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Mots clés: COVID-19

Considering the evolution of the epidemiological situation related to COVID-19, we inform you that, yesterday morning, the Ministère de la Santé et des Services sociaux announced the alleviation of a large majority of measures put in place over the last few years. The first easing, which takes effect immediately, is the removal of the requirement to wear procedure masks in all our facilities, with a few exceptions.

All users, caregivers, companions, visitors, volunteers and healthcare workers are no longer required to wear a universal mask, with the exception of the following vulnerable persons:

  • Hemato-oncology users hospitalized or accommodated on a care unit;
  • Neonatology users hospitalized on a care unit (excluding newborns);
  • Users with severe immunosuppression;
  • Users with solid organ transplants.

 

Mask wearing is required for these vulnerable users when they are in contact with a healthcare worker within their environment or when moving around our facilities. Masks must also be worn by those who work with them or enter their environment (room, treatment room, cubicle, etc.).

These instructions are intended as the minimum to be respected, but it should be noted that it is up to the local Prévention, contrôle des infections (PCI) team to assess and determine whether additional measures should be applied in a particular context.

For example, in an outbreak context, masking and other applicable measures will be based on the recommendations of the PCI team. For the time being, however, we remind you that a positive or suspected user must still be placed in isolation, and the additional precautions in force remain in effect.

In addition, it is important to remember that hand hygiene and respiratory etiquette, including wearing a mask when experiencing symptoms of acute respiratory infection (such as coughing, congestion, sneezing, runny nose), must be respected by all users, caregivers, visitors, students, volunteers and healthcare workers.

Mots clés: COVID-19 , Port du masque

Considérant l’évolution de la situation épidémiologique en lien avec la COVID-19, le ministère de la Santé et des Services sociaux a annoncé le 19 juillet dernier, l’allégement d’une grande majorité de mesures mises en place au cours des dernières années. Le premier allègement qui entre en vigueur dès maintenant est le retrait du port du masque de procédure dans l’ensemble de nos installations, sauf à quelques exceptions.

L’obligation du port universel du masque n’est plus requise pour tous les usagers, proches aidants, accompagnateurs, visiteurs, bénévoles et travailleurs de la santé à l’exception des personnes vulnérables suivantes :

  • Usagers d’hémato-oncologie hospitalisés ou hébergés sur une unité de soins;
  • Usagers de néonatalogie hospitalisés sur une unité de soins (excluant nouveau-nés);
  • Usagers avec immunosuppression sévère;
  • Usagers greffés d’organe solide.

 

Le port du masque est requis pour ces usagers vulnérables lorsqu’ils sont en contact avec un travailleur de la santé à l’intérieur de leur environnement ou lors des déplacements dans nos installations. Le port du masque est aussi requis pour ceux et celles qui interviennent auprès d’elles et qui entrent dans leur environnement (chambre, salle de traitement, cubicule, etc.).

Ces consignes se veulent un minimum à respecter, mais il est à noter qu’il revient à l’équipe de Prévention, contrôle des infections (PCI) locale d’évaluer et de déterminer si des mesures supplémentaires devraient être appliquées dans un contexte particulier.

À titre d’exemple, dans un contexte d’éclosion, le port du masque ainsi que d’autres mesures applicables seront basés sur les recommandations de l’équipe PCI. Par contre, pour le moment, on rappelle qu’un usager positif ou suspecté doit encore être placé en isolement et les précautions additionnelles en vigueur demeurent.

De plus, il est important de rappeler que l’hygiène des mains ainsi que le respect de l’hygiène et l’étiquette respiratoire, incluant le port du masque lors de symptômes d’infection respiratoire aiguë (tels toux, congestion, éternuement, écoulement nasal) doivent être respectés par tous, soit par les usagers, les proches aidants, les visiteurs, les étudiants, les bénévoles et les travailleurs de la santé.

Mots clés: Feux de forêt

À la suite des récents incendies de forêt dans notre région, l’industrie forestière est confrontée à des défis additionnels concernant la transformation du bois brûlé. Bien que certaines entreprises aient pu travailler avec du bois brûlé dans le passé, elles auront probablement des quantités accrues à traiter dans les mois à venir en raison de la vaste superficie de forêt brûlée.

Les mesures mises en place doivent donc répondre à des enjeux techniques et de sécurité supplémentaire, tout en veillant à la santé des ouvriers. Malgré que la composition des poussières de bois brûlé (suie) soit peu documentée, certains impacts sur la santé du personnel concerné sont bien connus. Les effets à court terme de la manifestation aux poussières de bois sur la santé peuvent inclure une irritation des yeux, du nez et de la gorge ; une toux et des réactions allergiques. À long terme, l’exposition à ces substances peut entraîner des problèmes de santé plus graves, notamment des maladies pulmonaires telles que l’asthme et la maladie pulmonaire obstructive chronique (MPOC).

Il est donc important d'identifier les tâches où il y a contact avec ces poussières et de veiller à ce que les mesures de contrôle existantes ou mises en place soient efficaces pour réduire leur exposition.

Pour en savoir davantage sur les mesures pour prévenir les risques, consulter le complément d’information.

Pour avoir d’autres information : Feux de forêt en Abitibi-Témiscamingue.

Mots clés: Bourse

Amoureux(se) des régions? On est fait pour s'entendre. Voici une opportunité à saisir pour venir travailler dans la région de l’Abitibi-Témiscamingue.

Voici les professions éligibles :

  • Travailleur(e) social;
  • Psychoéducateur(trice);
  • Psychologue;
  • Criminologue;
  • Sexologue;
  • Agent de relation humaine;
  • Ergothérapeute;
  • Physiothérapeute;
  • Inhalothérapeute;
  • Archiviste médical(e);
  • Orthophoniste;
  • Nutritionniste;
  • Technicien(ne) en diététique;
  • Infirmier(ère) clinicien(ne) *bac initial;
  • Technologue en radio-oncologie, radiodiagnostic ou imagerie médicale du domaine de la médecine nucléaire;
  • Ou autre formation n’étant pas offerte en région.

 

Bourse pouvant atteindre 30 000 $.

 

Candidature

Inscris-toi avant le 15 septembre.

 

Information

Pour plus d’informations, visite cette page : Programme de bourses d'études du ministère de la Santé et des Services sociaux.

Pour plus de détails, visite notre page Web : Bourses et avantages financiers

Contacte Stéphanie Allaire par courriel pour plus amples informations!