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Mots clés: Santé mentale

Prendre soin de sa santé mentale et favoriser des milieux de vie bienveillants et inclusifs est essentiel. Le bien-être psychologique est un pilier essentiel de la santé globale, il mérite la même attention que la santé physique. À différents moments de la vie, toute personne peut se sentir vulnérable sur le plan émotionnel. Maintenir une bonne santé mentale demande une certaine vigilance et l’adoption d’habitudes de vie favorisant l’équilibre et le bien-être au quotidien.    

Lorsque ça ne va pas, en parler demeure une étape essentielle. Les liens sociaux sont importants, puisqu’ils permettent de cultiver le bien-être et permettent de briser l’isolement.   

Les difficultés en santé mentale peuvent toucher tout le monde, sans distinction : travailleurs ou chômeurs, professionnels ou ouvriers, jeunes ou aînés, peu importe la situation financière, la nationalité ou l’origine ethnique. Discuter avec une personne de confiance ou un professionnel peut faire toute la différence. Il est préférable de ne pas attendre que la situation se détériore avant de chercher de l’aide ou de l’information.    

Même en cas de doute, consulter des ressources demeure une démarche positive. Certains indices peuvent indiquer qu’il est pertinent de consulter, notamment lorsque :   

  • les symptômes persistent depuis un certain temps; 
  • le soutien des proches ne suffit plus; 
  • les activités quotidiennes deviennent plus difficiles à accomplir; 
  • l’entourage manifeste des inquiétudes et suggère de demander de l’aide.   

 

Si vous ou l’un de vos proches traversez une période difficile, plusieurs ressources et outils sont disponibles pour offrir du soutien, de l’écoute et de l’information. Vous pouvez consulter la liste des coordonnées des ressources d’aide ainsi que ces ressources utiles :   

Autosoin 

Au travail 

Les jeunes 

Les parents 

Les proches aidants  

Les aînés  

Le travail de rue et de milieu repose avant tout sur une présence humaine authentique qui permet de créer des ponts vers le mieux-être, un lien à la fois. Dans les parcs, les rues, autour des écoles et des organismes communautaires, mais aussi dans les villages, lors de festivals ou dans les lieux de rassemblement informels du quotidien, ces intervenant(e)s vont à la rencontre des personnes directement dans leur milieu de vie.   

Cette approche vise notamment à investir la communauté afin de créer des liens avec des personnes vivant des situations de rupture sociale, à promouvoir la réduction des méfaits par des stratégies favorisant la santé, la prévention ainsi qu’à développer des relations significatives fondées sur la confiance. À travers cette présence de proximité, les travailleurs de rue accompagnent les personnes dans leur vécu, leurs choix et leur cheminement, en respectant leur rythme et leur réalité.   

Leur rôle consiste également à rejoindre des populations souvent vulnérables et difficilement accessibles par les services traditionnels, principalement des personnes de 14 à 35 ans. Ils agissent comme personnes-ressources dans le milieu naturel des jeunes, offrant écoute, soutien et accompagnement afin de prévenir ou réduire certains comportements à risque, tels que la toxicomanie, le suicide, les infections transmissibles sexuellement et par le sang (ITSS) ou le décrochage scolaire.   

Dans ces espaces du quotidien, les premiers liens se tissent à travers des échanges spontanés, une écoute attentive et une présence bienveillante. Avec le temps, la confiance s’installe et permet de bâtir des relations durables, ouvrant la voie vers les ressources, l’entraide et un mieux-être.   

Présents dans toutes les MRC de l’Abitibi‑Témiscamingue, les travailleuses et travailleurs de rue et de milieu jouent un rôle précieux au cœur des communautés. Par leur engagement quotidien, ils contribuent à renforcer le tissu social et à réduire les inégalités sur l’ensemble du territoire régional.   

Vous cherchez un organisme dans votre secteur? Consultez ces liens :

Mots clés: Journée thématique

Le mardi 5 mai, la Journée mondiale de l’hygiène des mains est l’occasion de rappeler l’importance des bonnes pratiques de lavage et de désinfection des mains dans les milieux de soins et de services sociaux.  

Dans ces environnements, où les infections peuvent plus facilement se propager, l’hygiène des mains demeure l’un des moyens les plus efficaces pour protéger les usagers, le personnel et les proches. Cette journée invite également à renforcer le dialogue entre les usagers et les équipes concernant l’hygiène des mains, une responsabilité partagée au quotidien.  

L’hygiène des mains en chiffres au CISSS de l’Abitibi‑Témiscamingue 

Plusieurs fois par année, l’établissement évalue les pratiques d’hygiène des mains du personnel et attribue un taux de conformité aux différentes installations et MRC de la région.  

Pour l’année 2025‑2026, les résultats démontrent une amélioration du taux de conformité de 5 %, portant le taux global à 74 % pour l’année s’étant terminée le 31 mars 2026. Ces données témoignent des efforts constants déployés par les équipes afin d’intégrer l’hygiène des mains comme un réflexe incontournable dans les pratiques quotidiennes. 

Pourquoi l’hygiène des mains est essentielle? 

  • Le respect des pratiques de prévention et de contrôle des infections (PCI), incluant une bonne hygiène des mains, permet de réduire les risques d’infections nosocomiales jusqu’à 50 %. 
  • Près de 80 % des maladies infectieuses se transmettent par le toucher, ce qui confirme l’importance de gestes simples, mais déterminants.  

Une responsabilité partagée 

L’hygiène des mains est l’affaire de tous. Les usagers sont encouragés à poser des questions, à rappeler l’importance de ce geste et à participer activement à la prévention des infections, au même titre que le personnel. La campagne « L’hygiène des mains : une responsabilité partagée » se poursuit. L’établissement invite la population et les équipes à rester à l’affût des renseignements diffusés sur ses réseaux afin de continuer à promouvoir des pratiques sécuritaires et efficaces. 

Mots clés: Bénévolat

Le service d’inhalothérapie du CISSS de l’Abitibi-Témiscamingue, secteur Amos, tient à souligner le précieux soutien des auxiliaires bénévoles d’Amos, rendu possible par l’achat du saturomètre WristOx₂. Cette généreuse contribution permettra de faciliter et d’optimiser la réalisation des tests de marche de six minutes (TDM6), tout en rendant possible l’évaluation du niveau de pression requis pour le traitement de l’apnée du sommeil.   

L’ajout de cet équipement représente un apport significatif aux activités respiratoires. Il permettra désormais d’effectuer deux tests au cours d’une même journée, contribuant ainsi à une meilleure efficacité organisationnelle et à une réduction concrète des délais pour la population.   

Ce geste témoigne d’un engagement remarquable et d’un soutien précieux à l’amélioration continue de la qualité des soins offerts. L’implication et le dévouement des auxiliaires bénévoles d’Amos font une réelle différence au quotidien.   

Pour obtenir plus d’information, consultez la page Collaborateurs essentiels à la section Auxiliaires bénévoles.