Actualités : Sécurité

Mots clés: Sécurité

Selon la Société d’assurance automobile du Québec (SAAQ) et l’Institut de la statistique du Québec (ISQ), le nombre de cyclomoteurs enregistrés sur les routes du Québec augmente. La région de l’Abitibi-Témiscamingue est parmi celles où la proportion de cyclomoteurs immatriculés est la plus élevée au Québec. Les statistiques démontrent également que dans certains secteurs de la région, les conducteurs ou passagers de cyclomoteurs représentent une forte proportion des personnes accidentées.

La SAAQ a mis en ligne une trousse de sensibilisation dédiée au milieu scolaire et mettant à partie les corps de police. La trousse Le bonheur en scooter propose des outils théoriques et pratiques soutenant la conduite sécuritaire.

Pour plus d’informations, visitez : Le bonheur en scooter - SAAQ 

 

Vous avez de l’intérêt pour déployer cette initiative dans votre école?

Contactez :

Évelyne Cazelais
Conseillère en relation avec le milieu
Société de l’assurance automobile du Québec
1 866 289-7954, poste 82608
Evelyne.Cazelais@saaq.gouv.qc.ca

Mots clés: Sécurité

Le bal des finissants est un rituel de passage qui rime souvent avec festivités.

La consommation d’alcool peut sembler banale lors d’événements festifs, pourtant, elle comporte des risques bien réels. L’alcool peut altérer le jugement, la coordination et la capacité à prendre des décisions éclairées. Cela peut entraîner des accidents, des comportements à risque ou des situations regrettables.

Les milieux scolaires peuvent profiter cet événement festif pour aborder avec les élèves différentes notions, dont les risques liés à la consommation d’alcool et le consentement dans les relations intimes.

Soutenons les jeunes à fixer des limites claires à l’avance, manger avant de boire, alterner avec de l’eau et éviter les jeux de boisson sont des choix responsables qui contribuent à leur sécurité.

Il est également crucial de penser au retour à la maison. Conduire avec les facultés affaiblies, que ce soit par l’alcool ou d’autres substances, met des vies en danger. Prévoir un conducteur désigné, utiliser le transport en commun, un taxi ou appeler un proche sont des solutions simples et efficaces.

Au-delà des risques physiques, les futurs adultes doivent savoir que la consommation d’alcool peut avoir un impact sur les relations interpersonnelles, notamment en matière d’intimité. Le consentement est une notion essentielle qui doit toujours être respectée, peu importe le contexte. Le consentement signifie un accord clair, libre et enthousiaste, donné sans pression, intimidation ou influence. Une personne sous l’effet de l’alcool ne peut pas donner un consentement valide.

Soulignons aussi que le consentement peut être retiré à tout moment durant les interactions. Chaque personne a le droit de changer d’avis à tout moment, et ce droit doit être respecté sans jugement. Il est important de se rappeler que l’alcool n’est jamais une excuse pour franchir les limites d’autrui ou pour adopter un comportement irrespectueux. La responsabilité est partagée : prendre soin de soi, mais aussi veiller sur ses amis et intervenir si une situation semble problématique.

Parler de prévention, ce n’est pas gâcher la fête, c’est de leur donner les moyens de profiter pleinement de l’événement sans conséquences négatives. Le bal des finissants doit rester un souvenir heureux, empreint de respect, de sécurité et de bienveillance. En faisant des choix éclairés, en respectant ses limites et celles des autres, et en plaçant le consentement au cœur de chaque interaction, il est possible de célébrer cette étape importante de façon responsable et mémorable.

Pour soutenir les parents des finissants, consultez le document suivant :  Pour une sortie de bal et d'après-bal inoubliable - Parents, vous avez un rôle à jouer!

Mots clés: Santé physique , Sécurité

La Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST), en collaboration avec le Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de l’Abitibi‑Témiscamingue, convie les employeurs, les travailleuses et les travailleurs de la région à s’inscrire dès maintenant au 33e Colloque santé et sécurité du travail de l’Abitibi‑Témiscamingue. L’événement se tiendra le 17 juin 2026 au Cégep de l’Abitibi‑Témiscamingue à Rouyn‑Noranda.   

Cette 33e édition proposera une journée complète de formations et d’échanges en lien avec les enjeux propres à la région de l’Abitibi-Témiscamingue. La programmation comprend neuf ateliers et formations, le salon des exposants, une table ronde, ainsi qu’une conférence de Hugo Girard.   

Le salon des exposants se veut une vitrine privilégiée pour découvrir des produits et services spécialisés en santé et en sécurité du travail. Les participants auront l’opportunité de rencontrer l’équipe de Santé au travail de la Direction de santé publique et d’y découvrir les services offerts par le CISSS de l’Abitibi-Témiscamingue, membre du réseau de santé publique en santé au travail.   

Ce colloque est l’occasion de s’outiller, de se former et de poser des actions concrètes en prévention. Plus que jamais, la santé et la sécurité du travail doivent faire partie intégrante du quotidien des milieux de travail. En y prenant part, les entreprises, les travailleuses et travailleurs contribuent activement au développement d’une culture de prévention durable en Abitibi-Témiscamingue.    

Vous avez des questions? Communiquez avec l’équipe du Réseau de santé publique en santé au travail du CISSS de l’Abitibi‑Témiscamingue par courriel à 08.cisssat.sat@ssss.gouv.qc.ca.  

Mots clés: Sécurité , Vapotage

À l’École Marcel‑Raymond de Lorrainville, la prévention prend une forme audacieuse grâce à une collaboration étroite entre la Direction de santé publique et le milieu scolaire. Dans cet esprit, le comité Plan génération sans fumée (PGSF) a mis en place une activité de sensibilisation originale afin de rejoindre concrètement les élèves du secondaire. 

Le comité, composé de Joany Beaulieu‑Vachon, intervenante en prévention des dépendances, Julie Boisvert, Chloé Roberge et Maxime Bourrassa, enseignants, Aurélie Pinard, ancienne élève, Annick Beauséjour, directrice adjointe de l’école ainsi que de Nancy Gallant, accompagnatrice École en santé à la Direction de santé publique, a organisé un événement mystère sous la forme d’un canular éducatif. 

Une annonce diffusée à l’intercom invitait les élèves à se rendre au local d’art dramatique pour recevoir gratuitement des lunettes dites tendance et populaires. À l’heure du dîner, 50 élèves de tous les niveaux, parmi les premiers arrivés d’une file d’attente, ont pris part à l’expérience. Avant de recevoir les lunettes, ils devaient remplir un formulaire contenant des renseignements personnels. Ces données ont été utilisées exclusivement à des fins pédagogiques et détruites après l’activité. 

Une fois l’exercice complété, le comité a levé le voile sur la supercherie : il s’agissait d’une fausse tentative de vol de données personnelles, en échange de lunettes ne valant que quelques dollars. L’objectif était d’amener les jeunes à réfléchir à l’influence de la pression sociale, de la curiosité et du marketing sur leurs décisions.  

Pour renforcer l’apprentissage, les élèves ont conservé les lunettes pendant le dîner et lors du retour en grand groupe. Un échange a ensuite eu lieu devant toute l’école afin d’établir un lien clair avec le vapotage chez les adolescents. Les intervenants ont rappelé l’importance d’écouter sa « petite voix intérieure » lorsque quelque chose semble étrange et de reconnaître les stratégies utilisées par certaines industries, notamment celle de la nicotine, pour rendre leurs produits attrayants et favoriser la dépendance chez les jeunes. 

Cette initiative s’inscrit pleinement dans les trois axes du PGSF : la prévention‑sensibilisation, la cessation tabagique ainsi que l’application de la loi. À cette occasion, Andrée‑Anne Paquin, intervenante en cessation tabagique, a également été présentée aux élèves. Le Groupe LIBAIR, déjà actif à l’école, accompagnement actuellement 15 jeunes engagés dans une démarche visant à réduire ou à cesser le vapotage. 

Par cette action concertée, la Direction de santé publique et l’école démontrent qu’en travaillant ensemble, il est possible de développer l’esprit critique des jeunes, de renforcer leur pouvoir d’agir et de favoriser des choix éclairés pour leur santé. 

Pour en savoir plus sur le vapotage et ses conséquences pour la santé, visitez le site du Conseil québécois sur le tabac et la santé.