Actualités : Nouvelles

Mots clés: ITSS

En Abitibi-Témiscamingue, 12 cas de syphilis en phase infectieuse ont été déclarés depuis le début de l'année 2023 et la majorité d'entre eux au cours des deux derniers mois. La plupart des personnes infectées présentaient des symptômes et déclaraient avoir eu des rapports hétérosexuels.

Qu’est-ce que la syphilis

La syphilis est une infection transmise sexuellement causée par une bactérie. Une personne peut attraper la syphilis plus d’une fois dans sa vie. Souvent, les personnes qui ont la syphilis ne se rendent pas compte qu’elles présentent des symptômes de l’infection. Une personne peut donc être infectée sans le savoir.

Au début de l’infection, le seul symptôme est la présence d’un ou de plusieurs ulcères indolores aux organes génitaux ou au niveau la bouche. Ils disparaissent sans traitement au bout de 3 à 6 semaines. Toutefois, la bactérie demeure présente dans le corps de la personne.

Si elle n’est pas traitée, la syphilis peut évoluer et entraîner des complications graves affectant le cœur, le cerveau, les os et même le foie. Une femme enceinte qui a la syphilis risque d’accoucher prématurément ou d’accoucher d’un enfant mort-né.

Dépistage et traitement

La syphilis se dépiste par une prise de sang. Les personnes ayant eu des relations sexuelles non protégées ou de nouveaux partenaires sexuels sont plus à risque d’être infectées. Les services de dépistage sont offerts dans chaque MRC. Ces services sont assurés et offerts de façon confidentielle. Par ailleurs, les personnes atteintes de la syphilis doivent aviser leurs partenaires sexuels le plus rapidement possible afin que ceux-ci puissent avoir accès au suivi nécessaire.

La syphilis se traite à l’aide d’antibiotiques. Ces derniers sont offerts gratuitement aux personnes infectées et à leurs partenaires sexuels.

 

Pour effectuer un test de dépistage ou pour obtenir plus de renseignements, visitez notre site Web.

Mots clés: COVID-19

Portrait de la situation épidémiologique en Abitibi-Témiscamingue

Le virus de la COVID-19 continue de gagner du terrain en Abitibi-Témiscamingue depuis la semaine du 9 septembre, passant à 213 cas confirmés pour la semaine se terminant le 30 septembre. Par ailleurs, 77 employés, médecins, main-d'œuvre indépendante et étudiants de l’organisation sont présentement absents du travail en raison d’un diagnostic ou d’un isolement associé à la COVID-19.

Le nombre d’hospitalisations augmente au Québec ainsi qu’en région. 18 éclosions sont actuellement actives dans les installations du CISSS de l’Abitibi-Témiscamingue. Le nombre de cas a considérablement augmenté, avec 141 cas, particulièrement CHSLD.

 

 

Protéger sa santé et celle de la communauté demeure une priorité, nous pouvons contribuer en adoptant des gestes simples, mais cruciaux :

  1. Surveillez vos symptômes : Si vous présentez de la fièvre ou des symptômes respiratoires, il est essentiel de rester à la maison. Lorsque vous avez des symptômes, limitez vos déplacements et évitez les contacts avec les personnes les plus vulnérables. Si vous devez sortir dans des lieux publics ou achalandés, veillez à porter un masque pour réduire le risque de transmission.
  2. Maintenez une hygiène rigoureuse : Le lavage fréquent des mains demeure l'un des moyens les plus efficaces pour prévenir la propagation des virus. Pensez également à appliquer des mesures d'hygiène dans vos environnements, en nettoyant régulièrement les surfaces fréquemment touchées.
  3. Faites-vous vacciner : Si vous faites partie des groupes ciblés, assurez-vous de vous faire vacciner contre la grippe et la COVID-19. La vaccination joue un rôle important dans la protection individuelle et collective, aidant à réduire la gravité des maladies et à éviter les hospitalisations.

 

Campagne de vaccination – Automne 2023

La campagne de vaccination contre la COVID-19 débutera le 10 octobre 2023 pour tous. Les personnes visées par la campagne sont celles plus à risque de développer des complications ou des maladies graves, notamment celles qui sont immunodéprimées, âgées, qui souffrent de maladies chroniques sévères ou qui n’ont jamais eu la COVID-19.

Il est à noter que la vaccination est également recommandée aux personnes qui prodiguent des soins aux personnes les plus vulnérables en contribuant à prévenir la transmission des virus. Les personnes qui souhaitent réduire leur risque de contracter ces virus ou de les transmettre pourront aussi bénéficier de la campagne vaccinale.

Soulignons que l’objectif est de rendre la vaccination encore plus accessible en administrant le vaccin contre la COVID-19 et la grippe lors d’un même rendez-vous.

Pour prendre rendez-vous, cliquez ici.

Mots clés: Allaitement

Si dans l’univers collectif l’idée de l’allaitement demeure l’affaire de la mère allaitante, l’autre parent a aussi un rôle majeur dans cette belle aventure. En fait, son implication contribue grandement au bon déroulement, ce qui en résulte à des répercussions positives notamment sur la durée de cette période importante pour bébé.

L’autre point est le lien qui se développe entre le bébé et l’autre parent. N’allaitant pas, il est tout à fait normal, notamment pour un père, d’avoir de la difficulté à se situer dans son rôle. Lorsque l’autre parent est actif, cela lui permet de créer des liens plus forts avec bébé tout en générant une complicité avec la mère. Voici de petits gestes que l’autre parent peut poser :

  • Avant la tétée, aider maman à s’installer confortablement et lui amener bébé;
  • Pendant la tétée, apporter à la mère ce dont elle a besoin (ex. : un verre d’eau), un coussin supplémentaire, etc.;
  • À la fin de la tétée, prenez bébé pour que maman se repose :
    • Lui faire faire son rot;
    • Changer sa couche;
    • Faire le peau à peau. Saviez-vous que le contact peau à peau avec bébé lui apporte chaleur, l’apaise et le réconforte? Ce contact peut aussi se faire avant l’allaitement pour calmer bébé s’il est agité;
    • Le bercer, lui chanter une chanson, le masser.

 

Ce sujet pourrait aussi vous intéresser : Concilier allaitement et travail : inconcevable?

Mots clés: Allaitement

Le retour au travail constitue la principale raison de l’arrêt de l’allaitement maternel. Un milieu social et professionnel qui soutient les femmes est un facteur déterminant quant à la poursuite de l’allaitement. Voici cinq trucs pour bien concilier allaitement et travail :

  • Retourner travailler de façon graduelle afin de faciliter la transition (moins d’heures ou moins de jours par semaine);
  • Demander d’ajuster son horaire afin d’allaiter bébé/d’exprimer du lait durant ses pauses et permettre que celles-ci soient allongées en conséquence;
  • Demander si un local est disponible pour cela et avoir accès à un réfrigérateur pour entreposer le lait exprimé;
  • Allaiter un peu moins durant la semaine de travail et à la demande quand on le peut (matin, soir et nuit, et jours de congé);
  • S’assurer que l’employeur et les collègues sont soutenants par une attitude positive, bienveillante et d’ouverture.

 

Vous allez reprendre le travail dans quelques mois et vous êtes en réflexion? Les groupes C’Maman peuvent vous aider à cheminer sur la conciliation allaitement et travail :

C'Maman - CISSS de l'Abitibi-Témiscamingue 

Pour d’autres informations, consultez :

 

Ce sujet pourrait aussi vous intéresser : La réussite de l'allaitement passe aussi par la collaboration