Actualités : Nouvelles

Mots clés: Mois thématique

Le Mois de l’histoire des Noirs constitue une occasion de souligner l’héritage, la culture et les contributions essentielles des communautés noires, ici comme ailleurs. Pour le Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de l’Abitibi‑Témiscamingue, il s’agit également d’un moment privilégié pour mettre en lumière la richesse humaine qui compose l’établissement et pour reconnaître l’apport significatif du personnel issu de ces communautés. 

Jour après jour, au sein des installations et des services de proximité, des membres du personnel contribuent à la mission de santé et de services sociaux avec professionnalisme, empathie et engagement. Leur présence témoigne de la diversité grandissante de la région et favorise un milieu de soins plus inclusif, attentif et représentatif de la population desservie. 

Des parcours souvent marqués par la migration, l’adaptation à un nouvel environnement et la volonté de bâtir un avenir professionnel en Abitibi‑Témiscamingue illustrent une résilience remarquable. L’expérience, le savoir‑faire et la compréhension des réalités culturelles enrichissent les pratiques et contribuent à l’amélioration continue de la qualité des services. 

En soulignant ces contributions, l’établissement reconnaît à la fois les gestes posés au quotidien et la diversité des perspectives qui renforcent la capacité d’accueillir chaque usager avec humanité et respect. La pluralité des voix, des cultures et des expériences représente une force pour un réseau plus équitable et ouvert. 

À l’occasion du Mois de l’histoire des Noirs, une reconnaissance sincère est exprimée à l’ensemble du personnel issu des communautés noires qui œuvre au CISSS de l’Abitibi‑Témiscamingue, pour l’engagement, la présence et l’impact positif au sein des équipes et auprès de la population régionale. 

Activité de reconnaissance 

Dans le cadre du Mois de l’histoire des Noirs, le Carrefour Jeunesse‑Emploi du Témiscamingue, par l’entremise de son service interculturel et en partenariat avec le ministère de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration, a organisé un événement de type 5 à 7, le jeudi 26 février, afin de souligner la contribution des deux cohortes d’infirmières et d’infirmiers établis au Témiscamingue dans le cadre du projet destiné aux personnes diplômées hors Canada en soins infirmiers. 

Cette activité a permis de reconnaître l’engagement, la résilience et la confiance démontrés envers l’établissement et envers un avenir professionnel en Abitibi‑Témiscamingue. La soirée a également été l’occasion de réaffirmer l’importance de l’inclusion, de la reconnaissance des talents issus de l’immigration et de la collaboration régionale pour répondre aux besoins en main‑d’œuvre. 

Mots clés: Comité , Conférence , Usagers

Le comité des usagers Les Eskers d’Abitibi convie la population à une conférence gratuite portant sur les troubles neurocognitifs, intitulée Mieux comprendre pour mieux intervenir. La conférence sera animée par Marie‑Ève Quévillon, infirmière clinicienne et candidate à la maîtrise, ainsi que Shannon Jérôme, psychoéducatrice détentrice d’une maîtrise. Les deux professionnelles partageront leurs connaissances et leur expérience afin d’aider les participants à mieux comprendre les changements cognitifs liés au vieillissement et aux troubles neurocognitifs.  

Vous êtes intéressé?  

La population peut assister à l’une des deux représentations : 

  • À Barraute

Mercredi,18 mars 2026 de 13 h à 16 h à la salle des Chevaliers de Colomb de Barraute. Inscrivez-vous avant le 9 mars prochain. Soulignons que cet événement est réalisé en collaboration avec la Municipalité amie des aînées de Barraute.   

  • À Amos 

Lundi, 30 mars 2026, de 13 h à 16 h, au cinéma d’Amos. Pour cette représentation, inscrivez-vous avant le 19 mars prochain. 

  

Pourquoi assister à cette conférence? 

Destinée autant aux proches aidants qu’à la population générale, la conférence vise plusieurs objectifs :  

  • outiller les proches aidants ainsi que la population à connaître ce qu’est le vieillissement normal; 
  • reconnaître les premiers signes des troubles neurocognitifs majeurs; 
  • comprendre les comportements qui y sont associés; 
  • intervenir avec plus de confiance et de justesse. 

  

« Lorsqu’un proche change, cela peut être déstabilisant. Mieux comprendre la situation permet d’agir plus tôt et d’offrir un accompagnement plus adapté, tout en préservant son propre équilibre », souligne le comité des usagers. L’activité se veut un espace d’apprentissage, mais aussi de soutien pour les personnes qui accompagnent un proche au quotidien. 

Les participants repartiront avec une meilleure compréhension de ce qui est considéré comme normal et de ce qui relève plutôt d’un processus pathologique, leur permettant ainsi de se sentir plus outillés et mieux préparés à accompagner leurs proches pas à pas. 

Les personnes intéressées sont invitées à s’inscrire avant le 19 mars 2026, soit par courriel au 08.comite.usagers.resident.amos@ssss.gouv.qc.ca, soit par téléphone au 819 732‑6521, poste 3173.

Mots clés: Consommation

Les Repères canadiens sur l’alcool et la santé ont été conçus pour aider la population à mieux comprendre les effets de l’alcool et les risques liés à la consommation afin d’adopter des comportements plus éclairés. Élaborés par le Centre canadien sur les dépendances et l’usage de substances (CCDUS) à la demande de Santé Canada, ces repères s’appuient sur les plus récentes données scientifiques concernant les impacts de l’alcool sur la santé. 

Le message central est sans équivoque : moins la consommation d’alcool est élevée, plus les bénéfices pour la santé sont importants. Chaque verre consommé augmente de façon mesurable les risques de blessures, de violence, de maladies chroniques ou de décès prématuré. Contrairement à certaines croyances populaires, il n’existe aucun niveau de consommation d’alcool totalement sécuritaire. Réduire sa consommation demeure donc le meilleur choix pour la santé. 

Repères quotidiens 

Lors des journées où une personne choisit de consommer de l’alcool, il est recommandé de ne pas dépasser deux verres standards. Cette limite permet de diminuer les risques immédiats, notamment les accidents, les comportements violents et les blessures associées à l’intoxication. 

Repères hebdomadaires 

Les repères classent la consommation hebdomadaire en quatre catégories, chacune associée à des niveaux de risque différents : 

  • 0 verre par semaine : procure de nombreux avantages, dont un meilleur sommeil et une meilleure santé globale.  
  • 1 à 2 verres par semaine : niveau associé à un risque faible pour la personne et son entourage. 
  • 3 à 6 verres par semaine : augmentation du risque de certains cancers, notamment du sein et du côlon. 
  • 7 verres ou plus par semaine : risques accrus de maladies cardiovasculaires, comme les cardiopathies et les accidents vasculaires cérébraux (AVC). Au-delà de ce seuil, les risques augmentent rapidement et de façon marquée.  

Grossesse et allaitement 

Les repères sont clairs : aucune quantité d’alcool n’est sécuritaire pendant la grossesse ou lorsqu’une personne tente de le devenir. En période d’allaitement, la recommandation la plus prudente demeure également l’abstinence. 

Qu’est-ce qu’un verre standard ? 

Le document précise la définition d’un verre standard afin d’aider à mieux évaluer sa consommation : 

  • 341 ml de bière à 5 % 
  • 142 ml de vin à 12 % 
  • 43 ml de spiritueux à 40 % 

  

Pour en savoir davantage, consultez Consommation d’alcool et adhésion aux Repères canadiens sur l’alcool et la santé 

Vous ou l’un de vos proches souhaitez amorcer une réflexion sur la consommation d’alcool? Consultez la page Web Drogue, alcool et jeu pathologique pour trouver du soutien ou communiquer avec le CLSC de votre localité pour obtenir les services de l’équipe d’accueil, d’analyse, d’orientation et de référence (AAOR).

Mots clés: Proche aidance

Être proche aidant, c’est bien plus que soutenir un être cher au quotidien. C’est aussi l’accompagner dans diverses démarches administratives, qu’il s’agisse d’un neveu de 21 ans vivant avec un handicap ou d’un parent âgé de 75 ans. Ces responsabilités peuvent rapidement devenir complexes et exigeantes, d’où l’importance de disposer des bonnes ressources pour remplir efficacement ces formalités. 

Alors que débute la saison des impôts, il est opportun de rappeler que plusieurs outils existent pour aider les personnes aînées et les personnes proches aidantes à s’y retrouver plus facilement. Revenu Québec met notamment à leur disposition une série de ressources adaptées à leurs réalités, afin de simplifier certaines démarches fiscales et administratives. 

Des outils spécifiques sont accessibles pour : 

 

Des ressources complémentaires 

Au-delà de Revenu Québec, d’autres ressources peuvent également être utiles pour guider les personnes proches aidantes dans leurs démarches. 

L’Appui pour les proches aidants propose une section dédiée aux formalités administratives et fiscalité, offrant de l’information pratique et des outils adaptés. Sur cette page Web vous retrouvez notamment :  

 

Que ce soit financier ou pour mieux comprendre votre situation de proche aidant, vous pouvez communiquer en tout temps avec la ligne Info-aidant au 1 855 852-7784.  

L’organisme Finautonome a pour mission d’accompagner les personnes en situation de handicap ainsi que les personnes proches aidantes. Il offre de l’information et un service d’accompagnement sur les plans budgétaire et administratif, afin d’aider les proches aidants à mieux comprendre et gérer les enjeux financiers liés à leur rôle. 

Pour obtenir du soutien, il est possible de communiquer avec Finautonome au 1 833 866‑7334 ou de vous inscrire à l’infolettre pour en savoir davantage sur la clinique d’impôts spécialisée pour les personnes qui rencontrent des obstacles importants en lien avec leur santé physique et mentale. 

Chaque situation étant unique, il est recommandé de ne pas rester seul face aux questions plus complexes. S’informer et s’entourer des bonnes ressources permet aux personnes proches aidantes de mieux remplir leur rôle, tout en allégeant une charge administrative souvent lourde.