Actualités : Nouvelles

Mots clés: COVID-19

Le virus de la COVID-19 circule toujours, mais une diminution est observée en Abitibi-Témiscamingue, pour la semaine se terminant le 14 octobre. Dans la dernière semaine, c’est 107 cas qui ont été confirmés, alors que la semaine précédente c’était 120 cas.

Par ailleurs, 42 employés, médecins, main-d'œuvre indépendante et étudiants de l’organisation sont présentement absents du travail en raison d’un diagnostic de COVID-19, ce qui est une augmentation par rapport à la semaine précédente.

Le nombre de nouvelles hospitalisations est à la baisse en région, le pic de la COVID-19 semble être passé.

Quant aux éclosions, une nette amélioration est constatée. Actuellement, il y a 9 éclosions actives dans les installations du CISSS de l’Abitibi-Témiscamingue, dont 4 en centre hospitalier, ce qui correspond à 55 cas d’infections nosocomiales.

Mots clés: Proche aidance

Toute personne qui apporte un soutien à un ou à plusieurs membres de son entourage qui présentent une incapacité temporaire ou permanente de nature physique, psychologique, psychosociale ou autre, peu importe leur âge ou leur milieu de vie, avec qui elle partage un lien affectif, familial ou non. Le soutien apporté est continu ou occasionnel, à court ou à long terme, et est offert à titre non professionnel, de manière libre, éclairée et révocable, dans le but, notamment, de favoriser le rétablissement de la personne aidée, le maintien et l’amélioration de sa qualité de vie à domicile ou dans d’autres milieux de vie.

 

La proche aidance peut prendre diverses formes, par exemple le transport, l’aide aux soins personnels et aux travaux domestiques, le soutien émotionnel ou la coordination des soins et des services. Il peut également entraîner des répercussions financières pour la personne proche aidante ou limiter sa capacité à prendre soin de sa propre santé physique et mentale ou à assumer ses autres responsabilités sociales et familiales.

 

 

35 % des adultes québécois sont proches aidants

L’enquête met en évidence l’augmentation de la proche aidance au Québec. En effet, elle identifie qu’un tiers des adultes du Québec sont des proches aidants. Au total, 2,4 millions de Québécois accompagnent un de leurs proches en fournissant de l’aide ou des soins à raison d’au moins 1h par semaine. Or, selon les derniers chiffres disponibles, c’était 1 Québécois sur 4 qui était proche aidant. Cette augmentation peut s’expliquer notamment par le vieillissement de la population ou la hausse des maladies chroniques.

Pourtant, 35 % de ces proches aidants n’ont pas conscience de l’être. Spontanément, c’est seulement un peu plus du quart des adultes québécois qui se considère comme proche aidant. Les autres ne s’identifient pas comme tels, possiblement parce qu’ils sont en début de parcours, qu’ils ne sont peut-être pas les proches aidants principaux, ou encore, car ils ne font pas de différence entre leur rôle de proche aidant et le lien qu'ils entretiennent avec la personne aidée. Or, sans se reconnaître, les proches aidants ont plus de mal à aller chercher du soutien et des services.

Pour plus d’informations :

Info-aidant est un service téléphonique professionnel, confidentiel et gratuit qui s’adresse aux proches aidants et à leur entourage, aux intervenants et aux professionnels de la santé.

Téléphone : 1 855 852-7784

Courriel : info-aidant@lappui.org

Saviez-vous que, chaque année, on dénombre plus de 6 000 nouveaux cas dont 80 % cancer du sein au Québec? Le dépistage est donc primordial. À l’heure actuelle, la mammographie est le seul examen recommandé pour le dépistage du cancer du sein au Québec. Cependant, l’autoexamen des seins et l’examen clinique sont des moyens qui permettent de détecter une anomalie.

Bien que la maladie touche principalement les femmes, les hommes peuvent également en être atteints. Selon la Société canadienne du cancer, moins de 1 % de tous les cancers du sein affecte les hommes. Outre les antécédents familiaux, il y a de nombreux facteurs de risque d’apparition de la maladie chez l’homme. La majorité des hommes qui reçoivent ce diagnostic ont plus de 60 ans.

Que l’on soit un homme ou une femme, recevoir un diagnostic de cancer du sein fait basculer la vie de la personne atteinte, mais également de ses proches. C’est en avril 2020 que Josée découvre une masse inhabituelle à un sein. Il n’y a aucune chance à prendre, elle contacte immédiatement son médecin de famille. Celui-ci la réfère pour des examens à l’Hôpital de Val-d’Or. C’est alors qu’on lui fait passer une mammographie. Josée reçoit un appel deux semaines plus tard. Au bout du fil, on l’informe que suite aux résultats obtenus, elle doit passer une échographie ainsi qu’une biopsie.  « Le monde venait à l’instant de s’écrouler. Les deux bras me sont tombés » précise Josée. Finalement le diagnostic est un carcinome canalaire infiltrant. C'est le type le plus courant de cancer du sein infiltrant. Une chirurgie est programmée quelques semaines plus tard. « L’angoisse d’être dans l’attente des résultats est le pire cauchemar qu’on peut vivre » souligne-t-elle.

 « Au Centre intégré de santé et de services sociaux de l’Abitibi-Témiscamingue, toute une équipe accompagne l’usager, dont le médecin, l’infirmière pivot, une travailleuse sociale, une nutritionniste, les pharmaciens et bien d’autres professionnels, selon les besoins.  Cette équipe multidisciplinaire est présente tout au long de cette étape de vie. Dès le diagnostic réalisé par le médecin, une prise en charge est effectuée par l’équipe d’oncologie qui est présente durant tout le processus » souligne Nathalie Leblanc, directrice adjointe aux services ambulatoires, à la Direction des soins infirmiers.

Il va sans dire qu’il est important de faire de la sensibilisation sur la maladie toute l’année. Toutefois, le mois du cancer du sein est le moment idéal pour que de nombreux organismes fassent la promotion de leurs services de soutien. Le CISSS de l’Abitibi-Témiscamingue rappelle qu’il est important de prendre ses renseignements sur la maladie et sur le dépistage auprès de sources fiables et crédibles. Si vous avez des doutes, consultez un professionnel de la santé.

Quelques liens de sites d’information crédible à consulter :

 

Pour lire le témoignage complet de Josée cliquez ici

 

 

 

 

 

 

 

Mots clés: Santé du sein

C’est en avril 2020 que Josée découvre une masse inhabituelle à un sein. Il n’y a aucune chance à prendre, elle contacte immédiatement son médecin de famille. Celui-ci la réfère pour des examens à l’Hôpital de Val-d’Or. C’est alors qu’on lui fait passer une mammographie. Josée reçoit un appel deux semaines plus tard. Au bout du fil, on l’informe que suite aux résultats obtenus, elle doit passer une échographie ainsi qu’une biopsie.

« Le monde venait à l’instant de s’écrouler. Les deux bras me sont tombés! » Finalement, le diagnostic est un carcinome canalaire infiltrant. C'est le type le plus courant de cancer du sein infiltrant. Une chirurgie est programmée quelques semaines plus tard.

« L’angoisse d’être dans l’attente des résultats est le pire cauchemar qu’on peut vivre. »

Le 1er juin 2020, Josée subit une opération et le chirurgien retire la masse ainsi que 3 ganglions. Suite à cette chirurgie, l’angoisse des résultats est toujours présente. S’en est suivi une deuxième opération le 13 juillet à l’Hôpital de Val-d’Or. Plusieurs traitements de chimiothérapie sont prévus à Val-d'Or ainsi que des traitements de radiothérapie à Gatineau.

« Dès que les traitements sont terminés, je sonne une cloche pour souligner l’événement. L’équipe tente de rendre ce moment mémorable. »

« Le plus difficile demeure l’attente des résultats et de ne pas savoir ce qui se passe. De plus, j’ai vécu cette expérience pendant la pandémie; mon mari ne pouvait pas m’accompagner lors de mes rendez-vous. J’étais seule. Je me suis créé des liens d’amitié avec les gens qui subissaient les mêmes traitements. » Malgré tout, elle a été accompagnée par sa famille, son mari et ses amis pendant tous ses traitements.

Une des choses qu’elle a le plus appréciée est le retour au travail. « Retourner au travail, voir des gens, socialiser, je me sentais normale, ça signifiait que la vie allait reprendre son cours. »

Depuis 4 ans, Josée participe à la course à la vie CIBC. La première année, elle a d’ailleurs récolté plus de 7 000 $.

Josée souhaiterait aider la population à demeurer positive malgré la maladie.

« La peur de mourir, tu y penses. Il ne faut pas lâcher prise. Il faut rester positive et avoir une belle attitude. Tous les matins je me levais, me maquillais et allais prendre l’air. L’autoexamen à tous les mois demeure le geste clé à adopter. »

« La vie est très fragile et tu réalises que ça n’arrive pas seulement qu’aux autres. Profitons du moment présent. »