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Au sein des établissements de santé, la technicienne en diététique joue un rôle clé dans la qualité et la sécurité des soins alimentaires offerts aux personnes. Au CISSS de l’Abitibi-Témiscamingue, l’équipe est constituée de 21 techniciennes en diététique, qui contribuent chaque jour à offrir des services essentiels dans les installations de l’établissement :  

  • près de 5 782 repas servis quotidiennement;  
  • 7 types de textures et liquides adaptés; 
  • 40 types d’alimentation gérés. 

 

Deux volets d’actions : nutrition clinique et gestion alimentaire 

En nutrition clinique, son travail consiste notamment à adapter les menus en fonction des besoins spécifiques de chaque personne : types d’alimentation, textures et liquides adaptés, allergies, intolérances et plans de traitement nutritionnel. 

Elle assure également le suivi des admissions, transferts et départs, tout en recueillant les préférences et aversions alimentaires des patients lors de visites régulières sur les unités de soins. Ces informations sont ensuite intégrées dans un logiciel spécialisé afin d’assurer une production de repas conforme aux besoins de chacun. 

La technicienne en diététique veille à la conformité et à la sécurité des plateaux alimentaires lors de la distribution, tout en s’assurant du respect des normes d’hygiène et de salubrité. Elle collabore étroitement avec une équipe multidisciplinaire composée notamment de nutritionnistes, cuisiniers, préposés aux services alimentaires et personnel infirmier. 

Du côté de la gestion, l’assistante-chef technicienne en diététique contribue au bon fonctionnement du service alimentaire en assumant diverses responsabilités administratives, telles que la gestion des horaires, l’approbation des paies et les commandes. Elle agit également à titre de soutien aux chefs de service et en assure le remplacement au besoin. 

Des professions qui se complètent 

La distinction entre la nutritionniste et la technicienne en diététique repose sur leurs fonctions complémentaires : la nutritionniste évalue les besoins et établit le plan de traitement nutritionnel, tandis que la technicienne en assure l’application concrète auprès de la personne.  

Une profession qui pourrait vous intéresser? 

Offert dans huit cégeps au Québec, le programme Techniques de diététique (DEC) s’échelonne sur trois ans et mène à une profession alliant expertise en alimentation et contribution directe au rétablissement des personnes. 

Pour Éloïse Gaudreau, le stage a débuté avec beaucoup d’appréhension, perçu comme une dernière étape avant l’obtention du diplôme. L’expérience vécue à l’Hôpital de Val-d’Or a toutefois confirmé le caractère inspirant et profondément humain de la profession : « Le stage s’est déroulé au sein d’une équipe passionnée, soudée comme une véritable famille. Il a aussi été marqué par des moments significatifs, notamment lorsqu’un patient a confié n’avoir jamais aussi bien mangé depuis l’adoption de restrictions alimentaires liées à sa condition. » 

 

Technicienne en diététique : un rôle au cœur des soins

Pour Andréanne Labbé-Lafrenière, technicienne en diététique au sein de l’établissement, exercer au CISSS de l’Abitibi-Témiscamingue est source de valorisation, car son rôle conjugue la passion de l’alimentation et le désir de contribuer au rétablissement des personnes. 

Cette voie suscite de l’intérêt et donne envie de faire une différence au quotidien dans un milieu de santé. Il est possible d’échanger avec Andréanne sur la plateforme Académos, où elle agit comme mentor afin d’inspirer la relève souhaitant s’orienter vers cette profession. 

Un diplôme déjà en main et l’envie de se joindre à l’équipe du CISSS de l’Abitibi-Témiscamingue? La section carrières permet de découvrir les opportunités offertes.  

Mots clés: Bénévolat , Partenariat

Les auxiliaires bénévoles de La Sarre ont récemment posé un geste significatif en contribuant à l’acquisition d’un nouvel appareil de dépistage de l’apnée du sommeil. Grâce à ce don généreux, il est maintenant possible d’améliorer l’accès à ce service pour la population.  

Ce nouvel équipement permettra de réduire de façon notable les délais d’attente pour les examens, de faciliter un dépistage plus rapide et d’optimiser la prise en charge des personnes présentant des troubles respiratoires nocturnes. Il s’agit d’un ajout important qui contribuera directement à la qualité et à l’efficacité des services offerts.   

Par leur engagement, les auxiliaires bénévoles de La Sarre participent concrètement à l’amélioration du mieux‑être de la communauté et au développement de services de santé plus accessibles, adaptés aux besoins de la clientèle. 

Vous voulez en savoir plus sur l’engagement des auxiliaires bénévoles?   

Mots clés: Dépendance

Lorsqu’on parle de dépendance, l’image qui vient spontanément à l’esprit est souvent celle de la drogue, de l’alcool ou des jeux de hasard. Pourtant, un objet omniprésent dans notre quotidien, le téléphone cellulaire, peut lui aussi devenir source de dépendance. Notifications incessantes, réseaux sociaux, jeux ou messages : l’usage excessif du téléphone peut avoir des répercussions bien réelles sur la santé, le sommeil et les relations. Comment alors venir en aide à un proche sans créer de tensions?   

Aborder le sujet avec respect et bienveillance 

La première étape consiste à choisir le bon moment. Une discussion amorcée dans le calme, sans reproches, augmente les chances d’être bien reçue. Il est recommandé d’utiliser le «je» plutôt que le «tu», afin d’exprimer ses inquiétudes sans accuser. Par exemple : « Je remarque que le téléphone prend beaucoup de place dans ton quotidien et ça m’inquiète pour toi. » 

À l’inverse, les jugements comme « tu es toujours sur ton téléphone » risquent de provoquer un climat de défense et de méfiance, nuisant au dialogue.   

Prendre conscience du temps passé à l’écran 

Bien souvent, les personnes concernées ne réalisent pas le nombre d’heures qu’elles passent sur leur téléphone. Sans chercher à culpabiliser, il peut être utile de proposer de consulter ensemble les données de temps d’écran disponibles sur les appareils. Cette démarche permet de mettre en lumière certains effets concrets, tels que la fatigue, le manque de concentration, les troubles du sommeil ou encore un éloignement dans les relations sociales.   

Miser sur des limites réalistes et progressives 

Une coupure brutale est rarement efficace. Instaurer des limites simples et graduelles. Désactiver les notifications non essentielles, passer certaines applications en mode noir et blanc afin de réduire leur attrait visuel, ou encore éviter l’utilisation du téléphone pendant les repas, dans la chambre à coucher ou lors de conversations importantes, sont autant de gestes accessibles.   

Proposer des alternatives au temps d’écran 

Le téléphone sert souvent à combler un vide lié à l’ennui, au stress ou à la solitude. Pour favoriser le changement, il est essentiel de proposer des activités de remplacement plaisantes. Passer du temps ensemble sans écran, encourager la reprise d’un loisir délaissé, pratiquer une activité physique comme la marche ou le jardinage, ou encore s’adonner à des activités manuelles telles que la cuisine, le dessin ou le bricolage peuvent faire toute la différence.   

Donner l’exemple au quotidien 

L’exemplarité joue un rôle clé. Réfléchir à ses propres habitudes et en parler ouvertement peut ouvrir la porte à un échange sincère. Limiter son usage du téléphone en présence de l’autre et le ranger lorsqu’on lui parle sont des gestes simples, mais éloquents.   

Respecter le rythme et reconnaître les progrès 

Le changement ne se fait pas du jour au lendemain. Il est important de respecter le rythme de la personne et de valoriser les petits progrès plutôt que de souligner les rechutes. La patience demeure un allié précieux. 

La dépendance au téléphone cellulaire est un enjeu contemporain bien réel. L’aborder avec empathie et compréhension demeure la meilleure façon d’accompagner un proche vers un usage plus équilibré. 

Mots clés: scolaire

La Direction de santé publique du CISSS de l’Abitibi-Témiscamingue vient de publier l’édition de janvier 2026 de son infolettre dédiée à la promotion de la santé et à la prévention en milieu scolaire. En plus de retrouver une liste de thématiques pour les mois de février et de mars 2026, vous trouverez dans l’infolettre 180 jours pour cultiver la santé et le bien-être à l’école, une dizaine d’articles inspirants, dont :   

  • Accueillir toutes les familles, sans stéréotypes 
  • Le vapotage de cannabis... n'est pas sans risque 
  • Les écrans, faut-il les diaboliser ou les apprivoiser 
  • Les infirmières scolaires, vos alliées en matière d’infections transmissibles sexuellement et par le sang (ITSS)  

 

Pour consulter l’infolettre complète, cliquez sur : 180 jours pour cultiver la santé et le bien-être à l'école | Édition du 13 janvier 2026. Vous pouvez également consulter les éditions antérieures sur la page Santé scolaire. Pour ne pas manquer l’édition du printemps à venir, inscrivez-vous dès maintenant 

  

Promouvoir la santé et le bien-être des jeunes 

Vous souhaitez faire un projet dans votre école? Vous aimeriez avoir du soutien dans vos actions de promotion? Consultez l’offre de service en milieu scolaire et communiquer avec l’intervenant du CISSS de l’Abitibi-Témiscamingue dédié à votre secteur :  

  

MRC d’Abitibi     

  • Pour les écoles primaires et secondaires : Isabelle Lachance 
  • Pour la formation professionnelle et la formation générale des adultes : Pascale Boire    

   

MRC d’Abitibi-Ouest     

   

MRC de La Vallée-de-l'Or    

  • Pour les établissements du secteur de Val-d’Or : Jennyfer Ducharme   
  • Pour les établissements des secteurs de Malartic et Senneterre : Ginette Boudreau     

   

Ville de Rouyn-Noranda     

  • Pour l’ensemble des établissements : Maude Marchand    
         

MRC de Témiscamingue