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Vous avez un diplôme en soins infirmiers acquis à l’international et êtes établi au Québec? Une pratique de votre profession dans un milieu propice à l’épanouissement professionnel ainsi qu’à la vie sociale et familiale vous intéresse? 

À l’automne 2026, une nouvelle cohorte de formation dédiée à la reconnaissance des compétences des infirmières et infirmiers formés à l’international sera déployée en Abitibi-Témiscamingue, notamment à La Sarre et à Ville-Marie.

Le Projet de reconnaissance des compétences des infirmières et infirmiers recrutés à l’international (PRCIIRI), mis en place par le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) en 2022, vise à faciliter l’intégration et la formation de professionnels de la santé issus de pays francophones.

Cette initiative s’adresse aux personnes souhaitant exercer leur profession en soins infirmiers tout en s’établissant en Abitibi-Témiscamingue. Ainsi, les candidats sélectionnés suivront une formation d'appoint en soins infirmiers au Cégep de l’Abitibi-Témiscamingue d’une année à temps complet, afin d'obtenir une attestation d’études collégiales (AEC).

Pour être admissible :

  • Être disposé à suivre la formation en présence dans les villes de La Sarre ou Ville-Marie;
  • Détenir un diplôme d’enseignement supérieur qualifiant en soins infirmiers de l’international;
  • Détenir une évaluation comparative des études effectuées hors Québec, équivalentes à un diplôme d’études collégiales ou au baccalauréat en soins infirmiers;
  • Avoir minimalement trois ans d’expérience dans un milieu clinique comparable aux établissements du Québec;
  • Avoir un niveau de français intermédiaire-avancé (minimum requis de B2), tant à l’oral qu’à l’écrit – la réussite d’un test de français sera exigée pour les personnes sélectionnées;
  • Avoir été présélectionné et avoir réussi l’entrevue avec le comité de sélection.

 

Atouts :

  • La priorité sera accordée aux candidats déjà établis au Québec et détenant le statut de résident permanent ou de citoyen canadien;
  • Détenir la prescription de l’Ordre professionnel des infirmières et infirmiers du Québec (OIIQ) ou avoir entamé les démarches auprès de l’Ordre.

 

Voici quelques avantages à participer au PRCIIRI :

  • Exemption des droits de scolarité et des frais de session;
  • Allocation de participation de 500 $ par semaine de formation à temps plein (maximum de 62 semaines), ainsi qu’une allocation de frais de garde et une allocation de transport;
  • Accompagnement personnalisé tout au long du projet;
  • Possibilité d’occuper un emploi à temps partiel, selon les règlements d’immigration en vigueur et les besoins organisationnels.

 

Comment manifester votre intérêt :

  • Date pour déposer votre candidature d’ici le 30 juin 2026 (nombre de places limitées).
  • Vous devez manifester votre intérêt par courriel à l’adresse suivante : professionnels.sante@msss.gouv.qc.ca
  • Dans votre courriel, précisez qu’il s’agit du projet de reconnaissance des compétences pour la région de l’Abitibi-Témiscamingue.
Mots clés: Nomination

Le conseil d’administration de Santé Québec a annoncé la nomination de Mme Marie‑Pierre Gaulin à titre de présidente-directrice générale adjointe du Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de l’Abitibi‑Témiscamingue. Cette nomination a été entérinée le 29 mai dernier. Mme Gaulin entrera en fonction le 8 juin 2026. Les modalités de transition seront précisées dans les prochains jours.

Directrice des soins infirmiers au CISSS de l’Abitibi‑Témiscamingue depuis 2024, Mme Gaulin possède une solide formation en gestion et en soins de santé. Titulaire d’une maîtrise par cumul en gestion de l’Université du Québec en Abitibi‑Témiscamingue, avec une spécialisation en gestion des organisations de santé et de services sociaux, elle détient également une technique en soins infirmiers et est membre de l’Ordre des infirmières et infirmiers du Québec.

Au fil de son parcours, Mme Gaulin a développé une expertise diversifiée en soins critiques et en gestion clinique. Elle a notamment occupé les fonctions de directrice adjointe du programme Santé physique ainsi que de chef de service au bloc opératoire, en endoscopie et à l’unité de retraitement des dispositifs médicaux. Elle a également exercé comme infirmière aux soins intensifs pédiatriques, à l’urgence et en évacuation aéromédicale.

Reconnue pour son leadership humain et son engagement soutenu, elle a été finaliste aux Prix d’excellence de l’administration publique du Québec en 2024.

Le CISSS de l’Abitibi‑Témiscamingue se réjouit de pouvoir compter sur l’expertise, le savoir‑faire et le leadership de Mme Gaulin. Son apport constitue un atout précieux pour la poursuite des orientations et des priorités de l’établissement. L’établissement lui souhaite tout le succès dans l’exercice de ses nouvelles fonctions et dans la réalisation des mandats qui lui seront confiés.

Mots clés: Santé physique

Le vélo est un moyen simple pour se déplacer quotidiennement. On peut l’utiliser pour aller au travail, à l’école ou pour faire ses emplettes. C’est une option pratique, économique et facile à intégrer dans la vie de tous les jours.  

Faire du vélo aide à rester en bonne santé. Cette activité améliore le fonctionnement du cœur, aide à diminuer le stress et donne plus d’énergie. Le vélo peut aussi aider à prévenir certaines maladies, comme les maladies du cœur et le diabète. Saviez-vous qu’utiliser son vélo une ou deux fois par semaine seulement ou sur de courtes distances peut déjà améliorer la santé?  

Le vélo est aussi bon pour l’environnement. Il ne produit pas de pollution et ne fait pas de bruit. Il ne dégage pas de gaz nocifs comme les voitures. Remplacer la voiture par le vélo même pour de petits trajets, aide à protéger la planète! Puisqu’il coûte moins cher à l’achat et à l’utilisation, le vélo permet également d’économiser de l’argent. Le vélo réduit les dépenses liées à l’essence, à l’entretien et au stationnement. Dans un contexte où le coût de la vie est élevé, le vélo est une solution intéressante.  

Certaines personnes pensent que leurs déplacements sont trop longs pour utiliser le vélo. Pourtant, il existe des solutions simples. On peut combiner le vélo avec le transport en commun (par exemple, en période estivale les autobus de la ville de Rouyn-Noranda sont munis d’un support à vélo), utiliser un vélo électrique ou encore faire une partie du trajet en voiture et terminer à vélo.  

Il est aussi possible de se déplacer à vélo avec des enfants. Plusieurs options existent pour faciliter les déplacements, comme les sièges pour enfants, les remorques ou les vélos adaptés. Ces solutions permettent d’aller à la garderie ou à l’école avec ce moyen de transport. Pour les enfants, ces trajets peuvent devenir des moments agréables avec leurs parents.  

La sécurité est une préoccupation importante pour plusieurs personnes. Pour se sentir plus en sécurité, il est préférable de choisir des rues calmes ou des pistes cyclables. Il est aussi important de mettre un casque, de porter des vêtements visibles et de s’assurer que le vélo est en bon état. En résumé, le vélo est bon pour la santé, pour l’environnement et pour le budget. Même de petits déplacements peuvent faire une différence.  

Mots clés: Santé physique

À l’occasion de la Semaine de la kinésiologie, un constat s’impose : intégrer le mouvement dans le quotidien peut transformer la santé, à tout âge et dans toutes les conditions physiques. Au cœur de cette démarche, les kinésiologues jouent un rôle clé. 

Spécialistes de l’activité physique et du mouvement, ces professionnels accompagnent les personnes de façon personnalisée afin de favoriser une pratique sécuritaire, adaptée et durable. Leurs interventions répondent à une multitude de besoins : retrouver la forme, prévenir l’apparition de problèmes de santé, mieux composer avec une douleur ou une maladie chronique, ou encore intégrer davantage d’activité physique dans la routine quotidienne. 

Dans un contexte où la sédentarité occupe une place grandissante, chaque geste compte. Monter des escaliers, choisir la marche, bouger un peu plus chaque jour : ces actions, lorsqu’elles sont encadrées et adaptées, contribuent à améliorer significativement la santé physique et mentale. L’accompagnement en kinésiologie permet ainsi d’optimiser les bienfaits de ces habitudes et de les maintenir dans le temps. 

Au-delà de l’activité physique quotidienne, les kinésiologues agissent en prévention. Leur expertise contribue à réduire les risques associés à l’inactivité, tout en favorisant l’adoption de saines habitudes de vie notamment pour :   

  • retrouver la forme; 
  • prévenir des problèmes de santé; 
  • mieux vivre avec une douleur ou une maladie chronique 

 

Cette approche vise à renforcer l’autonomie des personnes et à améliorer leur qualité de vie, à court et à long terme. 

En cette semaine thématique, leur expertise et leur engagement méritent d’être soulignés. Par leur travail, les kinésiologues participent activement à faire du mouvement un véritable levier de santé au sein de la communauté.