au CHSLD d’Amos.

Le projet Opus-AP a ainsi permis de belles initiatives afin de recréer, en CHSLD, des éléments de la vie quotidienne des résidents pour permettre de réduire les troubles comportementaux. « Nous impliquons une résidente qui travaillait comme cuisinière dans la préparation des sandwichs pour les autres résidents. Une femme qui adorait les chats a pu retrouver leur présence apaisante à l’aide d’un chat robotisé » ajoute madame Roy-Robert.

Au-delà des statistiques, les bénéfices d’Opus-AP se font donc sentir au quotidien tant chez les résidents que l’équipe de soins et les familles.

Moins d’antipsychotiques pour les aînés des CHSLD de la région

[Accéder au communiqué]

Mots clés: Test Pap

Soucieuse de joindre des femmes qu’elle ne réussirait pas à joindre autrement, l’équipe de gynécologie-obstétrique de l’Hôpital de Rouyn-Noranda revient encore cette année avec sa traditionnelle journée spéciale Test PAP. Elle aura lieu le vendredi 25 octobre, mais il est possible de prendre rendez-vous à compter d’aujourd’hui même.

« Les femmes que nous visons ont deux choses en commun : elles sont âgées de 21 ans et plus et elles n’ont pas passé le Test PAP depuis deux ans », précise la docteure Nathalie East, obstétriciennegynécologue.

Le dépistage du cancer du col de l’utérus concerne toutes les femmes de 21 à 65 ans qui ont déjà eu des relations sexuelles. Avec la vaccination contre le virus du papillome humain (VPH), le dépistage est le meilleur moyen de prévenir le cancer du col de l’utérus. « Le Test PAP permet de détecter des cellules anormales sur le col de l’utérus, qui pourraient se transformer en cancer. Une intervention est possible avant même qu’un cancer se développe. Si un cancer est déjà présent, le fait de le détecter plus tôt grâce au Test PAP améliore les chances de guérison de la patiente », explique Dre East.

Le Test PAP est un examen médical simple, qui ne prend que quelques minutes. Les femmes qui désirent passer le test lors de la journée spéciale du 25 octobre doivent prendre rendez-vous d’ici le 24 octobre par téléphone au 819 764-9591 (de 8 h 30 à 16 h). La journée spéciale Test PAP aura lieu à la clinique externe de l’Hôpital de Rouyn-Noranda.

Au Québec, le cancer du col de l’utérus se classe au 3e rang parmi les cancers les plus fréquents chez les femmes âgées de 25 à 44 ans. Chaque année, près de 300 femmes apprennent qu’elles en sont atteintes.

 

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