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Mots clés: Santé sexuelle

L’été rime souvent avec liberté, rencontres et nouvelles expériences. Pourtant, même lorsque l’école fait relâche, les infections transmissibles sexuellement et par le sang (ITSS), elles, ne prennent pas de vacances. En Abitibi‑Témiscamingue comme ailleurs, les ITSS continuent de circuler durant la saison estivale, particulièrement chez les jeunes adultes.

Les activités festives, les voyages, les festivals et les nouvelles relations peuvent augmenter les risques, surtout lorsque la protection est oubliée. Il est donc essentiel de rappeler l’importance de se protéger en utilisant adéquatement le condom et de se faire dépister régulièrement, même en l’absence de symptômes. Plusieurs ITSS peuvent être présentes sans signes apparents, mais peuvent avoir des conséquences importantes sur la santé à long terme si elles ne sont pas traitées.

Bonne nouvelle : les services de dépistage, d’information et de prévention demeurent disponibles tout l’été en Abitibi‑Témiscamingue. Les ressources locales offrent un accès confidentiel, accueillant et adapté aux réalités des jeunes.

La liste des services est disponible en consultant la page Santé sexuelle.  

Aider les jeunes à prendre soin de leur santé sexuelle, c’est un geste responsable envers eux-mêmes et envers les autres.

Mots clés: Sécurité

Le bal des finissants est un rituel de passage qui rime souvent avec festivités.

La consommation d’alcool peut sembler banale lors d’événements festifs, pourtant, elle comporte des risques bien réels. L’alcool peut altérer le jugement, la coordination et la capacité à prendre des décisions éclairées. Cela peut entraîner des accidents, des comportements à risque ou des situations regrettables.

Les milieux scolaires peuvent profiter cet événement festif pour aborder avec les élèves différentes notions, dont les risques liés à la consommation d’alcool et le consentement dans les relations intimes.

Soutenons les jeunes à fixer des limites claires à l’avance, manger avant de boire, alterner avec de l’eau et éviter les jeux de boisson sont des choix responsables qui contribuent à leur sécurité.

Il est également crucial de penser au retour à la maison. Conduire avec les facultés affaiblies, que ce soit par l’alcool ou d’autres substances, met des vies en danger. Prévoir un conducteur désigné, utiliser le transport en commun, un taxi ou appeler un proche sont des solutions simples et efficaces.

Au-delà des risques physiques, les futurs adultes doivent savoir que la consommation d’alcool peut avoir un impact sur les relations interpersonnelles, notamment en matière d’intimité. Le consentement est une notion essentielle qui doit toujours être respectée, peu importe le contexte. Le consentement signifie un accord clair, libre et enthousiaste, donné sans pression, intimidation ou influence. Une personne sous l’effet de l’alcool ne peut pas donner un consentement valide.

Soulignons aussi que le consentement peut être retiré à tout moment durant les interactions. Chaque personne a le droit de changer d’avis à tout moment, et ce droit doit être respecté sans jugement. Il est important de se rappeler que l’alcool n’est jamais une excuse pour franchir les limites d’autrui ou pour adopter un comportement irrespectueux. La responsabilité est partagée : prendre soin de soi, mais aussi veiller sur ses amis et intervenir si une situation semble problématique.

Parler de prévention, ce n’est pas gâcher la fête, c’est de leur donner les moyens de profiter pleinement de l’événement sans conséquences négatives. Le bal des finissants doit rester un souvenir heureux, empreint de respect, de sécurité et de bienveillance. En faisant des choix éclairés, en respectant ses limites et celles des autres, et en plaçant le consentement au cœur de chaque interaction, il est possible de célébrer cette étape importante de façon responsable et mémorable.

Pour soutenir les parents des finissants, consultez le document suivant :  Pour une sortie de bal et d'après-bal inoubliable - Parents, vous avez un rôle à jouer!

Lorsqu’une personne se présente dans un centre désigné du Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de l’Abitibi-Témiscamingue à la suite d’une agression sexuelle, différents services peuvent lui être offerts, en fonction de sa situation et de ses choix. Deux types d’interventions sont possibles : les interventions médicosociales et les interventions médicolégales. 

Les interventions médicosociales visent à répondre aux besoins immédiats de la personne : accueil, écoute, soutien psychosocial, soins de santé, accompagnement et information. Elles sont offertes indépendamment du choix de porter plainte et visent avant tout le bienêtre et le rétablissement de la personne. 

Les interventions médicolégales, quant à elles, permettent de réaliser un examen et des prélèvements de preuves à l’aide d’une trousse médicolégale, lorsque la personne y consent. Les éléments recueillis peuvent être conservés de façon sécuritaire pendant une période prolongée, laissant le temps nécessaire à la victime, de réfléchir à la possibilité d’entreprendre ou non des démarches judiciaires. 

Ces interventions sont offertes dans les urgences de six centres désignés du CISSS de l’Abitibi-Témiscamingue :  
 

  • Centre multiservices de santé et de services sociaux de La Sarre; 
  • Centre multiservices de santé et de services sociaux de Senneterre; 
  • Centre multiservices de santé et de services sociaux de VilleMarie; 
  •  Hôpital d’Amos; 
  • Hôpital de RouynNoranda; 
  •  Hôpital de Vald’Or.  

Peu importe le moment, les circonstances et la volonté de porter plainte ou non, il est important de consulter afin de faire évaluer sa santé physique et d’obtenir du soutien psychologique. Des ressources sont disponibles pour soutenir les personnes victimes d’agression sexuelle dans un cadre sécurisant et empreint de respect. Consultez la page Agression sexuelle - CISSS de l'Abitibi-Témiscamingue. 

À l’occasion du mois de la sensibilisation aux agressions à caractère sexuel, le Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de l’AbitibiTémiscamingue met en lumière la réalisation d’un important projet régional complété au cours de la dernière année, soit la mise aux normes des locaux où sont réalisées les interventions médicosociales et médicolégales auprès des personnes victimes d’agressions sexuelles. 

Mené par la Direction des services multidisciplinaires de santé et de services sociaux en collaboration avec la Direction des programmes de santé mentale, dépendance, itinérance et services sociaux généraux, la Direction des soins infirmiers et la Direction des services techniques, ce projet visait à uniformiser et à moderniser les environnements de l’ensemble des centres désignés de la région. L’objectif était d’assurer des lieux conformes aux plus récentes normes provinciales, sécurisants et respectueux de la dignité des victimes. 

Mylène Gautier, directrice des services multidisciplinaires de santé et de services sociaux du CISSS de l’Abitibi-Témiscamingue, explique : « L’évolution des technologies en sciences judiciaires fait en sorte que les normes ont récemment évolué, notamment en ce qui concerne la conservation des preuves et les délais de prélèvement pour détecter l’ADN. Aujourd’hui, il est possible de conserver les échantillons plus longtemps, ce qui nous a amenés à adapter et à améliorer les espaces d’entreposage afin de répondre à ces nouvelles exigences. »  

La réalisation de ce projet repose sur une collaboration étroite entre plusieurs directions de l’établissement, chacune ayant contribué selon son expertise. Cette mobilisation témoigne de l’importance du travail interdisciplinaire pour offrir à la population des services de qualité, cohérents et sécuritaires. 

Des améliorations concrètes pour les victimes et les équipes 

Les travaux réalisés ont permis de réaménager les locaux utilisés pour les examens et pour l’entreposage des preuves, afin de répondre pleinement aux exigences actuelles en matière de confidentialité, de sécurité et de conservation médicolégale.  

Ces améliorations bénéficient également aux équipes cliniques constituées d’infirmières, de médecins et d’intervenantes et intervenants psychosociaux, en leur permettant de travailler dans des conditions optimales, tout en respectant les standards cliniques et légaux en vigueur. 

Lorsqu’une personne se présente dans un centre désigné à la suite d’une agression sexuelle, deux types d’interventions peuvent être proposés, selon sa situation et ses choix : les interventions médicosociales et les interventions médicolégales. En AbitibiTémiscamingue, ces services sont offerts dans les urgences des six centres désignés suivants : 

  • Centre multiservices de santé et de services sociaux de La Sarre; 
  • Centre multiservices de santé et de services sociaux de Senneterre;  
  • Centre multiservices de santé et de services sociaux de VilleMarie; 
  • Hôpital d’Amos; 
  • Hôpital de RouynNoranda; 
  • Hôpital de Vald’Or; 

 

Par la concrétisation de ce projet, le CISSS de l’AbitibiTémiscamingue réaffirme son engagement envers la qualité des soins, la sécurité et le respect de la dignité des personnes victimes d’agressions sexuelles.