Actualités : Santé mentale

Le travail de rue et de milieu repose avant tout sur une présence humaine authentique qui permet de créer des ponts vers le mieux-être, un lien à la fois. Dans les parcs, les rues, autour des écoles et des organismes communautaires, mais aussi dans les villages, lors de festivals ou dans les lieux de rassemblement informels du quotidien, ces intervenant(e)s vont à la rencontre des personnes directement dans leur milieu de vie.   

Cette approche vise notamment à investir la communauté afin de créer des liens avec des personnes vivant des situations de rupture sociale, à promouvoir la réduction des méfaits par des stratégies favorisant la santé, la prévention ainsi qu’à développer des relations significatives fondées sur la confiance. À travers cette présence de proximité, les travailleurs de rue accompagnent les personnes dans leur vécu, leurs choix et leur cheminement, en respectant leur rythme et leur réalité.   

Leur rôle consiste également à rejoindre des populations souvent vulnérables et difficilement accessibles par les services traditionnels, principalement des personnes de 14 à 35 ans. Ils agissent comme personnes-ressources dans le milieu naturel des jeunes, offrant écoute, soutien et accompagnement afin de prévenir ou réduire certains comportements à risque, tels que la toxicomanie, le suicide, les infections transmissibles sexuellement et par le sang (ITSS) ou le décrochage scolaire.   

Dans ces espaces du quotidien, les premiers liens se tissent à travers des échanges spontanés, une écoute attentive et une présence bienveillante. Avec le temps, la confiance s’installe et permet de bâtir des relations durables, ouvrant la voie vers les ressources, l’entraide et un mieux-être.   

Présents dans toutes les MRC de l’AbitibiTémiscamingue, les travailleuses et travailleurs de rue et de milieu jouent un rôle précieux au cœur des communautés. Par leur engagement quotidien, ils contribuent à renforcer le tissu social et à réduire les inégalités sur l’ensemble du territoire régional.   

Vous cherchez un organisme dans votre secteur? Consultez ces liens :

Mots clés: Santé mentale

Bien plus qu’un simple site d’information, Cap MieuxÊtre se présente comme une véritable bibliothèque virtuelle consacrée à la proche aidance en santé mentale. Accessible autant aux proches aidants qu’aux intervenants du réseau de la santé et du milieu communautaire, la plateforme propose une vaste gamme d’outils et de ressources fiables, conçus pour soutenir, informer et accompagner. 

Pour les professionnels, Cap MieuxÊtre constitue une ressource précieuse afin d’alimenter la réflexion clinique, d’outiller les échanges avec les familles et de renforcer un partenariat respectueux et éclairé avec les proches. Parmi les contenus offerts, le dossier sur la confidentialité se distingue par son approche nuancée des enjeux liés au partage de l’information en contexte de santé mentale et de proche aidance.  
 

Afin d’approfondir ces questions, sur l’application Ohdio de Radio-Canada vous trouverez le balado Proche aidance et confidentialité en santé mentale. Animé par MarieHélène Morin et Suzanne Péloquin, cet échange offre des repères concrets et accessibles, tant pour les intervenants que pour les proches aidants.  

Pour découvrir l’ensemble des ressources, consultez : 

Mots clés: Santé mentale

Les 24 et 25 mars derniers, près d’une soixantaine de membres des comités des usagers et de résidents du CISSS de l’Abitibi-Témiscamingue se sont réunis à RouynNoranda dans le cadre d’un événement consacré aux enjeux sur la santé mentale.  En ouverture de l’événement, le 24 mars, Mme Carole Bédard, présidente du comité des usagers de l’établissement, a souligné l’importance de mieux comprendre la réalité des usagers desservis par les ressources en santé mentale en AbitibiTémiscamingue. Elle a également insisté sur la nécessité de connaître les programmes offerts dans la région, de reconnaître le rôle essentiel des proches aidants et de soutenir leur engagement.   

Tout au long du colloque, les participants ont assisté à plusieurs conférences animées par des représentants d’organismes communautaires, dont Le Pont de RouynNoranda et la Ressource d’aide en information et défense des droits de l’AbitibiTémiscamingue. Des interventions ont aussi été réalisées par M. Alain Martel, du Groupe IMAGE, ainsi que par Mme Krystina Sawyer, directrice des programmes de santé mentale, dépendance, itinérance et des services sociaux généraux au CISSS de l’AbitibiTémiscamingue. Lors du dîner du 25 mars, la présidentedirectrice générale du CISSS de l’Abitibi-Témiscamingue, Mme Caroline Roy, a pris la parole et précisé l’importance et la reconnaissance du rôle des comités auprès des usagers. Un moment fort du colloque a également été marqué par le témoignage d’un participant aux activités de l’organisme Le Pont, qui a partagé son parcours personnel et rappelé l’importance du soutien offert aux personnes vivant avec des enjeux de santé mentale. En conclusion, M. Paul Arcand a présenté sa démarche et ses constats à la suite de la réalisation du documentaire Je suis là | les proches aidants en santé mentale, diffusé à TéléQuébec en janvier 2026. Sa présentation a permis de mettre en lumière l’apport essentiel des proches aidants auprès des personnes vivant avec un diagnostic de santé mentale.   

L’événement a permis aux membres des comités des usagers et de résidents d’approfondir leur compréhension des enjeux liés aux droits et aux services offerts, tout en identifiant des pistes d’action pour poursuivre la promotion du rôle des proches aidants, des intervenants et des ressources disponibles dans la région. Rappelons les comités accompagnent la population afin de bien comprendre les droits et responsabilités de l’usager. Pour en savoir davantage sur leur rôle, consultez les pages Web : 

 

Pour de l’information sur la proche aidance et les ressources disponibles : 

Mots clés: Santé mentale

Plus de 140 personnes ont assisté aux conférences gratuites Mieux comprendre pour mieux intervenir, offertes récemment en Abitibi‑Témiscamingue. Cette forte participation témoigne de l’intérêt marqué de la population pour les enjeux liés au vieillissement et aux troubles neurocognitifs.  

Ces conférences ont été animées par des professionnelles de l’équipe des symptômes comportementaux et psychologiques de la démence (SCPD) de la Direction du programme soutien à l’autonomie des personnes âgées de l’établissement. Les personnes participantes ont pu approfondir leur compréhension des changements cognitifs associés au vieillissement, reconnaître les premiers signes des troubles neurocognitifs et mieux saisir les comportements qui peuvent y être liés.  

Destinées autant aux personnes proches aidantes qu’à la population générale, les conférences visaient à offrir des repères concrets afin d’intervenir avec plus de confiance et de justesse auprès d’un proche. Les échanges ont également permis de normaliser certaines préoccupations vécues au quotidien et de renforcer le sentiment d’être mieux outillé pour accompagner un proche, pas à pas.  

La mobilisation observée lors de ces deux représentations illustre un rayonnement significatif et confirme la pertinence de telles activités d’information et de sensibilisation au cœur des communautés de l’Abitibi‑Témiscamingue.  

 

Sur la photo : Marie Ève Quévillon, infirmière clinicienne ainsi que Shannon Jérôme, psychoéducatrice, membres de l’équipe SCPD et des membres du comité des usagers.