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Mots clés: Santé dentaire

Saviez-vous que croquer dans des fruits et des légumes bien fermes stimule la production de salive? Ce mécanisme naturel joue un rôle important dans la santé buccodentaire. La salive aide à nettoyer les dents en neutralisant les acides et en éliminant une partie des résidus alimentaires responsables de la formation de la plaque dentaire. 

Chez les enfants, la consommation régulière d’aliments durs, comme les fruits et légumes croquants, favorise également le développement des muscles de la bouche et de la mâchoire. Cette stimulation contribue à une croissance plus optimale de la mâchoire, ce qui peut avoir un effet positif sur l’alignement des dents à long terme. 

À l’inverse, une alimentation principalement composée d’aliments mous entraîne une production de salive moindre. Les résidus alimentaires ont alors tendance à rester collés plus longtemps sur les dents, augmentant ainsi le risque de caries. D’où l’importance d’intégrer des textures variées à l’alimentation quotidienne, autant pour le plaisir de manger que pour la santé du sourire. 

Pour en savoir davantage sur la santé buccodentaire, consultez la page Santé dentaire. 

Mots clés: MDA-MA

Le projet de la Maison des aînés et alternatives spécialisées de Macamic franchit une nouvelle étape importante. Le 14 avril dernier, des intervenants cliniques ont été invités à visiter une première maquette de chambre de résident. Cette démarche collaborative a permis de valider l’emplacement des équipements, des accessoires et l’aménagement général, afin qu’ils répondent adéquatement aux besoins des résidents et du personnel soignant. 

Amorcés en juillet 2024, les travaux de construction se poursuivront jusqu’en janvier 2027. Ce projet structurant constitue un investissement majeur pour le CISSS de l’Abitibi-Témiscamingue et pour la région. Il vise à offrir aux aînés des milieux de vie modernes, sécuritaires et à dimension humaine, tout en favorisant l’attraction et la rétention du personnel. 

Mots clés: Dons , organes

Le prélèvement d’organes est un processus rigoureux qui mobilise de nombreux intervenants et nécessite une coordination étroite entre plusieurs partenaires.

Au cours de la dernière année, une collaboration extraordinaire avec Transplant Québec et l’équipe de la Sûreté du Québec de la région, a permis le succès du tout premier prélèvement de don d’organes dans la région en lien avec un processus d’aide médicale à mourir.

Après une planification de plusieurs semaines, Transplant Québec confirme, une semaine avant, une dernière fois que le donneur maintient pleinement son consentement pour poser un geste profondément humain, avec courage et générosité. À partir de ce moment précis, une chaîne de solidarité et d’expertise se met en marche.

Rapidement, sous la coordination de Transplant Québec, des chirurgiens spécialisés sont mobilisés. Ils quittent Montréal et prennent la direction de l’Abitibi Témiscamingue par avion, atterrissant à Saint Bruno de Guigues avant d’être escortés par la Sûreté du Québec jusqu’au Centre multiservices de santé et de services sociaux de Ville Marie. Chaque minute compte. Chaque geste s’inscrit dans une orchestration minutieuse, guidée par un seul objectif : donner toutes les chances à la vie.

Sur le terrain, l’équipe de l’établissement assure une coordination, tant sur le plan clinique qu’organisationnel et logistique. Tout est réfléchi pour assurer la fluidité des trajectoires de soins et une collaboration étroite entre les équipes cliniques, psychosociales et médicales, le bloc opératoire, les services diagnostiques et les partenaires externes, dont Transplant Québec et la Sûreté du Québec.

« En étroite collaboration avec la Sûreté du Québec et coordonné par Transplant Québec, la communication a été établie afin de faciliter la coordination des déplacements des équipes chirurgicales, notamment entre l’aéroport et le Centre multiservices de santé et de services sociaux de Ville-Marie. Cette collaboration a permis d’assurer la sécurité, la ponctualité et la continuité des opérations », souligne l’infirmière responsable.

 

Dans les coulisses, la cheffe du bloc opératoire veille à chaque détail. L’organisation et l’optimisation des horaires du personnel, la coordination des rendez-vous en radiologie et en santé courante pour les examens requis en pré don, la réservation et l’aménagement des locaux : tout est pris en charge avec rigueur et sensibilité. Une attention particulière est également portée à la cohabitation des équipes, incluant celles de Transplant Québec, tout en préservant l’intimité et le respect essentiels pour la famille.

La réussite d’une telle opération repose avant tout sur une communication et une coordination soutenue entre l’ensemble des partenaires impliqués. Cette première en Abitibi Témiscamingue témoigne avec éloquence du savoir-faire, de l’efficience et de l’agilité qui animent chaque personne engagée dans cette mission profondément humaine, où la collaboration devient un véritable moteur d’espoir.

 

Pour en savoir davantage sur le don d’organes et de tissus : 

Mots clés: Dons

Au cours de la dernière année, Transplant Québec, en collaboration avec le CISSS de l’Abitibi‑Témiscamingue, a accompagné une famille lors du tout premier prélèvement de don d’organes réalisé en Abitibi Témiscamingue.  Bien que l’on pense rarement être confronté à une telle situation, il demeure crucial d’aborder la question du don d’organes et de tissus avec ses proches afin de faire connaître et de respecter les volontés de chacun. Malgré une épreuve profondément éprouvante de cette famille, la démarche a été marquée par un immense élan d’amour et une sincère volonté d’aider, portée par la mère d’Ambroise Lycke, atteinte d’une maladie incurable. Devant l’inévitable, elle a choisi de recourir à l’aide médicale à mourir, une décision qui lui a permis de conserver un certain contrôle sur sa vie et de préserver sa dignité jusqu’à la fin. Grâce à ce choix, elle a pu vivre ses derniers moments dans la sérénité, entourée de l’affection de ses proches. 

Le consentement au don d’organes a donné un sens profond à cette tragédie. « Tout au long de sa vie, ma mère a toujours donné sans jamais attendre en retour. Elle faisait souvent passer les besoins des autres avant les siens, animée par un profond désir de faire le bien et de contribuer positivement à la société. Lorsqu’elle a appris que, malgré sa maladie, le don d’organes demeurait possible, elle n’a pas hésité une seule seconde. Même si cela impliquait de nombreux examens, elle souhaitait de tout cœur que le don se concrétise. Pour elle, ce geste donnait un sens à sa mort : même après son départ, elle pourrait continuer à aider », témoigne son fils. 

Quelques jours avant son décès, la mère de M. Lycke a appris qu’elle pourrait offrir trois organes. « Cette annonce a été pour elle un immense cadeau. Elle était profondément heureuse et fière de savoir que son dernier geste pourrait améliorer, voire sauver des vies. Son souhait se réalisait, et cela a apporté beaucoup de réconfort à toute la famille », ajoute‑t‑il. 

Ce geste illustre pleinement les valeurs qui ont guidé sa vie. « Ma mère m’a transmis des principes précieux : donner sans rien attendre en retour, contribuer au bien commun, chercher le positif même dans l’épreuve, avancer avec courage et profiter pleinement de chaque instant. Fidèle à elle‑même, elle a incarné ces valeurs jusqu’à son dernier souffle. »

Écoutez l’entrevue d’Ambroise Lycke  sur le Ici Radio-Canada

Le 23 avril prochain, découvrez un autre article qui met en lumière la collaboration déterminante avec les partenaires, au cœur du succès de cette opération. 

Pour en savoir davantage sur le don d’organes et de tissus