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Mots clés: Famille , Visite

Le président-directeur général du Centre intégré de santé et des services sociaux (CISSS) de l’Abitibi-Témiscamingue est heureux d’annoncer l’harmonisation des heures de visite dans les unités de courte durée* des hôpitaux et des centres multiservices de la région, et ce, à compter du 18 février 2019.

 

Suite à un recensement des meilleures pratiques dans les différentes installations de la région, il a été convenu d’harmoniser les heures de visite de 9 h à 21 h, 7 jours sur 7. « Il s’agit d’une amélioration importante du service autant pour les usagers hospitalisés et leurs visiteurs que pour les membres du personnel », mentionne Yves Desjardins, président-directeur général du CISSS de l’Abitibi-Témiscamingue. Il est important de préciser que les heures de visite pourraient être modifiées pour un usager en fonction de sa condition clinique.

 

En cohérence avec la vision de l’établissement de faciliter l’expérience usager avec les bonnes pratiques organisationnelles, le conseil d’administration a appuyé cette démarche et reconnait que l’hospitalisation pour un usager est un événement majeur et que la présence de visiteurs aide à rendre le séjour plus agréable.

 

Il faut noter que certaines particularités s’appliquent, notamment aux soins intensifs et aux urgences. Dans ces unités, un maximum de deux visiteurs par usager sera permis à raison de 15 minutes par heure.

 

Afin d’assurer la sécurité et la quiétude des usagers, il est important de rappeler que les visiteurs ont la responsabilité de :

  • Respecter les règles d’hygiène de base, particulièrement, en se lavant les mains.
  • Éviter de visiter leurs proches s’ils présentent des symptômes reliés à une maladie contagieuse.
  • Assurer la surveillance de tout visiteur âgé de 12 ans et moins qui les accompagne.
  • Respecter les consignes du personnel qui doit prodiguer des soins.
  • Respecter la quiétude et la tranquillité des usagers et des proches qui partagent des chambres.
  • Ne pas prendre de photo ou de vidéo sans le consentement formel de toute personne qui y apparaît afin de respecter la confidentialité des usagers et les droits des intervenants.

 

Le CISSS de l’Abitibi-Témiscamingue profite de l’occasion pour remercier tous les membres du personnel qui contribuent à la réalisation de ce grand projet.

 

Par ailleurs, les visiteurs sont invités à contribuer positivement au séjour des usagers en participant activement aux soins de leur proche hospitalisé, notamment, en aidant celui-ci à marcher, à effectuer les soins d’hygiène, à veiller à l’alimentation et bien plus encore.

 

Toujours dans l’optique d’améliorer les soins et services aux usagers et parce que le CISSS de l’Abitibi-Témiscamingue reconnait que la présence des proches diminue le stress, en plus d’améliorer
les résultats de santé et l’expérience de l’usager, une politique est actuellement en cours d’élaboration afin de développer l’approche partenaire de soins, approche déjà appliquée dans quelques CISSS et CIUSSS au Québec.

* Unités de courte durée : unité mère-enfant, unité de santé mentale, pédiatrie, médecine-chirurgie, soins intensifs et urgence.

Mots clés: Suicide

La Semaine nationale de prévention du suicide se déroulera du 3 au 9 février 2019. Cette 29e semaine de sensibilisation aura pour thème Parler du suicide sauve des vies.

Au Québec, ce fléau nous fait perdre trois de nos concitoyens chaque jour. Il est temps que le suicide ne soit plus considéré comme une option pour mettre fin à sa souffrance.

Mise sur pied et coordonnée par l'Association québécoise de prévention du suicide (AQPS), la Semaine nationale de prévention du suicide vise à faire connaître les ressources d'aide (1 866 APPELLE) aux personnes vulnérables et à leurs proches et à mettre en mouvement des citoyens et des organisations qui ne veulent plus perdre d'êtres chers par suicide.

[Visitez le site Comment parler du suicide]

[Connaître les ressources qui existent en Abitibi-Témiscamingue]

Mots clés: Aînés , CHSLD

Dans la foulée d’une démarche provinciale, le Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de l’Abitibi-Témiscamingue est heureux d’annoncer la fin de la première phase du projet OPUS-AP et le début de la seconde qui vise à rehausser le recours aux interventions non pharmacologiques démontrées efficaces pour la prise en charge des gens atteints de syndromes comportementaux et psychologiques liés à la démence (SCPD) en CHSLD.

De façon plus précise, 80 % des résidents de CHSLD sont atteints de démence et la grande majorité d’entre eux présentera des SCPD. Cela signifie que ces personnes seront agitées, agressives, euphoriques, irritables, anxieuses, etc.

De manière à bien identifier et bien répondre aux besoins de ses personnes, le premier choix devrait toujours être l’utilisation d’interventions non pharmacologiques et de réserver l’utilisation des antipsychotiques à des situations très précises. Toutefois, force est de constater que plusieurs résidents se voient prescrire des antipsychotiques. Ainsi, le projet OPUS-AP vise à cesser ou diminuer la prescription d’antipsychotiques. En Abitibi-Témiscamingue, la première phase s’est déroulée dans une unité du CHSLD de Macamic, et ce, d’octobre 2017 à octobre 2018.

« Nous sommes très heureux des résultats de la première phase puisque nous avons tenté la déprescription chez sept (7) résidents et notre taux de succès est de 100 %, soit six (6) déprescriptions et une (1) diminution. La prochaine phase se fera dans 50 % des unités que nous avons en CHSLD et se tiendra de janvier 2019 à avril 2020 », indique André Tessier, adjoint à la Direction soutien à l’autonomie des personnes âgées et chargé de projet de cette démarche.

Notons qu’en région plus de 1 000 travailleurs ont été formés sur l’approche de base pour les personnes atteintes de SCPD depuis juin 2016. Cet état de fait conjugué à la participation active des pharmaciens, des médecins et de l’équipe ambulatoire SCPD en place depuis septembre 2017 a grandement aidé à la réussite de la première phase.

[Accéder au communiqué]

Mots clés: Tabagisme

Le CISSS de l’Abitibi-Témiscamingue rappelle à la population, qu’à compter d’aujourd’hui, il devient interdit de fumer et de vapoter à l’intérieur et à l’extérieur d’une majorité de ses installations, y compris les terrains, les aires de stationnement et les jardins. Des exceptions sont prévues notamment pour les milieux d’hébergement de la clientèle aînée (CHSLD) ainsi que pour quelques installations où il aurait été difficile de fumer de façon sécuritaire à l’extérieur de la propriété.

Les membres du personnel et les usagers souhaitant fumer pourront le faire aux endroits ciblés par l’organisation; des affiches indiquant ces lieux et la façon de s’y rendre en toute sécurité sont disposées dans les entrées des installations. Pour ceux qui le désireront, des stratégies de soutien à la cessation tabagique sont prévues afin de soutenir les membres du personnel dans leur démarche. Des mesures de soutien seront également offertes à la clientèle hospitalisée.

 

Sanctions prévues

Il est de la responsabilité de chacun de contribuer à créer un environnement sans fumée favorisant la santé et le bien-être de tous. Quant au non-respect de la politique, des mesures différenciées
s’appliqueront en fonction du type de contrevenant et de la sévérité de l’infraction. De plus, nous rappelons que les personnes ne respectant pas les dispositions de la Loi concernant la lutte contre le tabagisme s’exposent à une amende entre 250 $ et 700 $.

 

Rappel de la politique

La Politique sans fumée du CISSS de l’Abitibi-Témiscamingue répond à l’obligation prévue par la Loi concernant la lutte contre le tabagisme qui mentionne que tout établissement de santé et de services sociaux doit adopter une politique concernant la lutte au tabagisme visant à établir un environnement sans fumée. Cette politique tient compte des orientations communiquées par le ministère de la Santé et des Services sociaux en 2016.

 

Les principaux objectifs de la politique sont de :

  • Promouvoir la santé;
  • Protéger les usagers, visiteurs, employés, bénévoles, stagiaires et médecins à l’exposition à la fumée de tabac dans l’environnement (FTE);
  • Prévenir l’initiation au tabagisme;
  • Soutenir les fumeurs qui désirent abandonner le tabac ou diminuer leur consommation.

 

En s’inscrivant dans ce processus comme chef de file et comme modèle de santé dans la lutte contre le tabagisme, le CISSS de l’Abitibi-Témiscamingue accentue le rôle significatif qu’il joue dans l’avancement de la norme sociale et dans la « dénormalisation » du tabagisme dans la région.

Pour de plus amples informations concernant la politique et son application, consultez le site Web du CISSS de l’Abitibi-Témiscamingue.

 

[Accéder au communiqué]