Actualités

Mots clés: Bénévolat , Partenariat

Les auxiliaires bénévoles de La Sarre ont récemment posé un geste significatif en contribuant à l’acquisition d’un nouvel appareil de dépistage de l’apnée du sommeil. Grâce à ce don généreux, il est maintenant possible d’améliorer l’accès à ce service pour la population.  

Ce nouvel équipement permettra de réduire de façon notable les délais d’attente pour les examens, de faciliter un dépistage plus rapide et d’optimiser la prise en charge des personnes présentant des troubles respiratoires nocturnes. Il s’agit d’un ajout important qui contribuera directement à la qualité et à l’efficacité des services offerts.   

Par leur engagement, les auxiliaires bénévoles de La Sarre participent concrètement à l’amélioration du mieux‑être de la communauté et au développement de services de santé plus accessibles, adaptés aux besoins de la clientèle. 

Vous voulez en savoir plus sur l’engagement des auxiliaires bénévoles?   

Mots clés: Santé dentaire

Dans le cadre du Mois de la santé buccodentaire qui se déroulera en avril, l’équipe de santé dentaire de la Direction de santé publique du Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de l’Abitibi-Témiscamingue lance la 2e édition du défi amusant aux écoles primaires ainsi qu’aux milieux de garde éducatifs à l’enfance (CPE et services de garde en milieu familial) : le Défi brossage en folie. 

La participation est très simple! Les écoles et les milieux de garde doivent capturer des moments en action et transmettre une photo qui immortalise leur participation au Défi brossage en folie. Que vous pratiquiez déjà l’activité de brossage des dents ou non, tout le monde peut y participer. Par souci de confidentialité, les photos que vous enverrez seront utilisées aux fins du Défi uniquement et seront supprimées à la clôture de celui-ci. 

Le Défi commence le 1er avril et vous avez jusqu’à la fin du mois pour envoyer vos photos. Un tirage au sort sera effectué parmi tous les participants, et trois milieux (une classe scolaire, un groupe de CPE et un service de garde en milieu familial) seront sélectionnés. Les gagnants recevront un atelier d’une heure animé par l’hygiéniste dentaire de santé publique sur le thème de la santé dentaire, accompagné d’un paquet-cadeau. 

Mots clés: Environnement

L’eau potable est indispensable au quotidien, que ce soit pour l’hydratation, la préparation des aliments, l’hygiène personnelle, l’entretien des bâtiments ou encore le fonctionnement des services publics. Cette ressource est essentielle à la santé, à la sécurité et au bien‑être de la population.  

Bien que le Québec bénéficie d’importantes réserves d’eau douce, cette richesse collective appelle à une utilisation responsable. Adopter des pratiques durables et éviter le gaspillage permet de préserver cette ressource essentielle pour les générations actuelles et futures, tout en assurant la résilience des collectivités face aux enjeux liés à l’eau.   

La production d’eau potable repose sur des infrastructures spécialisées et nécessite de l’énergie ainsi que des investissements considérables. Chaque litre d’eau pompé, traité et distribué entraîne des coûts collectifs. Réduire le gaspillage permet donc à la fois de préserver la ressource et d’alléger la pression exercée sur les systèmes de traitement et sur les finances publiques.  

Au quotidien, les individus et les entreprises peuvent adopter des gestes simples, dont voici quelques exemples :

En entreprise : 

  • Signalement rapide des fuites. 
  • Installation d’aérateurs ou de robinets à faible débit. 
  • Réduction des usages excessifs ou inutiles.  

  

À la maison : 

  • Réduction de la durée des douches. 
  • Fermeture du robinet lors des tâches quotidiennes (rasage, brossage de dents, lavage de vaisselle). 
  • Récupération de l’eau de pluie pour l’usage extérieur. 

 

Ces petites actions peuvent paraître simples, elles contribuent pourtant à la préservation de l’eau pour les générations futures. Protéger cette ressource, c’est aussi protéger la santé de l’ensemble de la collectivité. 

Mots clés: Eau , Environnement

Un projet d’échantillonnage mené par la Direction de santé publique (DSPu), en collaboration avec le Groupe de recherche sur l’eau souterraine de l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue, indique que plusieurs sources d’eau en milieux naturels peuvent présenter une contamination bactériologique, incluant parfois des indicateurs d’origine fécale. Ces résultats démontrent que l’eau des sources, même si elle paraît claire ou propre, peut comporter des risques pour la santé si elle est consommée. 

La DSPu rappelle que, contrairement aux réseaux municipaux d’aqueduc, ce type de source d’eau ne fait l’objet d’aucun contrôle régulier ni de traitement visant à assurer sa potabilité. De plus, la qualité de l’eau peut varier dans le temps selon plusieurs facteurs, tels que les précipitations, la fonte des neiges, la période de niveau d’eau plus bas, ainsi que la présence d’animaux ou d’activités humaines à proximité. Cette variabilité, combinée à l’absence de surveillance, ne permet pas de garantir la salubrité de l’eau. 

Dans ce contexte, la DSPu invite à la prudence pour la consommation de l’eau provenant de sources naturelles non surveillées et non traitées.  

Pour en savoir davantage, consulter les informations suivantes: