Actualités : Nouvelles

Le bien-être des élèves se construit au quotidien à travers les relations, le sentiment de compétence, les réussites vécues et les occasions d’apprendre dans un environnement sécurisant et stimulant. Le personnel scolaire joue un rôle important dans la création de ces conditions favorables.

On entend souvent parler d’élèves « vulnérables ». Pourtant, la vulnérabilité ne définit pas une personne : elle fait plutôt référence à une situation pouvant exposer un élève à des difficultés qui nuisent à son bien-être, à sa participation ou à ses apprentissages.

La vulnérabilité peut être temporaire ou persistante et liée à différents facteurs, visibles ou non, comme des difficultés financières, des événements de vie stressants, une barrière linguistique, des limitations d’apprentissage, de l’isolement social ou un problème de santé.

Quelques repères pour soutenir le bien-être de tous

  • Privilégier un langage simple et clair : les informations transmises aux élèves et aux familles sont plus faciles à comprendre lorsque les messages sont concis, concrets et exempts de jargon.
  • Tenir compte du niveau de littératie : proposez des consignes simples, illustrées ou transmises de différentes façons pour favoriser la compréhension de tous.
  • Éviter les présomptions : demeurez ouvert à la diversité des réalités familiales. L’adaptation des attentes permet de créer un climat plus accueillant.
  • Mettre l’accent sur les forces : reconnaître les capacités et les réussites des élèves contribue à renforcer leur confiance et leur sentiment d’appartenance.

Pour aller plus loin, le webinaire Regard porté sur les familles vulnérables et l’impact sur l’intervention animé par Marc Koninck propose une réflexion bienveillante sur les préjugés, parfois subtils, qui peuvent influencer notre approche auprès des familles vivant des situations de vulnérabilité.

À retenir

Les situations de vulnérabilité peuvent toucher n’importe quel élève à différents moments de sa vie. En créant un environnement accueillant et adapté, vous contribuez à favoriser le bien-être et la réussite de tous.

Mots clés: Prévention , Suicide

Le 29 mai dernier, plusieurs représentants de Santé Québec Abitibi-Témiscamingue et des centres de service scolaires de la région ont participé à une journée de réflexion sur la prévention du suicide chez les jeunes, organisée par la Table régionale santé-éducation.

La Direction de santé publique y a présenté des données démontrant que de nombreux jeunes vivent avec une santé mentale fragilisée, notamment par la détresse psychologique, l’anxiété et la dépression. Les filles de 15 à 24 ans sont particulièrement touchées, représentant le groupe avec le plus haut taux d’hospitalisation pour idéations suicidaires et tentatives de suicide.

Les échanges ont permis de rappeler l’importance de renforcer le continuum en prévention du suicide dans les milieux scolaires en misant sur la promotion d’une santé mentale positive et sur des environnements inclusifs, sécurisants et accueillants pour tous les jeunes. Les participants ont également assisté à une présentation du processus AUDIS (Autisme, Déficience Intellectuelle et Suicide), une approche adaptée pour la clientèle en déficience intellectuelle ou trouble du spectre de l’autisme qui est actuellement en implantation dans les installations de Santé Québec Abitibi-Témiscamingue.

La journée s’est conclue par une activité d’échange sur les forces et enjeux en prévention du suicide chez les jeunes qui inspirera les travaux des tables locales santé-éducation pour la prochaine année.

Pour en savoir plus sur les outils disponibles, consultez l’aide-mémoire outils jeunesse en prévention du suicide.

N’oubliez pas que chaque action posée en prévention du suicide représente un investissement concret dans le bien-être, la sécurité et l’épanouissement des jeunes de l’Abitibi-Témiscamingue.

Mots clés: deuil

Lorsqu’un jeune est confronté au décès d’un proche, particulièrement lorsque celui-ci survient de façon soudaine, comme dans le cas d’un accident ou d’un suicide, son retour à l’école peut susciter de nombreuses questions. Les intervenants scolaires peuvent alors se demander comment aborder la situation, quoi dire, ou encore comment répondre aux réactions du jeune et de ses pairs.

Il est tout à fait normal de ressentir certaines préoccupations dans un tel contexte. Les circonstances entourant le décès, les informations qui circulent et les besoins propres au jeune peuvent rendre l’accompagnement plus complexe.

Rappelons toutefois que vous n’avez pas à intervenir seul. Une des premières étapes consiste à impliquer le jeune et sa famille dans les décisions qui concernent son retour à l’école et les mesures de soutien à mettre en place. Cette collaboration permet d’assurer un accompagnement respectueux de leurs besoins et de leur réalité.

Afin de vous soutenir dans votre réflexion et votre planification, Deuil-Jeunesse a développé une grille d’analyse pour le retour à l’école d’un élève vivant la mort d’un proche. Cet outil peut vous aider à identifier les éléments à considérer et à orienter vos actions.

De plus, le site de Deuil-Jeunesse met à la disposition du personnel scolaire, des parents et des jeunes une variété d’outils et de ressources permettant de mieux comprendre les réalités du deuil et d’adapter les interventions au besoin.

Par ailleurs, dans le cas d’un décès par suicide, nous vous rappelons l’importance de collaborer étroitement avec la Direction de santé publique et/ou le centre de prévention du suicide de votre territoire afin de permettre une évaluation adéquate des besoins et le déploiement des services de soutien requis auprès des proches et des milieux concernés par l’événement. Pour en savoir plus, consultez la trajectoire de services en postvention.

Mots clés: Santé mentale

La Fondation Jeunes en Tête prévoit une tournée en Abitibi-Témiscamingue du 26 avril au 14 mai 2027. À cette occasion, deux ateliers gratuits sont offerts aux écoles intéressées.

La base pour la santé mentale

Destiné aux élèves de premier et deuxième secondaire, cet atelier vise à outiller les jeunes afin qu’ils développent et maintiennent une santé mentale positive. Pour en savoir plus : La base pour la santé mentale.

Solidaires pour la santé mentale

Cet atelier s’adresse aux élèves de troisième, quatrième et cinquième secondaire, ainsi qu’aux parents et au personnel scolaire. Il a pour objectif de sensibiliser les participants à la détresse psychologique chez les adolescents et de favoriser un meilleur soutien autour d’eux. Pour en savoir plus : Solidaires pour la santé mentale.

Si vous souhaitez accueillir l’un de ces ateliers dans votre établissement, soumettez votre inscription en cliquant sur le lien suivant : Inscription aux Ateliers - Fondation Jeunes en Tête

Profitez de cette belle occasion afin d’offrir aux élèves, à leurs familles et au personnel de votre établissement des outils concrets pour soutenir la santé mentale et le bien-être.