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Mots clés: Environnement

En Abitibi-Témiscamingue, près de 30 % de la population s’approvisionne en eau potable à partir d’un puits domestique, alors que pour l’ensemble du Québec, c’est seulement 9 % (Bilodeau, 2018). Plusieurs croient, parce que l’eau qu’ils consomment est claire, n’a pas d’odeur et provient d’une source souterraine, que sa qualité est garantie. Certains contaminants, qu’ils soient biologiques (p. ex., bactérie e. coli) ou physico-chimiques (p. ex., arsenic) ne sont pas détectables visuellement ou par le goût et n’ont pas d’odeur.

Chaque année, en Abitibi-Témiscamingue, environ 50 % des puits de surface et 20 % des puits artésiens risqueront d’être contaminés par des bactéries d’origine fécale au moins une fois dans l’été. La consommation de cette eau peut être à l’origine de diarrhées, crampes abdominales, nausées, vomissements (Gouvernement du Québec, 2016). Cependant, d’après un sondage mené par la Direction de santé publique en 2004, seulement 3,5 % des propriétaires de puits font analyser la qualité bactériologique de l’eau de leur puits annuellement (Bilodeau, 2018).

 

Comment évaluer la qualité de son eau?

Analyser l’eau de son puits est la meilleure approche pour connaitre sa qualité et éviter certains problèmes de santé liés à la consommation régulière sur le long terme d’une eau qui n’est pas potable. Cela permet également de mettre en place des mesures, comme des systèmes adaptés de traitement de l’eau et le nettoyage et la chloration du puits, pour limiter l’exposition aux contaminants. Il est recommandé de faire analyser deux fois par année les paramètres microbiologiques, au printemps et à l’automne, et minimalement une fois aux 10 ans les paramètres physico-chimiques.

Les Organismes de bassin versant du Témiscamingue et d’Abitibi-Jamésie offrent des programmes d’analyse de la qualité de l’eau des puits résidentiels qui proposent de prendre en charge une partie des coûts et donnent de l’information pour comprendre les résultats des analyses.

Pour toute demande d’information en lien avec la qualité de l’eau de votre puits, veuillez contacter la Direction de santé publique du CISSS de l’Abitibi-Témiscamingue au 819 764-3264, poste 49421.

 

Vous désirez en savoir plus? Consultez ces diverses sources d’information :

Mots clés: Semaine thématique

Santé mentale : offrir le meilleur service, à la bonne personne, au bon moment.

Le Programme québécois pour les troubles mentaux : des autosoins à la psychothérapie (PQPTM) consiste en une transformation majeure des services sociaux généraux et des services externes de santé mentale adulte et jeunesse. Depuis 2020, les établissements publics de santé et de services sociaux au Québec ont emboité le pas dans cette façon d’offrir des services aux usagers qui présentent des troubles mentaux fréquents. Soulignons que cette approche s’inspire d’un programme (IAPT) qui a fait ses preuves en Angleterre.

 

Le PQPTM favorise l’accès aux soins en santé mentale par la diversification du panier de services et l’accès équitable aux traitements de psychothérapie. Ce programme a instauré un modèle de soins par étapes qui ne se veut pas linéaire. L’ascension des étapes suppose que la situation clinique exige un traitement et une expertise de plus en plus spécialisés.

L’idée centrale est de bien évaluer la personne afin de lui offrir un traitement qui correspond et répond à ses besoins. Les services proposés vont dépendre de :

  • la gravité et de la persistance des symptômes;
  • la complexité de la situation clinique (ressources personnelles et sociales, etc.);
  • la réponse au traitement offert.

 

Dans le cadre de la semaine nationale de la santé mentale, les professionnels du Centre intégré de santé et de service sociaux de l’Abitibi-Témiscamingue vous convient à consulter le site Semaine santé mentale - ACSM (cmha.ca). Ayant pour thème #Mon histoire, cette semaine n’est pas sans nous rappeler l’objectif du PQPTM. En effet, puisque chaque personne a son histoire, les services doivent être adaptés à la réalité de chacun.

 

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Vous vous questionnez sur votre santé ou celle d’un proche? Consultez les pages suivantes :

 

Vous souhaitez contribuer au bien-être de votre collectivité? Vous pouvez faire la différence en faisant partie du Réseau d’éclaireurs. Pour en savoir davantage, visitez la page Le réseau d'éclaireurs - CISSS de l'Abitibi-Témiscamingue (gouv.qc.ca).

Mots clés: Recrutement
  • Tu détiens un diplôme de secondaire 5, une équivalence de secondaire 5 ou un DEP en secrétariat?
  • Le milieu de la santé et des services sociaux t’intéresse?

 

Nous avons un poste d’agent administratif pour toi!

Peu importe ton lieu de résidence, des postes sont disponibles partout en région.

Aucun déplacement nécessaire pour l’entrevue.

Nous tiendrons une journée d’embauche virtuelle le 31 mai 2023.

Pour réserver ta place, tu n’as qu’à envoyer ton curriculum vitæ à america.alonso@ssss.gouv.qc.ca avant le 31 mai.

 

Photo : Christian Leduc

Lorsqu’on pense santé physique, on pense aux bienfaits pour le corps. Mais saviez-vous que de saines habitudes de vie permettent de garder son système cognitif alerte tout au long de sa vie? Voici quelques conseils pour améliorer sa santé cognitive :

  • Être actif physiquement tous les jours;
  • Maintenir une vie sociale active, rencontrer des amis;
  • Faire travailler ses méninges;
  • Adopter des habitudes alimentaires saines.

 

Mais qu’est-ce que la santé cognitive? C’est sa capacité à garder ses fonctions mentales afin de garder son attention, sa concentration et sa mémoire. Apprendre, résoudre et discuter avec son entourage permet d’être autonome dans ses aptitudes au quotidien.

Entre amis, avec vos petits-enfants ou votre douce moitié, activez-vous!

 

Vous êtes curieux d’en savoir davantage?