Actualités : Santé mentale

Les troubles alimentaires, tels que l’anorexie, la boulimie et l’hyperphagie boulimique, affectent non seulement les individus qui en souffrent, mais aussi leurs proches et l’ensemble de la communauté.

Ces troubles de santé mentale sont souvent invisibles, mais leurs répercussions sont bien réelles. Ils peuvent entraîner des conséquences graves sur la santé physique et psychologique, tout en affectant la qualité de vie et les relations sociales.

Cette semaine est une invitation à briser les tabous et à sensibiliser l’entourage. Elle rappelle l’importance de l’écoute, de la bienveillance et du respect dans les interactions. Elle met également en lumière les ressources disponibles pour accompagner et soutenir les personnes en difficulté.

Si vous ou une personne de votre entourage vivez avec un trouble alimentaire, n’hésitez pas à demander de l’aide. Les professionnels de la santé du CISSS de l’Abitibi-Témiscamingue sont là pour vous écouter et vous offrir un accompagnement adapté.

 

Divers organismes proposent le soutien nécessaire aux personnes affectées par des troubles alimentaires :

 

Des événements auront lieu pendant cette semaine

 

31 janvier 2025 à 12 h

 

1er février 2025

 

Ensemble, faisons de cette semaine un moment pour apprendre, s’ouvrir et agir. Chaque geste compte pour bâtir une communauté plus inclusive et empathique.

La Direction de santé publique du CISSS de l’Abitibi-Témiscamingue a pour mission de soutenir les entreprises de la région sur les enjeux de santé dans les divers secteurs. Membre du Réseau de santé publique en santé au travail, l’équipe de santé au travail regroupe des professionnelles avec une expertise multidisciplinaire qui offrent gratuitement du soutien pour que les entreprises qui agissent avec vigilance sur la santé des travailleurs.

 

La santé et le bien-être au travail sont des piliers essentiels pour assurer la vitalité et le développement durable des entreprises et de notre région. C’est pourquoi le Groupe entreprises en santé, en collaboration avec le CISSS de l’Abitibi-Témiscamingue, l'Espace d’accélération et de croissance de l’Abitibi-Témiscamingue et Espace entrepreneuriat collectif, a développé une communauté de pratique. L’objectif de cet espace virtuel d’échange est de répondre aux défis spécifiques des entreprises de la région et de promouvoir des environnements de travail sains et dynamiques.

 

Vous êtes préoccupé par votre santé globale et celle de vos collègues, mais vous ne savez pas comment agir? En devenant membre de cette communauté de pratique, vous pourrez apprendre et échanger avec d’autres organisations de la région, potentiellement faire évoluer vos pratiques, offrir un milieu de travail sain à votre équipe et vous démarquer en tant qu’employeur. Vous pourrez même avoir des conseils pour mettre en place des initiatives innovantes en santé et mieux-être dans votre organisation. Ce projet permettra également de générer des ressources accessibles à toutes les organisations du Québec.

 

Intéressé?

Vous pouvez vous inscrire dès maintenant.

Mots clés: Santé mentale

Cet épisode aborde la crise des opioïdes, qui entraîne de nombreux décès et hospitalisations. Au Canada, de janvier 2016 à mars 2022, 30 000 décès apparents ont été répertoriés. Dans ce balado, François Venne, médecin de famille et spécialiste en traitement par agonistes opioïdes (TAO), présente les services offerts par la clinique. Soulignons que Dr Venne est à l’origine de la mise sur pied des services TAO en Abitibi-Témiscamingue.

Pour écouter le 6e épisode du balado Deux crèmes, huit sucres : La clinique TAO régionale.

 

Envie d’écouter d’autres épisodes?

 

Pour en savoir davantage sur ce projet, consulte la page Balado du CISSS de l’Abitibi-Témiscamingue.

 

Obtenir du soutien pour comprendre votre situation

Êtes-vous préoccupé par votre situation ou celle d’un proche concernant une problématique de dépendance (alcool, drogue, médicaments, jeux de hasard et d’argent ainsi que l’utilisation problématique d’Internet)? Il est important de noter que ces balados ne remplacent pas une consultation avec un professionnel de la santé. Si vous souhaitez obtenir de l’aide, n’hésitez pas à contacter le CLSC de votre secteur, qui constitue la porte d’entrée vers les services en dépendance.

Vous pouvez également consulter la page dédiée aux problèmes de drogue, d’alcool et de jeu pathologique.

Mots clés: Santé mentale

La réadaptation active en santé mentale vise à rétablir la qualité de vie de personnes ayant eu des problématiques de santé mentale en les aidant à reprendre leurs activités personnelles et professionnelles par le biais de plans d’intervention adaptés aux besoins de chacun.

Au cours des derniers mois, la Direction des programmes santé mentale et dépendance (DPSMD) a évalué les services offerts aux usagers sous sa responsabilité dans un objectif d’adopter les meilleures pratiques reconnues, d’offrir les meilleurs services à la population de la région et d’offrir des services le plus près possible du lieu de résidence de la personne. L’unité régionale de réadaptation active, qui est localisée au sein de l’Hôpital en santé mentale de Malartic est l’un des services qui ont été évalués, et ce, en fonction des meilleures pratiques cliniques, mais également du taux d’occupation des lits de cette unité où en moyenne 8 à 10 personnes sont accueillies annuellement.

 

Voici les principaux éléments qui ont été considérés dans le cadre de l’évaluation réalisée :

  • Le rétablissement réfère à l’atteinte d’une vie valorisante qui a un sens pour l’individu allant au-delà du traitement des symptômes et visant le bien-être subjectif et la réinsertion sociale afin que l’individu puisse « vivre, travailler, apprendre et participer pleinement à la communauté »;
  • La réadaptation psychiatrique prône le rétablissement, la pleine intégration dans la communauté et l’amélioration de la qualité de vie pour les personnes vivant avec un trouble de santé mentale qui entrave leur capacité à mener une vie significative. Les services en réadaptation psychiatrique sont collaboratifs, dirigés par la personne et individualisés. Ces services sont une partie essentielle de la gamme de services sociaux et de santé et doivent être basés sur les données probantes. »1
  • Les meilleures pratiques cliniques définissent certains principes axés sur le rétablissement :
    • Aider la personne à faire ses propres choix, à établir ses priorités et à préciser ses objectifs personnels;
    • Encourager l’autogestion des problèmes de santé mentale, les décisions et les stratégies identifiées par la personne elle-même;
    • Mettre l’emphase et orienter les interventions sur les forces et les ressources existantes de la personne;
    • Valoriser des solutions hors du milieu de la santé mentale, dans le réseau naturel de la personne;
    • Donner priorité à l’amélioration des conditions de vie par le retour au travail et aux études ainsi que l’accès à un logement autonome.
  • Les données probantes confirment les meilleures pratiques de réadaptation :
    • Approche de psychoéducation et d’autogestion de la maladie;
    • Implication de la personne dans le choix de son traitement et de ses objectifs de rétablissement;
    • Soutien et entraide par les pairs, dont l’implication des pairs aidants certifiés;
    • Soutien pour les familles et les proches et implication active dans les plans d’intervention et les plans de crise;
    • Intervention de crise dans la communauté ou soutien dans le milieu de vie pour réduire le recours à l’hospitalisation;
    • Soutien coordonné dans le milieu de vie mettant la priorité sur des solutions hors du milieu de la santé mentale;
    • Accès à un groupe d’appartenance et à des loisirs à moindre coût dans la communauté.

 

Ainsi, dans l’objectif d’offrir les meilleurs services à la population et aux usagers qui bénéficient des services de réadaptation active en santé mentale, suivant l’évaluation réalisée et la validation de la possibilité de déployer ces meilleures pratiques cliniques en région avec des membres du département de psychiatrie, l’unité régionale de réadaptation active sera fermée définitivement à compter du 1er avril 2025. À compter de cette date, ce service sera offert directement dans la communauté, non seulement à Malartic, mais aussi dans les autres territoires de la région.

 

Pour consulter l'entrevue accordée par Dr Guillaume Barbès-Morin :

 

_________

1 Traduction du texte d’Anthony et Furlong-Norman (2011) (École de Boston) par l’Unité d’évaluation des technologies et des modes d’intervention en santé (UETMIS) de l’IUSMQ.