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Mots clés: Étudiant , Santé mentale

Le bien-être favorise l’apprentissage, la motivation, la persévérance et l’épanouissement à tout âge. Que l’on soit un élève du primaire ou du secondaire, un apprenant en formation professionnelle ou une personne adulte en retour aux études, chacun peut développer des forces personnelles et relationnelles qui l’aident à relever les défis du quotidien, à prendre soin de soi et à entretenir des relations positives avec les autres.

Toutefois, le bien-être ne repose pas uniquement sur les individus. Il se développe aussi grâce à des environnements qui soutiennent la santé, le sentiment de sécurité, l’inclusion et la réussite. Des milieux d’apprentissage accueillants, bienveillants et stimulants, où chacun se sent respecté, écouté et soutenu, contribuent à créer les conditions favorables à l’épanouissement de tous. Des actions qui favorisent la participation des jeunes, l’aménagement d’espaces accueillants, la réduction des inégalités sociales ne sont que quelques exemples de ce que vous pouvez mettre en place dans votre milieu.

La collaboration entre l’école, la famille et la communauté joue également un rôle essentiel dans la création de ces environnements propices au développement et à la réussite.

Vous cherchez de l’inspiration et souhaitez agir pour favoriser le bien-être dans votre école ? Consultez la grille actions dans les milieux de vie du référent ÉKIP, qui présente les pratiques les plus efficaces pour offrir aux jeunes des environnements sains, bienveillants et sécuritaires.

Mots clés: Autisme

Le trouble du spectre de l’autisme (TSA) est un trouble neurodéveloppemental qui influence la façon dont une personne communique, interagit avec les autres et perçoit le monde qui l’entoure. Il se caractérise notamment par des difficultés dans les domaines de la communication et des interactions sociales, ainsi que par la présence d’intérêts, de comportements ou d’activités restreints et répétitifs. 

Les manifestations du TSA apparaissent dès les premières années de vie et peuvent varier considérablement d’une personne à l’autre. Qu’elle présente ou non une déficience intellectuelle ou un trouble du langage associé, la personne autiste traite l’information neurologique, sensorielle, perceptuelle et cognitive différemment de la majorité de la population. Cette diversité de profils souligne l’importance de mieux comprendre l’autisme et d’adapter les services aux besoins de chaque individu. 

À Santé Québec Abitibi-Témiscamingue, le Centre de réadaptation en déficience intellectuelle (DI) et en trouble du spectre de l’autisme (TSA) offre des services de soutien, d’accompagnement et d’intervention visant le développement, le maintien ou la reprise des habitudes de vie. Ces services s’adressent aux personnes autistes ainsi qu’à leurs proches afin de favoriser leur participation sociale et leur qualité de vie. 

Les personnes ayant reçu un diagnostic de TSA, de même que leur famille, peuvent également consulter des ressources fiables pour obtenir de l’information, du soutien et des outils adaptés à leur réalité. Parmi celles-ci, la Fédération québécoise de l’autisme propose une variété de renseignements, de publications et de références.  

En région, la Société de l’autisme de l’Abitibi-Témiscamingue offre également du soutien et organise différentes activités de sensibilisation. D’ailleurs, dans le cadre de sa programmation d’activités, la Société de l’autisme de l’Abitibi-Témiscamingue tiendra le 19 septembre 2026 à 18 h, à Rouyn-Noranda, le souper-conférence Différents et fiers. L’événement accueillera l’humoriste Louis T. qui partagera son expérience de vie en tant que personne autiste. Cette rencontre se veut une occasion privilégiée d’en apprendre davantage sur l’autisme, tout en favorisant les échanges et la sensibilisation auprès de la population.  

Certains services offerts à la population par l’organisme régional, bénéficient d’un soutien de Santé Québec Abitibi-Témiscamingue, notamment par l’offre de répit destinée aux familles. 

Mots clés: Santé mentale , Suicide

Sous le thème « Changer le discours », également porté en 2025, la Journée mondiale de la prévention du suicide invite la population à poursuivre les efforts collectifs pour briser les tabous entourant le suicide, la détresse psychologique et la demande d’aide. 

Cette journée est l'occasion de rappeler que la détresse psychologique peut toucher toute personne, sans distinction d’âge, de genre, de profession, de niveau de scolarité, de situation sociale ou de réseau de soutien. Elle souligne l’importance de favoriser des conversations ouvertes, empreintes de respect et de bienveillance, afin de normaliser la recherche d’aide et de réduire la stigmatisation associée aux enjeux de santé mentale. Cette occasion rappelle également que des ressources de soutien sont disponibles pour les personnes vivant de la détresse, pour leurs proches ainsi que pour les intervenants et les professionnels qui les accompagnent. 

Demander de l’aide n’est jamais un signe de faiblesse  

Il n’est jamais trop tôt ni trop tard pour tendre la main, que ce soit pour soi-même ou pour un proche. De la même façon, prendre le temps de demander à quelqu’un comment il va, avec ouverture, écoute et sans jugement, peut faire une réelle différence. Oser parler du suicide lorsque l’on s’inquiète pour une personne demeure un geste important de prévention et de soutien. En changeant la façon d'aborder la santé mentale et le suicide, vous contribuez collectivement à créer un environnement plus sécuritaire, plus humain et plus accueillant pour les personnes qui traversent des moments difficiles. Le suicide est une réalité que nous pouvons prévenir. Chacun de nous a un rôle à jouer et chaque geste de soutien compte. 

 

Appel à la mobilisation 

À l'occasion de cette journée de sensibilisation, la population est invitée à suivre le mouvement mondial d’allumer une chandelle à 20 h, en mémoire des personnes décédées par suicide, en soutien aux proches endeuillés, aux personnes vivant de la détresse psychologique ainsi qu'à celles et ceux qui accompagnent une personne vulnérable. Santé Québec Abitibi-Témiscamingue se joint à cette mobilisation parce que chaque vie compte et que le bien-être de notre population est une priorité. 

 

Besoin d’aide? 

Des ressources de soutien sont disponibles. N’hésitez pas à demander de l’aide pour vous-même ou pour un proche. Parler est un premier pas qui peut faire toute la différence. 

Consultez les ressources suivantes pour obtenir de l’information et du soutien : 

Mots clés: Grossesse , Santé physique

La consommation d’alcool pendant la grossesse peut avoir des conséquences importantes sur le développement du bébé. Comme il n’existe pas de quantité d’alcool reconnue comme étant sans risque durant la grossesse, il est recommandé de ne pas consommer d’alcool pendant cette période. 

Vous vous questionnez sur les effets de l’alcool pendant la grossesse et souhaitez obtenir des informations fiables? Plusieurs ressources peuvent vous aider à mieux comprendre les impacts de l’alcool sur le développement de l’enfant et à trouver des solutions adaptées à votre réalité. 

Pour en apprendre davantage, consultez ces ressources reconnues : 

 

Ces outils offrent de l’information claire et des conseils pratiques pour accompagner les futurs parents dans leurs choix. 

Besoin de soutien? 

Votre consommation ou celle d’un proche vous préoccupe? Demander de l’aide est une démarche simple et confidentielle qui permet d’obtenir un accompagnement adapté à vos besoins. 

N’hésitez pas à en parler au professionnel de la santé qui assure votre suivi de grossesse.  

Vous pouvez également communiquer avec le CLSC de votre localité afin d’obtenir du soutien auprès d’un intervenant de l’équipe d’accueil, d’analyse, d’orientation et de référence (AAOR). 

  • Amos : 819 732-3271 
  • Barraute : 819 734-6571 
  • La Sarre : 819 333-2311 
  • Malartic, Senneterre et Val-d’Or : 819 825-5858 
  • Rouyn-Noranda : 819 762-5599 
  • Témiscaming-Kipawa : 819 627-3385, poste 1260 
  • Ville-Marie : 819 629-2420, poste 4222