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Mots clés: TEP-Scan

Le Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de l’Abitibi-Témiscamingue est heureux d’annoncer que le projet de tomographie par émission de positron (TEP-Scan) a franchi une étape supplémentaire avec l’octroi du contrat visant l’aménagement des espaces qui accueilleront l’appareil à l’Hôpital de Val-d’Or.

À la suite de l’ouverture des appels d’offres, le contrat a été donné à la compagnie Constructions Pépin et Fortin Inc. de Val-d’Or pour un montant de 2 477 900 $, excluant les taxes applicables.

Les travaux d’aménagement débuteront donc le 13 mai prochain au pavillon Marc-Fillion de l’Hôpital de Val-d’Or. Ils s’échelonneront jusqu’à la fin de 2019. Le 1er étage du pavillon sera le plus touché par les impacts, mais les travaux auront aussi des répercussions au 2e étage. 

Rappelons qu’un appareil TEP-Scan permet de réaliser des examens d’imagerie en médecine nucléaire lors desquels on se sert d’une forme de sucre radioactif afin de voir comment les cellules du corps fonctionnent.

 

Pourquoi utiliser le TEP-Scan?

  • Pour aider à diagnostiquer certains cancers;
  • Pour savoir jusqu’où le cancer s’est propagé;
  • Pour savoir si le traitement du cancer est efficace ou dans le cadre du suivi;
  • Pour vérifier si le cancer est réapparu après le traitement (récidive) ou s’il s’est propagé à d’autres parties du corps;
  • Pour aider à diagnostiquer des affections non cancéreuses.

 

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Mots clés: Santé du sein

Des recherches ont démontré un lien entre certains implants mammaires texturés et une forme rare de lymphome associé à un implant mammaire (LAGC-AIM). On estime que 145 000 femmes sont porteuses d'implants mammaires au Québec, tous types confondus. De ce nombre, les experts estiment que moins de 10 % sont porteuses d'implants mammaires texturés.

Toutes les femmes qui ont été suivies au CISSS de l'Abitibi-Témiscamingue au cours des dernières années et qui pourraient être concernées ont été jointes, de façon préventive, afin de les sensibiliser aux symptômes à surveiller ainsi que pour les inviter à établir un plan de surveillance avec leur chirurgien.

 

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Mots clés: Vaccination

La Semaine mondiale de la vaccination et la Semaine nationale de promotion de la vaccination battent leur plein ces jours-ci. Comme à chaque année, la Direction de santé publique du Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de l’Abitibi-Témiscamingue profite de ce moment pour rappeler que la vaccination demeure le moyen le plus efficace de se protéger et de
protéger les autres contre certaines maladies.

« Dans le contexte actuel où la rougeole, une maladie évitable et potentiellement mortelle, resurgit dans différents pays, il nous apparaît encore plus important cette année d’insister sur le fait que la vaccination est l’une des mesures de prévention les plus sécuritaires et efficaces dans l’histoire de la médecine et qu’elle a fortement contribué au recul de plusieurs maladies dont la poliomyélite, le tétanos et la rougeole », rappelle la médecin-conseil en maladies infectieuses, Dre Nicole Bouchard.

 

Les impacts du discours antivaccin

Qu’on le veuille ou non, les fausses informations qui circulent, notamment sur les réseaux sociaux, ont un impact. Elles soulèvent des doutes et font hésiter, voire même faire renoncer des parents à faire vacciner leurs enfants. Dans notre région, bien qu’on ne puisse pas établir de lien de cause à effet, on remarque que quelques-uns de nos taux de couverture vaccinale ont diminué au fil des ans.

Couverture vaccinale2005-20062017-2018
Élèves de 4e année du primaire protégés contre
l’hépatite B
96 %91,8 %
Élèves de 4e année du primaire protégés contre le virus du papillome humain (VPH)93,9 %83,7 %

 

Globalement, les jeunes de notre région restent bien protégés. « Le pourcentage d’élèves de 3e année du secondaire qui ont un statut vaccinal complet a augmenté entre 2007-2008 et 2014-2015 en Abitibi-Témiscamingue. Ce taux se maintient entre 93 % et 94 % », confirme Dre Bouchard. 

Mais elle renchérit : « Il ne faut pas pour autant baisser la garde et prendre pour acquis les gains historiques que la vaccination a permis de réaliser quant à la santé globale de la population. La vaccination est incontournable. Il est d’ailleurs clairement démontré que si on diminue ou si on cesse la vaccination, les maladies visées reprennent leur place, avec leur lot de conséquences graves. »

Des doutes sur la vaccination? Informez-vous auprès de sources crédibles

Prendre une décision éclairée dans un contexte où des informations de toute nature circulent n’est pas toujours simple. Il est important de consulter des sources fiables et reconnues pour obtenir de l’information juste et complète sur le sujet.

Toute l’information et les conseils permettant aux parents de prendre une décision éclairée pour faire vacciner leurs enfants se retrouvent sur le site Web du gouvernement du Québec au : www.quebec.ca/vaccination. Il est également possible d’obtenir plus de précisions sur le calendrier vaccinal et les vaccins offerts au Québec en s’adressant à son CLSC ou à son médecin.

Il est prouvé et reconnu dans la communauté scientifique que les risques graves associés à un vaccin sont beaucoup plus rares que ceux liés à la maladie qu’une personne non vaccinée pourrait développer. L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) estime d’ailleurs que la vaccination évite chaque année au moins 2 à 3 millions de décès dans le monde.

 

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Mots clés: Grossesse , La Sarre

Le Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de l’Abitibi-Témiscamingue est heureux d’annoncer la réouverture de l’unité d’obstétrique-natalité de l’Hôpital de La Sarre le 14 avril 2019, à minuit.

Différentes mesures mises en place permettent cette réouverture et assureront un maintien des services à plus long terme :

  • Nouvelles détentrices de postes;
  • Formation de celles-ci en collaboration avec les unités d’obstétrique-natalité de la région et d’ailleurs en province;
  • Quarts de travail assumés par des infirmières retraitées, des infirmières d’agences ainsi que des employés du Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de l’Ouest-de-l’Île-de-Montréal, de la clinique Prenato et du Centre hospitalier universitaire Sainte-Justine.

 

« L’effort concerté de tous aura permis la réouverture de l’unité d’obstétrique-natalité. Outre les organisations ci-haut mentionnées, je tiens à remercier les employés, gestionnaires, médecins et syndicats de notre organisation pour leur grande collaboration. Des remerciements aussi au ministère de la Santé et des Services sociaux, au comité citoyen ainsi qu’aux différentes municipalités et à la MRC d’Abitibi-Ouest qui nous ont soutenus dans nos démarches visant la réouverture de ce service de proximité, au bénéfice de toute la population d’Abitibi-Ouest », mentionne Caroline Roy, présidente-directrice générale adjointe du CISSS de l’Abitibi-Témiscamingue.

Le CISSS de l’Abitibi-Témiscamingue a informé de la réouverture toutes les femmes enceintes d’Abitibi-Ouest par téléphone et par lettre.

 

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