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Mots clés: Santé physique

La santé cardiovasculaire repose sur le bon fonctionnement du cœur et des vaisseaux sanguins, essentiels à l’oxygénation de l’organisme. Lorsqu’elle est optimale, elle réduit les risques de maladies graves comme l’hypertension, l’infarctus ou l’accident vasculaire cérébral (AVC) tout en favorisant l’autonomie et la qualité de vie. Bonne nouvelle: plusieurs facteurs sont modifiables grâce à l’adoption de saines habitudes de vie.   

Bouger régulièrement, bien manger et éviter le tabac demeurent des piliers reconnus de la prévention cardiovasculaire. Les recherches, notamment celles de l’Institut de cardiologie de Montréal, soulignent aussi l’importance de porter une attention particulière à la santé cardiaque des femmes à chaque étape de la vie, notamment à la ménopause.   

Voici quelques habitudes à maintenir ou à intégrer dans le quotidien qui favorisent la santé en générale et plus spécifiquement la santé cardiovasculaire : 

Consommation d’alcool : mieux comprendre les effets avec l’âge 

Avec le vieillissement, le corps subit des changements physiologiques qui modifient la façon dont l’alcool est métabolisé. À consommation égale, les personnes plus âgées présentent souvent une alcoolémie plus élevée que les plus jeunes. De plus, les transformations progressives du système cardiovasculaire augmentent la sensibilité aux effets de l’alcool, qui peuvent devenir plus intenses et durer plus longtemps. En plus d’améliorer sur la santé en général, réduire ou limiter sa consommation hebdomadaire d’alcool comporte plusieurs bénéfices notables:   

  • Amélioration de la qualité du sommeil; 
  • Diminution du risque de certains cancers, notamment ceux du côlon et du sein; 
  • Réduction du risque de maladies cardiovasculaires et d’AVC.   

 

Vous croyez que vous ou un proche devriez obtenir de l’aide concernant sa consommation d’alcool? Des ressources sont disponibles. Communiquez avec le CLSC de votre localité et demandez un intervenant de l’équipe d’accueil, d’analyse, d’orientation et de référence (AAOR). Vous pouvez également consulter ces sources d’information : 

La santé buccodentaire : un lien souvent sous-estimé 

La santé de la bouche est étroitement liée à celle du cœur. Une mauvaise hygiène buccale peut favoriser les infections des gencives et permettre à des bactéries de pénétrer dans la circulation sanguine, augmentant ainsi les risques de maladies cardiovasculaires. Le brossage des dents au moins deux fois par jour, combiné à l’utilisation régulière de la soie dentaire, demeure essentiel pour préserver une bonne santé buccodentaire   

Bouger pour rester en santé 

Être actif chaque jour contribue non seulement à maintenir une bonne forme physique, mais aussi à préserver sa vitalité mentale. L’activité physique est reconnue comme un facteur clé dans la prévention de nombreuses maladies, dont la maladie coronarienne. Parmi les bénéfices associés à une pratique régulière d’activité physique, on note:   

  • Amélioration de la capacité à l’effort et de la santé cardiaque; 
  • Diminution de la tension artérielle; 
  • Meilleur contrôle du taux de cholestérol et de sucre dans le sang; 
  • Augmentation de l’endurance, de la force musculaire et de la flexibilité; 
  • Amélioration de l’énergie, de la concentration et une réduction du stress; 
  • Prévention de l’ostéoporose. 

 

Vous voulez vous inspirer pour intégrer l’activité physique dans votre routine? Consultez la référence en activité physique et en médecine préventive le site du Centre ÉPIC.  

Manger sainement pour protéger son cœur 

Adopter une alimentation saine est l’un des moyens les plus efficaces de préserver sa santé cardiovasculaire. On estime que jusqu’à 80% des maladies cardiaques et des AVC prématurés pourraient être évités grâce à de bonnes habitudes de vie, incluant une alimentation nutritive combinée à l’activité physique. Une saine alimentation contribue notamment à:   

  • Améliorer le taux de cholestérol; 
  • Réduire la pression artérielle; 
  • Stabiliser la glycémie; 
  • Faciliter la gestion du poids.   

 

Vous souhaitez apporter quelques améliorations à votre alimentation? Soyez inspiré en consultant des informations fiables sur les sites Web suivants :    

Le tabac : un risque majeur pour le cœur 

Le tabagisme demeure l’un des principaux facteurs de risque des maladies du cœur et des AVC. Fumer favorise l’accumulation de plaques dans les artères, augmente le risque de caillots sanguins et réduit l’oxygénation du sang, forçant ainsi le cœur à travailler davantage.   

Les fumeurs présentent un risque deux fois plus élevé de subir une crise cardiaque ou un AVC. Chez les personnes fumant 25 cigarettes ou plus par jour, ce risque est multiplié par trois, et le risque de décès lié à une maladie cardiovasculaire est près de cinq fois plus élevé. La bonne nouvelle: cesser de fumer permet au corps de se rétablir progressivement et de réduire significativement ces risques.    

Vous souhaitez avoir du soutien pour cesser de fumer? Consultez la page Web Services gratuits pour arrêter de fumer ou communiquez avec le Centre d’aide d’abandon du tabagisme du CISSS de l’Abitibi-Témiscamingue au 1833222-7774.   

Santé cognitive et santé cardiovasculaire : un lien étroit 

Les maladies cardiovasculaires sont aussi associées à des troubles cognitifs et représentent la deuxième cause la plus fréquente de neurodégénérescence. Il n’est toutefois jamais trop tard pour agir. Stimuler son cerveau par des activités cognitives variées et agréables, apprendre de nouvelles choses et sortir de sa zone de confort sont autant de stratégies simples pour préserver sa mémoire et sa santé cognitive.   

Pour en savoir davantage, la page Web du Consortium canadien en neurodégénérescence associée au vieillissement offre de nombreuses ressources. 

Mots clés: Dépendance

Lorsqu’on parle de dépendance, l’image qui vient spontanément à l’esprit est souvent celle de la drogue, de l’alcool ou des jeux de hasard. Pourtant, un objet omniprésent dans notre quotidien, le téléphone cellulaire, peut lui aussi devenir source de dépendance. Notifications incessantes, réseaux sociaux, jeux ou messages : l’usage excessif du téléphone peut avoir des répercussions bien réelles sur la santé, le sommeil et les relations. Comment alors venir en aide à un proche sans créer de tensions?   

Aborder le sujet avec respect et bienveillance 

La première étape consiste à choisir le bon moment. Une discussion amorcée dans le calme, sans reproches, augmente les chances d’être bien reçue. Il est recommandé d’utiliser le «je» plutôt que le «tu», afin d’exprimer ses inquiétudes sans accuser. Par exemple : « Je remarque que le téléphone prend beaucoup de place dans ton quotidien et ça m’inquiète pour toi. » 

À l’inverse, les jugements comme « tu es toujours sur ton téléphone » risquent de provoquer un climat de défense et de méfiance, nuisant au dialogue.   

Prendre conscience du temps passé à l’écran 

Bien souvent, les personnes concernées ne réalisent pas le nombre d’heures qu’elles passent sur leur téléphone. Sans chercher à culpabiliser, il peut être utile de proposer de consulter ensemble les données de temps d’écran disponibles sur les appareils. Cette démarche permet de mettre en lumière certains effets concrets, tels que la fatigue, le manque de concentration, les troubles du sommeil ou encore un éloignement dans les relations sociales.   

Miser sur des limites réalistes et progressives 

Une coupure brutale est rarement efficace. Instaurer des limites simples et graduelles. Désactiver les notifications non essentielles, passer certaines applications en mode noir et blanc afin de réduire leur attrait visuel, ou encore éviter l’utilisation du téléphone pendant les repas, dans la chambre à coucher ou lors de conversations importantes, sont autant de gestes accessibles.   

Proposer des alternatives au temps d’écran 

Le téléphone sert souvent à combler un vide lié à l’ennui, au stress ou à la solitude. Pour favoriser le changement, il est essentiel de proposer des activités de remplacement plaisantes. Passer du temps ensemble sans écran, encourager la reprise d’un loisir délaissé, pratiquer une activité physique comme la marche ou le jardinage, ou encore s’adonner à des activités manuelles telles que la cuisine, le dessin ou le bricolage peuvent faire toute la différence.   

Donner l’exemple au quotidien 

L’exemplarité joue un rôle clé. Réfléchir à ses propres habitudes et en parler ouvertement peut ouvrir la porte à un échange sincère. Limiter son usage du téléphone en présence de l’autre et le ranger lorsqu’on lui parle sont des gestes simples, mais éloquents.   

Respecter le rythme et reconnaître les progrès 

Le changement ne se fait pas du jour au lendemain. Il est important de respecter le rythme de la personne et de valoriser les petits progrès plutôt que de souligner les rechutes. La patience demeure un allié précieux. 

La dépendance au téléphone cellulaire est un enjeu contemporain bien réel. L’aborder avec empathie et compréhension demeure la meilleure façon d’accompagner un proche vers un usage plus équilibré. 

Mots clés: Proche aidance

Le Comité des usagers du Témiscamingue a récemment organisé deux cafés-rencontres destinés aux proches aidants de ce secteur, les 22 et 29 janvier derniers. Ces activités ont permis de rassembler près une trentaine de participants, offrant ainsi un espace privilégié d’échange et de soutien.   

L’objectif de ces rencontres était de créer un environnement sécuritaire et bienveillant où les proches aidants pouvaient partager leurs réalités, témoigner de leurs expériences et discuter des ressources ainsi que de l’accompagnement disponibles dans la communauté. Les échanges ont mis en lumière les défis vécus au quotidien par ces personnes, tout en favorisant un sentiment de solidarité et de compréhension mutuelle.   

L’animation des cafés-rencontres a été assurée par Yannick Sévigny, conseiller-cadre en amélioration continue et qualité des milieux de vie – Éthique, expérience usager, partenariat et recherche. Son approche humaine et respectueuse a grandement contribué à instaurer un climat propice à la discussion. Les rencontres se sont déroulées dans une ambiance empreinte d’écoute, de bienveillance et d’empathie, permettant aux participants de se sentir reconnus et soutenus.   

Devant l’enthousiasme des participants et les nombreux commentaires positifs recueillis, le Comité des usagers du Témiscamingue souhaite renouveler ce type d’initiative. Une intention largement partagée par les proches aidants, pour qui ces cafés-rencontres répondent à un besoin réel de soutien, d’échange et de solidarité.   

Vous souhaitez mieux comprendre le rôle d’un comité des usagers? 

Consultez la page comités des usagers et les comités de résidents du CISSS de l’Abitibi-Témiscamingue   

Vous êtes proche aidant? 

Découvrez une foule d’informations utiles à la page Web Soutien aux proches aidants   

Mots clés: Proche aidance

Accompagner un proche dans ses démarches auprès de différents services peut s’avérer complexe. Les autorisations à renouveler et les démarches à répéter auprès de multiples intervenants compliquent souvent la communication au nom de la personne aidée. Bonne nouvelle pour les personnes bénéficiant de la mesure d’assistance. Une nouvelle carte d’identification pour les assistants est désormais disponible depuis le 27 janvier 2026. Cette initiative vise à mieux reconnaître le rôle des assistants et à faciliter leurs démarches auprès des différents intervenants. 

La mesure d’assistance permet à une personne vivant une difficulté d’être accompagnée gratuitement par une ou deux personnes de son choix, tout en conservant pleinement le contrôle de ses décisions. Il est à souligner que cette mesure n’est pas un régime de protection : elle n’enlève aucun droit et ne remplace ni la tutelle, ni la curatelle, ni les mécanismes en cas d’inaptitude. Elle vise simplement à offrir du soutien tout en respectant pleinement l’autonomie et le respect des droits de la personne assistée.   

Une fois reconnus officiellement par le Curateur public, les assistants sont inscrits au Registre public des assistants. Ils peuvent alors soutenir la personne assistée dans plusieurs aspects de sa vie, notamment pour: 

  • Prendre soin d’elle-même; 
  • Prendre des décisions; 
  • Exercer ses droits; 
  • Administrer son patrimoine. 

 

Pour en savoir plus sur la mesure d’assistance 

  

Vous êtes proche aidant? 

Si vous souhaitez obtenir du soutien ou mieux connaître les droits et responsabilités de la personne que vous accompagnez? Les ressources suivantes peuvent vous être utiles: