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Mots clés: Santé mentale

Face aux défis liés à la santé mentale, aux dépendances et aux réalités sociales, les personnes en situation de vulnérabilité peuvent se sentir seules et démunies. Que ce soit pour vous ou pour un proche, il est important de savoir que des ressources existent pour vous écouter, vous soutenir et vous orienter vers des solutions adaptées à votre vécu. Lorsque ça ne va pas, n’hésitez pas à demander de l’aide.

Votre entourage : un soutien précieux souvent sous-estimé

Si vous ressentez un mal-être, la première étape peut être d’en parler à un proche ou à un membre de votre famille. L’écoute bienveillante des personnes en qui vous avez confiance peut aider à prendre du recul, à y voir plus clair et à trouver l’élan nécessaire pour poser des actions concrètes ou amorcer une démarche vers un mieux-être. 

Info-Social : un soutien accessible en tout temps

Peu importe la situation, si le flot d’émotions devient difficile à gérer, il est possible de joindre Info-Social au 811, option 2, en tout temps. Vous pourrez discuter avec un intervenant psychosocial qualifié, disponible 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. Celui-ci pourra vous offrir du soutien, des conseils et vous orienter vers les ressources appropriées dans votre secteur, notamment le Service d’accueil, d’analyse, d’orientation et de référence (AAOR) 

Trouver des solutions grâce à des ressources fiables

Afin de recevoir un soutien adéquat, il est essentiel de se référer à des sources d’information crédibles et du soutien professionnel reconnue. Voici quelques ressources de confiance pouvant répondre à différents besoins :

 

Si vous ou l’un de vos proches vivez une période difficile causé par une instabilité financière. Voici des informations pertinentes :

 

Mots clés: Tabagisme

L’usage de sachets de nicotine gagne en popularité. Cette tendance soulève des inquiétudes quant au développement d’une dépendance à la nicotine dès l’adolescence. En Abitibi-Témiscamingue, l’utilisation de sachets de nicotine, notamment chez les jeunes sportifs, apparaît comme un phénomène en émergence. Leur format discret, leurs arômes attrayants et leur facilité d’usage, même en milieu scolaire ou à l’insu des adultes, contribuent à leur popularité.  

Ces produits ne sont pas sans danger. Leur teneur en nicotine varie fortement selon les marques, qu’elles soient vendues légalement en pharmacie (jusqu’à 4 mg / unité) ou issues du marché illicite (jusqu’à 37 mg / unité). Une concentration parfois très élevée, suffisante pour entraîner rapidement une dépendance sévère. Contrairement à ce que plusieurs consommateurs croient, l’absorption de la nicotine par la muqueuse buccale peut produire un effet rapide, qui renforce l’envie de consommer et incite à une utilisation répétée. 

D’autres effets peuvent également se manifester et avoir des répercussions sur la santé. 

La santé buccodentaire 

Les spécialistes observent aussi des effets préoccupants. Une utilisation prolongée au même endroit dans la bouche peut provoquer irritation, inflammation, récession gingivale et, dans certains cas, favoriser l’apparition de lésions susceptibles d’évoluer vers des formes précancéreuses. Même si les quantités de substances cancérigènes présentes dans ces produits demeurent généralement faibles, leur simple présence invite à la prudence, surtout dans une perspective d’usage à long terme. 

La santé cardiovasculaire 

La nicotine n’est pas sans impact sur la santé cardiovasculaire. Elle peut influencer la fréquence cardiaque, augmenter la tension artérielle et aggraver des maladies chroniques déjà existantes.  

En conclusion, même s’ils sont parfois présentés comme une alternative au tabac traditionnel, les effets à long terme demeurent mal connus. Être vigilant, s’informer à partir de sources fiables et garder un dialogue ouvert avec les jeunes : trois attitudes essentielles. 

 

Pour en apprendre davantage :  

L’Alzheimer est une maladie complexe qui pose de nombreux défis au quotidien, tant pour les personnes qui en sont atteintes que pour leurs proches. Comprendre leur réalité, leurs luttes et leurs espoirs est essentiel pour mieux les accompagner et améliorer leur qualité de vie. Les troubles neurocognitifs, souvent appelés « démence », ne se limitent pas à la perte de mémoire. Ils affectent la réflexion, le langage, la résolution de problèmes et peuvent entraîner des changements d’humeur et de comportement. Parmi ces maladies, l’Alzheimer est la plus fréquente. Au Canada, en 2024 près de 750 000 personnes étaient atteintes, dont 120 000 au Québec.    

Les facteurs de risque regroupent des éléments liés au mode de vie, à l’environnement et à la génétique qui augmentent la probabilité de développer une maladie. Ils ne sont pas des causes directes, mais accroissent les chances qu’un trouble neurocognitif émerge, sans pour autant en garantir l’apparition. À l’inverse, une faible exposition à ces facteurs ne protège pas nécessairement contre ces troubles. Il est toutefois important de rappeler que la santé cérébrale est étroitement liée à la santé cardiaque.  

  

Prévenir et dépister : des gestes essentiels 

La prévention repose sur plusieurs facteurs : sensibilisation, éducation, activités sociales et physiques, stimulation cognitive, alimentation équilibrée et maintien de la santé cérébrale. Voici quelques exemples pour prendre votre santé en main afin de contrôler certains facteurs de risques : 

  • Les maladies chroniques comme, le diabète et l’hypertension artérielle 
  • Le tabagisme et la consommation d’alcool 
  • L’obésité et le manque d’activité physique 
  • Le mauvais régime alimentaire 

  

Saviez-vous qu’il existe dix signes précurseurs pour reconnaître un possible trouble neurocognitif? Il est crucial d’encourager les personnes âgées à passer des tests de dépistage avant que les symptômes ne deviennent trop prononcés. La mère de France Roy est décédée de la maladie d’Alzheimer en 2024, mais les premiers signes seraient apparus beaucoup plus tôt.

« Avec le recul, mon beau-père et moi avons compris que la maladie s’était installée environ quatre ans avant que les symptômes plus évidents ne se manifestent, donc près de quatre ans avant son décès. Au début, les signes étaient subtils : elle confondait certains noms, elle nous reconnaissait, mais m’appelait parfois par le prénom de sa sœur. Peu à peu, d’autres oublis sont apparus, comme mettre le lait au micro-ondes au lieu du réfrigérateur. Lorsque ma mère a reçu un diagnostic de cancer du sein, sa condition cognitive s’est rapidement dégradée. C’est à ce moment‑là que nous avons compris qu’elle ne pouvait plus rester seule. Nous avons suivi les recommandations du médecin et procédé à une évaluation. Puis, le diagnostic est alors tombé. » souligne-t-elle  

  

Un impact majeur sur les familles et les proches aidants 

Trois Canadiens sur quatre connaissent une personne atteinte d’Alzheimer. Cette maladie irréversible détruit progressivement les cellules du cerveau, rendant la prise en charge complexe. Les proches aidants jouent un rôle vital, mais leur engagement peut entraîner fatigue et épuisement.   

 « Ma mère a été mariée pendant près de 40 ans à Jean‑Pierre. Il prenait soin d’elle à domicile et, malgré tout son dévouement, la situation était devenue très lourde, surtout qu’il avait lui-même subi un infarctus. Pour ma part, j’étais proche aidante : je me rendais chez eux chaque semaine et je la gardais régulièrement afin d’offrir du répit à mon beau‑père. La maladie d’Alzheimer touche toute la famille, bien au-delà de la personne qui en est atteinte. » souligne France Roy. Offrir des services de soutien, de répit et des ressources adaptées est indispensable.  

 

Vous vous sentez démunie face à la situation? Vous venez de recevoir un diagnostic? Des ressources d’aide et d’information existent.  

 

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Mots clés: Proche aidance

Les relations familiales ou celles de l’entourage proche d’une personne en situation d’aide sont souvent complexes et chargées d’émotions. Lors des rassemblements ou des congés prolongés, les occasions de socialiser peuvent aussi devenir des sources de conflits familiaux, d’irritants et de débordements émotionnels lorsqu’il s’agit de proche aidance. En effet, les décisions importantes devant être prises dans ce contexte peuvent devenir une source des tensions pour l’entourage. Les divergences d’opinions concernant les besoins financiers, médicaux, émotionnels ou sociaux peuvent entraîner des désaccords et accentuer le stress, rendant la prise de décision encore plus difficile. 

 

Sources fréquentes de conflits  

  • L’accompagnement à la gestion des finances de la personne aidée, lorsque cela est applicable. 
  • La répartition des responsabilités et des tâches entre proches aidants. 
  • Les désaccords avec la personne aidée et les autres membres de la famille ou du cercle d’amis. 
  • Les conditions de vie sociale et économique.  

  

Quelques conseils pour apaiser les tensions et éviter les malentendus 

  • Favoriser une communication ouverte
    Créez un espace où chacun peut exprimer ses préoccupations sans crainte d’être jugé. L’écoute active et l’empathie permettent de mieux comprendre les points de vue et d’instaurer un climat de respect. 

  • Planifier dès le départ l’organisation du soutien
    Organisez une rencontre familiale pour établir un plan commun. Reconnaissez que tous souhaitent le bien-être de la personne aidée. Abordez des questions clés : 

    • Comment seront couverts les frais liés à la proche aidance? 
    • Qui assumera le rôle d’aidant principal? Qui détiendra la procuration si nécessaire? 
    • Comment prévenir l’épuisement de l’aidant? 
    • Comment chacun peut contribuer aux soins et services?

  • Recourir à des ressources d’aide extérieure
    Si les tensions persistent, un médiateur neutre peut faciliter le dialogue. Il peut s’agir d’un ami de confiance, d’un médecin, intervenant ou d’une personne respectée. 

 

En conclusion, il est important de se rappeler que les personnes proches aidantes peuvent choisir les rôles et responsabilités qu’elles souhaitent assumer. De son côté, la personne aidée conserve le droit de sélectionner les proches aidants qui l’accompagnent et doit être consultée pour toute décision la concernant, ou son tuteur légal en cas d’incapacité temporaire ou permanente à consentir à ses soins et services.  

 

Besoin d’y voir clair et assurer un appui bienveillant? 

Pour obtenir du soutien, communiquez avec la ligne Info-Aidant au 1 855 852-7784. Ce service d’écoute gratuit offre information, soutien ponctuel, formation et références vers les ressources appropriées. 

 

Vous pouvez également consulter ces sources d’information :