Actualités

Mots clés: Dons , organes

Le prélèvement d’organes est un processus rigoureux qui mobilise de nombreux intervenants et nécessite une coordination étroite entre plusieurs partenaires.

Au cours de la dernière année, une collaboration extraordinaire avec Transplant Québec et l’équipe de la Sûreté du Québec de la région, a permis le succès du tout premier prélèvement de don d’organes dans la région en lien avec un processus d’aide médicale à mourir.

Après une planification de plusieurs semaines, Transplant Québec confirme, une semaine avant, une dernière fois que le donneur maintient pleinement son consentement pour poser un geste profondément humain, avec courage et générosité. À partir de ce moment précis, une chaîne de solidarité et d’expertise se met en marche.

Rapidement, sous la coordination de Transplant Québec, des chirurgiens spécialisés sont mobilisés. Ils quittent Montréal et prennent la direction de l’Abitibi Témiscamingue par avion, atterrissant à Saint Bruno de Guigues avant d’être escortés par la Sûreté du Québec jusqu’au Centre multiservices de santé et de services sociaux de Ville Marie. Chaque minute compte. Chaque geste s’inscrit dans une orchestration minutieuse, guidée par un seul objectif : donner toutes les chances à la vie.

Sur le terrain, l’équipe de l’établissement assure une coordination, tant sur le plan clinique qu’organisationnel et logistique. Tout est réfléchi pour assurer la fluidité des trajectoires de soins et une collaboration étroite entre les équipes cliniques, psychosociales et médicales, le bloc opératoire, les services diagnostiques et les partenaires externes, dont Transplant Québec et la Sûreté du Québec.

« En étroite collaboration avec la Sûreté du Québec et coordonné par Transplant Québec, la communication a été établie afin de faciliter la coordination des déplacements des équipes chirurgicales, notamment entre l’aéroport et le Centre multiservices de santé et de services sociaux de Ville-Marie. Cette collaboration a permis d’assurer la sécurité, la ponctualité et la continuité des opérations », souligne l’infirmière responsable.

 

Dans les coulisses, la cheffe du bloc opératoire veille à chaque détail. L’organisation et l’optimisation des horaires du personnel, la coordination des rendez-vous en radiologie et en santé courante pour les examens requis en pré don, la réservation et l’aménagement des locaux : tout est pris en charge avec rigueur et sensibilité. Une attention particulière est également portée à la cohabitation des équipes, incluant celles de Transplant Québec, tout en préservant l’intimité et le respect essentiels pour la famille.

La réussite d’une telle opération repose avant tout sur une communication et une coordination soutenue entre l’ensemble des partenaires impliqués. Cette première en Abitibi Témiscamingue témoigne avec éloquence du savoir-faire, de l’efficience et de l’agilité qui animent chaque personne engagée dans cette mission profondément humaine, où la collaboration devient un véritable moteur d’espoir.

 

Pour en savoir davantage sur le don d’organes et de tissus 

Mots clés: Dons

Au cours de la dernière année, Transplant Québec, en collaboration avec le CISSS de l’Abitibi‑Témiscamingue, a accompagné une famille lors du tout premier prélèvement de don d’organes réalisé en Abitibi Témiscamingue.  Bien que l’on pense rarement être confronté à une telle situation, il demeure crucial d’aborder la question du don d’organes et de tissus avec ses proches afin de faire connaître et de respecter les volontés de chacun. Malgré une épreuve profondément éprouvante de cette famille, la démarche a été marquée par un immense élan d’amour et une sincère volonté d’aider, portée par la mère d’Ambroise Lycke, atteinte d’une maladie incurable. Devant l’inévitable, elle a choisi de recourir à l’aide médicale à mourir, une décision qui lui a permis de conserver un certain contrôle sur sa vie et de préserver sa dignité jusqu’à la fin. Grâce à ce choix, elle a pu vivre ses derniers moments dans la sérénité, entourée de l’affection de ses proches. 

Le consentement au don d’organes a donné un sens profond à cette tragédie. «Tout au long de sa vie, ma mère a toujours donné sans jamais attendre en retour. Elle faisait souvent passer les besoins des autres avant les siens, animée par un profond désir de faire le bien et de contribuer positivement à la société. Lorsqu’elle a appris que, malgré sa maladie, le don d’organes demeurait possible, elle n’a pas hésité une seule seconde. Même si cela impliquait de nombreux examens, elle souhaitait de tout cœur que le don se concrétise. Pour elle, ce geste donnait un sens à sa mort: même après son départ, elle pourrait continuer à aider», témoigne son fils. 

Quelques jours avant son décès, la mère de M. Lycke a appris qu’elle pourrait offrir trois organes. «Cette annonce a été pour elle un immense cadeau. Elle était profondément heureuse et fière de savoir que son dernier geste pourrait améliorer, voire sauver des vies. Son souhait se réalisait, et cela a apporté beaucoup de réconfort à toute la famille», ajoute‑t‑il. 

Ce geste illustre pleinement les valeurs qui ont guidé sa vie. «Ma mère m’a transmis des principes précieux: donner sans rien attendre en retour, contribuer au bien commun, chercher le positif même dans l’épreuve, avancer avec courage et profiter pleinement de chaque instant. Fidèle à elle‑même, elle a incarné ces valeurs jusqu’à son dernier souffle.»

Écoutez l’entrevue d’Ambroise Lycke  sur le Ici Radio-Canada

Le 23 avril prochain, découvrez un autre article qui met en lumière la collaboration déterminante avec les partenaires, au cœur du succès de cette opération. 

Pour en savoir davantage sur le don d’organes et de tissus 

Mots clés: Santé dentaire

Chaque soir, de nombreux parents prennent part à la routine du coucher en aidant leur enfant à se brosser les dents. Un geste essentiel, puisqu’avant l’âge de 7 ou 8 ans, la majorité des enfants ne possède pas encore la dextérité nécessaire pour assurer un brossage efficace et complet. 

Pour évaluer si un enfant est prêt à se brosser les dents seul, certains indices peuvent guider les parents. La capacité à faire ses lacets, à écrire lisiblement en lettres attachées, à colorier sans dépasser ou à découper avec précision témoigne généralement d’une coordination motrice suffisante. Tant que ces habiletés ne sont pas bien acquises, il demeure important que l’adulte termine le brossage. 

Les spécialistes recommandent deux brossages par jour, d’une durée de deux minutes chacun, afin de maintenir une bouche en santé et de prévenir les caries. Cette routine quotidienne permet d’éliminer efficacement la plaque dentaire et de protéger les dents dès le plus jeune âge. 

Enfin, pour compléter les soins buccodentaires, l’utilisation de la soie dentaire ne doit pas être négligée. Elle permet de nettoyer entre les dents, là où la brosse ne peut pas toujours atteindre, et contribue ainsi à une meilleure santé dentaire globale dès l’enfance. 

Pour plus d'information sur la santé buccodentaire de vos enfants, consultez la page Santé dentaire. 

Mots clés: Environnement

Faire analyser régulièrement l’eau des puits domestiques est essentiel pour prévenir les risques à la santé. Au Québec, il revient au propriétaire du puits de s’assurer que l’eau de sa résidence est propre à la consommation, pour sa santé et celle de ses proches.  

Le printemps est une période critique, car le dégel et la fonte des neiges augmentent le risque de contamination. En effet, l’eau de surface peut transporter des bactéries, des micro-organismes, ou des substances chimiques et s’infiltrer dans le sol pour atteindre éventuellement les puits. Même les puits artésiens ne sont pas complètement à l’abri d’une potentielle contamination. Une eau claire, sans goût ni odeur, peut tout de même être contaminée : plusieurs contaminants sont invisibles. 

 

Moments clés pour l’analyse de l’eau du puits 

Il est conseillé de faire analyser l’eau de votre puits par un laboratoire accrédité, selon les fréquences suivantes : 

  • Pour les paramètres bactériologiques (microbiologiques) : au moins deux fois par année, entre le printemps et l’automne, idéalement au dégel printanier, après une forte pluie ou une inondation. Un épisode de sécheresse avec un niveau bas des eaux pourrait également être un moment à considérer. 
  • Pour les paramètres physico-chimiques : au moins une fois pendant la durée d’utilisation du puits, idéalement à l’achat d’une nouvelle maison ou à l’installation d’un nouveau puits. 

Si vous constatez que l’eau change soudainement d’aspect (goût, odeur, couleur) ou si des travaux ont été effectués sur le puits ou le terrain environnant, il est recommandé de faire une analyse également.  

 

Que faire en cas de contamination? 

  • En cas de contamination bactériologique, il est recommandé de faire bouillir l’eau à gros bouillons au moins une minute avant de la consommer. La désinfection du puits est nécessaire pour corriger le problème et une nouvelle analyse de l’eau est recommandée quelques jours plus tard. Les résultats devront démontrer l’absence de contamination pour que l’eau soit de nouveau considérée potable. 
  • En cas de contamination chimique, il est recommandé d’utiliser une autre source d’eau potable, comme l’eau en bouteille, en attendant de trouver la source de contamination et d’installer un système de traitement approprié à la problématique et conforme aux normes NSF/ANSI.   

 

Un programme de soutien pour l’analyse de votre eau, ça vous intéresse? 
Pour inciter les propriétaires de puits domestiques à passer à l’action, une réduction de 30 % est offerte sur les frais d’analyse de plusieurs forfaits. Il suffit de remplir le formulaire suivant : Projet volontaire d'analyse d'eau de puits. 

 

Pour en savoir plus, consultez les pages suivantes : 

 

Vous avez des questions concernant votre situation? 

Vous pouvez contacter un professionnel en santé environnementale de la Direction de santé publique du CISSS de l’Abitibi-Témiscamingue,