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Mots clés: Mois thématique

Qu’est-ce qu’une commotion cérébrale? 

Une commotion cérébrale est une forme de traumatisme crânien léger causée par un coup à la tête ou un impact au corps entraînant un mouvement brusque du cerveau dans la boîte crânienne. 

Quelles sont les principales causes? 

  • les chutes à l’intérieur ou l’extérieur; 
  • la pratique d’activités sportives (à la maison ou sur un terrain sportif); 
  • les activités domestiques (tâches ménagères, entretien du terrain ou des bâtiments, etc.); 
  • les accidents de la route ou du travail. 

 

Qui peut subir une commotion cérébrale? 

  • toute personne âgée de 0 à 100 ans; 
  • les personnes âgées sont plus à risque de subir une commotion cérébrale lors d’une chute que les personnes âgées de 12 à 49 ans; 
  • Environ 45 000 personnes consultent chaque année un médecin en lien avec une commotion cérébrale (un chiffre en constante augmentation); 
  • chaque personne réagit différemment à une commotion cérébrale. 

 

Quels sont les symptômes d’une commotion cérébrale? 

  • symptômes physiques : maux de tête, étourdissements, nausées/vomissements, sensibilité à la lumière ou au bruit, vision floue ou double, fatigue ou somnolence, etc.; 
  • symptômes cognitifs : confusion, difficulté à penser clairement, etc.; 
  • symptômes émotionnels : anxiété, irritabilité, etc. 

 

À quel moment apparaissent les symptômes? 

Les symptômes peuvent apparaitre rapidement après l’événement ou dans les 24 à 48 heures qui suivent. Pour la majorité des personnes, les symptômes diminuent dans un délai de 14 jours et disparaissent généralement en moins d'un mois.

L’adoption de comportements sécuritaires à la maison, à l’école, au travail et lors d’activités sportives peuvent contribuer à prévenir les commotions cérébrales. N’hésitez pas à consulter un professionnel de la santé si vous croyez avoir subi une commotion cérébrale. 

Mots clés: Suicide

Le suicide demeure un sujet tabou au Québec, malgré le nombre élevé de décès chaque année. La région occupe toujours le deuxième rang provincial pour le taux de suicide[1]. Pour faire évoluer ces statistiques, il est essentiel d’aborder le sujet avec ouverture et de rappeler que toute personne peut, à un moment ou un autre, vivre des périodes difficiles ou être confrontée à des pensées suicidaires. 

Afin que les personnes osent exprimer leur détresse et demander de l’aide, il est nécessaire de faire preuve d’ouverture et d’écoute bienveillante, tout en luttant contre les préjugés entourant le suicide. Chacun peut être touché, et personne ne souhaite perdre un proche de cette manière. 

Diffuser le message que parler de sa souffrance constitue déjà un premier pas vers un mieux-être est primordial. Chaque geste et chaque parole peuvent influencer positivement le parcours d’une personne en difficulté. 

En cette Journée mondiale de la prévention du suicide, faire preuve de bienveillance, s’intéresser sincèrement aux autres et partager largement les ressources d’aide contribue à réduire le taux de suicide et à améliorer le bien-être collectif. 

En cas de détresse ou de besoin de soutien, pour soi ou pour un proche, plusieurs ressources demeurent disponibles. 

 

Pour visionner des capsules informatives sur le suicide : 

  

[1] https://www.inspq.qc.ca/ 

Mots clés: Métier

Le Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de l’Abitibi-Témiscamingue lance un appel à toutes les personnes qui souhaitent faire une réelle différence dans la vie des personnes qui ont recourt aux soins de santé. L’établissement offre de nombreuses opportunités d’emploi, notamment dans le métier de préposé(e) aux bénéficiaires, un rôle essentiel au sein du réseau de la santé.   

Ce poste polyvalent permet d’intervenir auprès d’une clientèle diversifiée dans plusieurs milieux de soins, tels que : 

  

Pour Julie Gendron-Gaudet, préposée aux bénéficiaires au CISSS de l’Abitibi-Témiscamingue, travailler dans cet environnement représente bien plus qu’un emploi :

« C’est un milieu où le sentiment d’appartenance est fort. L’esprit d’équipe crée des liens de solidarité qui favorisent le développement d’amitiés durables. » 

  

Une formation accessible pour tous   

Vous souhaitez vous joindre à l’équipe, mais vous n’avez pas encore de formation? Le Centre de formation professionnelle Harricana propose un programme de 705 heures menant au métier de préposé(e) aux bénéficiaires. Cette formation débute le 20 octobre prochain et est offerte dans les villes d’Amos, Rouyn-Noranda et Val-d’Or.    

Au cours de la formation, les participants apprendront à :   

  • accompagner les usagers dans leur quotidien (hygiène, repas, déplacements); 
  • assurer leur confort, leur sécurité et leur bien-être; 
  • observer, écouter et communiquer efficacement avec l’équipe soignante; 
  • offrir une présence rassurante et bienveillante. 

  

Une opportunité concrète pour les personnes qui souhaitent contribuer activement au bien-être de leur communauté.    

Pour plus d’informations sur cette formation 

Inscription : 819 732-3223, poste 3398 ou visitez le site Admissionfp.com 

 

Mots clés: Handicap

Grâce à leur soutien, des enfants vivant avec un handicap auront la chance d’apprendre à faire de la bicyclette et de découvrir la fierté d’accomplir ce défi. 

Charles Lambert et Caroline Labonté, ergothérapeutes au Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de l’Abitibi-Témiscamingue

 Charles Lambert et Caroline Labonté, ergothérapeutes au Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de l’Abitibi-Témiscamingue 

 

Au-delà de l’apprentissage, c’est une porte ouverte vers une plus grande autonomie, de nouvelles expériences et une participation sociale enrichissante.  Grâce à vous, des sourires éclatants et des yeux brillants de fierté illumineront le visage de ces enfants et de leur famille. 

Un immense merci pour ce geste de solidarité!