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Mots clés: La Sarre , Stationnement

Le CISSS de l’Abitibi-Témiscamingue informe la population que la guérite d’accès aux stationnements du Centre multiservices de santé et de services sociaux de La Sarre entrera officiellement en fonction le mardi 10 février 2026. Cette nouvelle mesure ne devrait pas occasionner de perturbations majeures dans l’accès aux stationnements. Une courte période d’adaptation est à prévoir afin de permettre à la population de se familiariser avec le fonctionnement des nouvelles installations. À leur arrivée, les visiteurs devront passer par la guérite, prendre un billet et le conserver jusqu’à leur sortie.   

L’établissement rappelle que le stationnement demeure gratuit pour une durée de deux heures et moins et qu’après cette durée des frais s’appliqueront selon la durée d’utilisation. Quel que soit le nombre d’heures associé à la visite, il est important de conserver le billet, puisqu’il permettra de payer votre stationnement et de sortir. Pour connaître l’ensemble des modalités ou obtenir de plus amples renseignements sur le fonctionnement du système, la population est invitée à consulter la page Web Stationnements : hôpitaux, CHSLD et CLSC - CISSS de l'Abitibi-Témiscamingue 

Mots clés: CHSLD

Le vendredi 23 janvier 2026, une activité animalière remplie de douceur et de sourires s’est déroulée au CHSLD de Malartic. Cette visite toute spéciale a permis aux personnes hébergées de vivre un moment privilégié en compagnie de petits animaux, dans une ambiance conviviale et réconfortante.  

Grâce à la collaboration de La Petite Fermette du mieux-être, plusieurs animaux ont été présentés aux résidents, dont une chèvre à trois pattes qui a suscité beaucoup de curiosité et de tendresse. Les participants ont pu voir, toucher et caresser les animaux, favorisant ainsi des échanges spontanés, des rires et de beaux moments de connexion.  

Les réactions ont été très positives : les personnes hébergées se sont montrées curieuses, enjouées et visiblement ravies de cette expérience hors du quotidien. L’approche douce et respectueuse des animaux a contribué à créer un climat apaisant et chaleureux.  

Le plaisir a été d’autant plus grand que quelques employées étaient accompagnées de leur fille, ajoutant une dimension intergénérationnelle à l’activité. Les résidents ont ainsi eu le privilège de caresser les animaux promenés par ces jeunes invitées, ce qui a enrichi les échanges et multiplié les sourires.  

Une activité mémorable qui démontre à quel point les moments de partage et de contact avec les animaux peuvent avoir un impact positif sur le bien-être de tous. 

Mots clés: CHSLD

Le vendredi 30 janvier 2026 en avant‑midi, les personnes hébergées du CHSLD de Macamic ont reçu la visite de la classe de Mme Jacynthe Lebel, enseignante au pavillon de Sainte‑Germaine‑Boulé. Composée de 23 élèves de 5e et 6e année, la classe a partagé un moment chaleureux et rempli d’échanges avec les résidents.  

Cette visite a permis aux personnes hébergées et aux élèves de discuter, de se connaître et de participer à différents jeux, selon les intérêts de chacun. L’activité a donné lieu à des échanges spontanés et significatifs, dans une ambiance conviviale et respectueuse.  

Le projet se poursuivra au cours de l’année scolaire grâce à une correspondance écrite entre les élèves et les personnes hébergées, permettant de maintenir le lien et de prendre des nouvelles de part et d’autre. Une nouvelle visite de la classe est également prévue en juin 2026, alors que les élèves viendront présenter une pièce de théâtre aux résidents.  

Cette initiative a été réalisée en collaboration avec le service d’animation du CHSLD de Macamic et Mme Jacynthe Lebel, enseignante. Elle illustre l’importance des projets intergénérationnels pour favoriser le partage, la communication et le bien‑être des personnes hébergées.

L’imagerie médicale, qui comprend notamment la radiographie, l’échographie, la tomodensitométrie (TDM) et l’imagerie par résonance magnétique (IRM), joue un rôle central dans le parcours de soins. Elle permet aux équipes médicales de poser des diagnostics précis et d’orienter les traitements de la manière la plus appropriée.  

Concrètement, l’imagerie médicale contribue à détecter rapidement les problèmes de santé, à suivre l’efficacité des interventions et à réduire les risques d’examens ou de traitements inutiles. Elle constitue ainsi un levier essentiel pour assurer des soins sécuritaires et de qualité à la population.  

Un service sollicité de façon grandissante 

Les besoins en imagerie médicale sont en constante augmentation, alors que les ressources humaines et financières demeurent limitées et que les technologies évoluent rapidement. Malgré une disponibilité réduite du personnel, le nombre d’examens réalisés continue de croître.  

Au cours de l’année 2024‑2025, près de 20 000 examens supplémentaires ont été réalisés comparativement à 2022‑2023, et une hausse similaire est prévue pour 2025‑2026. Parallèlement, environ 6 000 heures de travail de moins sont anticipées pour la même période dans un contexte de disponibilité limitée de main-d'œuvre. Cette situation entraîne une augmentation du nombre d’examens non urgents en attente qui atteint maintenant environ 17 000 pour l’ensemble de la région et tous les types d’examens demandés.  

Plusieurs facteurs expliquent cette pression, dont l’augmentation des besoins de la population, l’ajout de nouveaux services et l’élargissement du Programme québécois de dépistage du cancer du sein aux personnes de 50 à 74 ans. De plus, une proportion estimée entre 20 et 25 % des demandes d’examens serait de pertinence moindre, ce qui surcharge inutilement le service. Une légère hausse des plaintes liées à l’imagerie médicale est également observée, principalement en lien avec les délais pour la mammographie, les délais pour les demandes d’infiltration  et les délais de lecture des résultats par les radiologistes.  

Des solutions concrètes en déploiement 

Afin d’améliorer l’accès aux examens et d’optimiser l’offre de services, plusieurs projets d’amélioration sont en cours au sein de l’établissement.  

Parmi ceux‑ci, un prescripteur électronique avec aide à la décision vise à soutenir les professionnels prescripteurs dans la pertinence des examens demandés. Cet outil permet de réduire les examens non essentiels, de guider le médecin ou l’IPS qui effectue la requête vers la bonne modalité d’examen requise et de diminuer des expositions inutiles pour les usagers aux radiations.  

Un centre régional de répartition des rendez‑vous a également été mis en place pour les examens non urgents. Cette porte d’entrée unique permet un accès plus simple et plus équitable aux services d’imagerie médicale, en visant à offrir un rendez‑vous dans les délais recommandés par votre état de santé. Tout en souhaitant vous offrir un rendez-vous dans une installation la plus près possible de votre domicile, il est possible qu’un rendez-vous vous soit offert dans un autre site de la région dans l’objectif de respecter ces délais. Ce modèle est déjà implanté pour la TDM (scan) et la mammographie, et son déploiement est en cours pour l’échographie. Les premiers résultats démontrent une amélioration des délais d’accès pour les examens en TDM (scan) pour la population à l’échelle de la région.    

Par ailleurs, pour la radiographie, les usagers peuvent désormais se présenter sans rendez‑vous, du lundi au vendredi, de 8 h à 16 h, les jours ouvrables.  

La collaboration de tous, un élément clé 

10 à 15 % des personnes qui ont un rendez-vous ne se présentent pas au moment prévu : le maintien de délais d’accès raisonnables repose aussi sur la collaboration de la population. Il est donc essentiel de se présenter au rendez‑vous prévu ou, en cas d’empêchement, d’aviser le service afin de libérer la plage horaire pour une autre personne en attente.