Actualités : Santé physique

Mots clés: Santé physique

L’événement JE M’ACTIVE s’est tenu le 5 mai dernier dans le cadre du Mois de l’activité physique, une initiative visant à promouvoir les saines habitudes de vie et à encourager l’adoption du mouvement au quotidien.    

L’activité s’est déroulée une partie de la matinée, à plusieurs endroits stratégiques de la ville d’Amos. Des brigades actives ont été déployées afin d’aller à la rencontre de la population. Dans une ambiance conviviale et dynamique, des pommes ont été offertes aux personnes se déplaçant en transport actif, que ce soit à pied ou à vélo. Ce geste symbolique visait à reconnaître et à valoriser les efforts des citoyens qui intègrent déjà l’activité physique à leur routine quotidienne. L’événement a permis de rejoindre des centaines de participants, autant des enfants que des travailleurs, et de sensibiliser la population à l’importance de demeurer active.   

Au-delà de cette matinée, l’initiative JE M’ACTIVE s’inscrit dans une perspective à plus long terme. La population est invitée à cumuler ses minutes d’activité physique tout au long du mois de mai à l’aide du portail de la Ville d’Amos. La réalisation de JE M’ACTIVE repose sur une collaboration entre la Ville d’Amos, le Centre de services scolaires Harricana, le Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de l’Abitibi‑Témiscamingue et la clinique de physiothérapie MyoSynergie. Cette synergie entre les milieux municipal, scolaire, communautaire et de la santé, témoigne d’une volonté commune de favoriser la santé et le bien‑être de la population.   

Ce partenariat est notamment soutenu par l’implication d’une kinésiologue de la Direction de santé publique du CISSS de l’Abitibi‑Témiscamingue au sein du comité de la politique des saines habitudes de vie, de la vie active et du sport de la Ville d’Amos. L’objectif demeure clair : créer des environnements favorables à l’adoption d’un mode de vie actif, accessible à toute la population. 

 

Je m'active

Le travail de rue et de milieu repose avant tout sur une présence humaine authentique qui permet de créer des ponts vers le mieux-être, un lien à la fois. Dans les parcs, les rues, autour des écoles et des organismes communautaires, mais aussi dans les villages, lors de festivals ou dans les lieux de rassemblement informels du quotidien, ces intervenant(e)s vont à la rencontre des personnes directement dans leur milieu de vie.   

Cette approche vise notamment à investir la communauté afin de créer des liens avec des personnes vivant des situations de rupture sociale, à promouvoir la réduction des méfaits par des stratégies favorisant la santé, la prévention ainsi qu’à développer des relations significatives fondées sur la confiance. À travers cette présence de proximité, les travailleurs de rue accompagnent les personnes dans leur vécu, leurs choix et leur cheminement, en respectant leur rythme et leur réalité.   

Leur rôle consiste également à rejoindre des populations souvent vulnérables et difficilement accessibles par les services traditionnels, principalement des personnes de 14 à 35 ans. Ils agissent comme personnes-ressources dans le milieu naturel des jeunes, offrant écoute, soutien et accompagnement afin de prévenir ou réduire certains comportements à risque, tels que la toxicomanie, le suicide, les infections transmissibles sexuellement et par le sang (ITSS) ou le décrochage scolaire.   

Dans ces espaces du quotidien, les premiers liens se tissent à travers des échanges spontanés, une écoute attentive et une présence bienveillante. Avec le temps, la confiance s’installe et permet de bâtir des relations durables, ouvrant la voie vers les ressources, l’entraide et un mieux-être.   

Présents dans toutes les MRC de l’Abitibi‑Témiscamingue, les travailleuses et travailleurs de rue et de milieu jouent un rôle précieux au cœur des communautés. Par leur engagement quotidien, ils contribuent à renforcer le tissu social et à réduire les inégalités sur l’ensemble du territoire régional.   

Vous cherchez un organisme dans votre secteur? Consultez ces liens :

Le Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de l’Abitibi-Témiscamingue tient à souligner la généreuse contribution des auxiliaires bénévoles de l’Hôpital de Val-d’Or, grâce à laquelle un saturomètre Masimo RAD‑97 a pu être acquis.   

Cet appareil de surveillance avancée constitue un ajout important pour les équipes cliniques du département de pneumologie de l’Hôpital de Val-d’Or. Le RAD‑97 permet une mesure rapide et précise de l’oxygénation sanguine, de la fréquence cardiaque ainsi que d’autres paramètres vitaux essentiels. Doté de technologies de pointe, il assure un suivi fiable, même dans des contextes cliniques complexes, notamment auprès de la clientèle pédiatrique. Cet équipement contribue ainsi à une prise en charge plus sécuritaire et efficace des jeunes usagers.   

L’implication soutenue et le dévouement des auxiliaires bénévoles pour l’amélioration des soins offerts à l’Hôpital de Val-d’Or témoignent d’un engagement remarquable envers la communauté. Cette contribution a un impact concret sur la qualité des services offerts quotidiennement au sein de l’établissement.   

Vous voulez en savoir plus sur l’engagement des auxiliaires bénévoles?  

Mots clés: Santé physique

La santé cardiovasculaire repose sur le bon fonctionnement du cœur et des vaisseaux sanguins, essentiels à l’oxygénation de l’organisme. Lorsqu’elle est optimale, elle réduit les risques de maladies graves comme l’hypertension, l’infarctus ou l’accident vasculaire cérébral (AVC) tout en favorisant l’autonomie et la qualité de vie. Bonne nouvelle : plusieurs facteurs sont modifiables grâce à l’adoption de saines habitudes de vie.   

Bouger régulièrement, bien manger et éviter le tabac demeurent des piliers reconnus de la prévention cardiovasculaire. Les recherches, notamment celles de l’Institut de cardiologie de Montréal, soulignent aussi l’importance de porter une attention particulière à la santé cardiaque des femmes à chaque étape de la vie, notamment à la ménopause.   

Voici quelques habitudes à maintenir ou à intégrer dans le quotidien qui favorisent la santé en générale et plus spécifiquement la santé cardiovasculaire : 

Consommation d’alcool : mieux comprendre les effets avec l’âge 

Avec le vieillissement, le corps subit des changements physiologiques qui modifient la façon dont l’alcool est métabolisé. À consommation égale, les personnes plus âgées présentent souvent une alcoolémie plus élevée que les plus jeunes. De plus, les transformations progressives du système cardiovasculaire augmentent la sensibilité aux effets de l’alcool, qui peuvent devenir plus intenses et durer plus longtemps. En plus d’améliorer sur la santé en général, réduire ou limiter sa consommation hebdomadaire d’alcool comporte plusieurs bénéfices notables :   

  • Amélioration de la qualité du sommeil; 
  • Diminution du risque de certains cancers, notamment ceux du côlon et du sein; 
  • Réduction du risque de maladies cardiovasculaires et d’AVC.   

 

Vous croyez que vous ou un proche devriez obtenir de l’aide concernant sa consommation d’alcool? Des ressources sont disponibles. Communiquez avec le CLSC de votre localité et demandez un intervenant de l’équipe d’accueil, d’analyse, d’orientation et de référence (AAOR). Vous pouvez également consulter ces sources d’information : 

La santé buccodentaire : un lien souvent sous-estimé 

La santé de la bouche est étroitement liée à celle du cœur. Une mauvaise hygiène buccale peut favoriser les infections des gencives et permettre à des bactéries de pénétrer dans la circulation sanguine, augmentant ainsi les risques de maladies cardiovasculaires. Le brossage des dents au moins deux fois par jour, combiné à l’utilisation régulière de la soie dentaire, demeure essentiel pour préserver une bonne santé buccodentaire.    

Bouger pour rester en santé 

Être actif chaque jour contribue non seulement à maintenir une bonne forme physique, mais aussi à préserver sa vitalité mentale. L’activité physique est reconnue comme un facteur clé dans la prévention de nombreuses maladies, dont la maladie coronarienne. Parmi les bénéfices associés à une pratique régulière d’activité physique, on note :   

  • Amélioration de la capacité à l’effort et de la santé cardiaque; 
  • Diminution de la tension artérielle; 
  • Meilleur contrôle du taux de cholestérol et de sucre dans le sang; 
  • Augmentation de l’endurance, de la force musculaire et de la flexibilité; 
  • Amélioration de l’énergie, de la concentration et une réduction du stress; 
  • Prévention de l’ostéoporose. 

 

Vous voulez vous inspirer pour intégrer l’activité physique dans votre routine? Consultez la référence en activité physique et en médecine préventive le site du Centre ÉPIC.  

Manger sainement pour protéger son cœur 

Adopter une alimentation saine est l’un des moyens les plus efficaces de préserver sa santé cardiovasculaire. On estime que jusqu’à 80 % des maladies cardiaques et des AVC prématurés pourraient être évités grâce à de bonnes habitudes de vie, incluant une alimentation nutritive combinée à l’activité physique. Une saine alimentation contribue notamment à :   

  • Améliorer le taux de cholestérol; 
  • Réduire la pression artérielle; 
  • Stabiliser la glycémie; 
  • Faciliter la gestion du poids.   

 

Vous souhaitez apporter quelques améliorations à votre alimentation? Soyez inspiré en consultant des informations fiables sur les sites Web suivants :    

Le tabac : un risque majeur pour le cœur 

Le tabagisme demeure l’un des principaux facteurs de risque des maladies du cœur et des AVC. Fumer favorise l’accumulation de plaques dans les artères, augmente le risque de caillots sanguins et réduit l’oxygénation du sang, forçant ainsi le cœur à travailler davantage.   

Les fumeurs présentent un risque deux fois plus élevé de subir une crise cardiaque ou un AVC. Chez les personnes fumant 25 cigarettes ou plus par jour, ce risque est multiplié par trois, et le risque de décès lié à une maladie cardiovasculaire est près de cinq fois plus élevé. La bonne nouvelle : cesser de fumer permet au corps de se rétablir progressivement et de réduire significativement ces risques.    

Vous souhaitez avoir du soutien pour cesser de fumer? Consultez la page Web Services gratuits pour arrêter de fumer ou communiquez avec le Centre d’aide d’abandon du tabagisme du CISSS de l’Abitibi-Témiscamingue au 1 833 222-7774.   

Santé cognitive et santé cardiovasculaire : un lien étroit 

Les maladies cardiovasculaires sont aussi associées à des troubles cognitifs et représentent la deuxième cause la plus fréquente de neurodégénérescence. Il n’est toutefois jamais trop tard pour agir. Stimuler son cerveau par des activités cognitives variées et agréables, apprendre de nouvelles choses et sortir de sa zone de confort sont autant de stratégies simples pour préserver sa mémoire et sa santé cognitive.   

Pour en savoir davantage, la page Web du Consortium canadien en neurodégénérescence associée au vieillissement offre de nombreuses ressources.