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Mots clés: Santé dentaire

Chaque soir, de nombreux parents prennent part à la routine du coucher en aidant leur enfant à se brosser les dents. Un geste essentiel, puisqu’avant l’âge de 7 ou 8 ans, la majorité des enfants ne possède pas encore la dextérité nécessaire pour assurer un brossage efficace et complet. 

Pour évaluer si un enfant est prêt à se brosser les dents seul, certains indices peuvent guider les parents. La capacité à faire ses lacets, à écrire lisiblement en lettres attachées, à colorier sans dépasser ou à découper avec précision témoigne généralement d’une coordination motrice suffisante. Tant que ces habiletés ne sont pas bien acquises, il demeure important que l’adulte termine le brossage. 

Les spécialistes recommandent deux brossages par jour, d’une durée de deux minutes chacun, afin de maintenir une bouche en santé et de prévenir les caries. Cette routine quotidienne permet d’éliminer efficacement la plaque dentaire et de protéger les dents dès le plus jeune âge. 

Enfin, pour compléter les soins buccodentaires, l’utilisation de la soie dentaire ne doit pas être négligée. Elle permet de nettoyer entre les dents, là où la brosse ne peut pas toujours atteindre, et contribue ainsi à une meilleure santé dentaire globale dès l’enfance. 

Pour plus d'information sur la santé buccodentaire de vos enfants, consultez la page Santé dentaire. 

Mots clés: Environnement

Faire analyser régulièrement l’eau des puits domestiques est essentiel pour prévenir les risques à la santé. Au Québec, il revient au propriétaire du puits de s’assurer que l’eau de sa résidence est propre à la consommation, pour sa santé et celle de ses proches.  

Le printemps est une période critique, car le dégel et la fonte des neiges augmentent le risque de contamination. En effet, l’eau de surface peut transporter des bactéries, des micro-organismes, ou des substances chimiques et s’infiltrer dans le sol pour atteindre éventuellement les puits. Même les puits artésiens ne sont pas complètement à l’abri d’une potentielle contamination. Une eau claire, sans goût ni odeur, peut tout de même être contaminée : plusieurs contaminants sont invisibles. 

 

Moments clés pour l’analyse de l’eau du puits 

Il est conseillé de faire analyser l’eau de votre puits par un laboratoire accrédité, selon les fréquences suivantes : 

  • Pour les paramètres bactériologiques (microbiologiques) : au moins deux fois par année, entre le printemps et l’automne, idéalement au dégel printanier, après une forte pluie ou une inondation. Un épisode de sécheresse avec un niveau bas des eaux pourrait également être un moment à considérer. 
  • Pour les paramètres physico-chimiques : au moins une fois pendant la durée d’utilisation du puits, idéalement à l’achat d’une nouvelle maison ou à l’installation d’un nouveau puits. 

Si vous constatez que l’eau change soudainement d’aspect (goût, odeur, couleur) ou si des travaux ont été effectués sur le puits ou le terrain environnant, il est recommandé de faire une analyse également.  

 

Que faire en cas de contamination? 

  • En cas de contamination bactériologique, il est recommandé de faire bouillir l’eau à gros bouillons au moins une minute avant de la consommer. La désinfection du puits est nécessaire pour corriger le problème et une nouvelle analyse de l’eau est recommandée quelques jours plus tard. Les résultats devront démontrer l’absence de contamination pour que l’eau soit de nouveau considérée potable. 
  • En cas de contamination chimique, il est recommandé d’utiliser une autre source d’eau potable, comme l’eau en bouteille, en attendant de trouver la source de contamination et d’installer un système de traitement approprié à la problématique et conforme aux normes NSF/ANSI.   

 

Un programme de soutien pour l’analyse de votre eau, ça vous intéresse? 
Pour inciter les propriétaires de puits domestiques à passer à l’action, une réduction de 30 % est offerte sur les frais d’analyse de plusieurs forfaits. Il suffit de remplir le formulaire suivant : Projet volontaire d'analyse d'eau de puits. 

 

Pour en savoir plus, consultez les pages suivantes : 

 

Vous avez des questions concernant votre situation? 

Vous pouvez contacter un professionnel en santé environnementale de la Direction de santé publique du CISSS de l’Abitibi-Témiscamingue,  

Mots clés: Santé mentale

Les 24 et 25 mars derniers, près d’une soixantaine de membres des comités des usagers et de résidents du CISSS de l’Abitibi-Témiscamingue se sont réunis à Rouyn‑Noranda dans le cadre d’un événement consacré aux enjeux sur la santé mentale.  En ouverture de l’événement, le 24 mars, Mme Carole Bédard, présidente du comité des usagers de l’établissement, a souligné l’importance de mieux comprendre la réalité des usagers desservis par les ressources en santé mentale en Abitibi‑Témiscamingue. Elle a également insisté sur la nécessité de connaître les programmes offerts dans la région, de reconnaître le rôle essentiel des proches aidants et de soutenir leur engagement.   

Tout au long du colloque, les participants ont assisté à plusieurs conférences animées par des représentants d’organismes communautaires, dont Le Pont de Rouyn‑Noranda et la Ressource d’aide en information et défense des droits de l’Abitibi‑Témiscamingue. Des interventions ont aussi été réalisées par M. Alain Martel, du Groupe IMAGE, ainsi que par Mme Krystina Sawyer, directrice des programmes de santé mentale, dépendance, itinérance et des services sociaux généraux au CISSS de l’Abitibi‑Témiscamingue. Lors du dîner du 25 mars, la présidente‑directrice générale du CISSS de l’Abitibi-Témiscamingue, Mme Caroline Roy, a pris la parole et précisé l’importance et la reconnaissance du rôle des comités auprès des usagers. Un moment fort du colloque a également été marqué par le témoignage d’un participant aux activités de l’organisme Le Pont, qui a partagé son parcours personnel et rappelé l’importance du soutien offert aux personnes vivant avec des enjeux de santé mentale. En conclusion, M. Paul Arcand a présenté sa démarche et ses constats à la suite de la réalisation du documentaire Je suis là | les proches aidants en santé mentale, diffusé à Télé‑Québec en janvier 2026. Sa présentation a permis de mettre en lumière l’apport essentiel des proches aidants auprès des personnes vivant avec un diagnostic de santé mentale.   

L’événement a permis aux membres des comités des usagers et de résidents d’approfondir leur compréhension des enjeux liés aux droits et aux services offerts, tout en identifiant des pistes d’action pour poursuivre la promotion du rôle des proches aidants, des intervenants et des ressources disponibles dans la région. Rappelons les comités accompagnent la population afin de bien comprendre les droits et responsabilités de l’usager. Pour en savoir davantage sur leur rôle, consultez les pages Web : 

 

Pour de l’information sur la proche aidance et les ressources disponibles : 

Mots clés: Bénévolat , Soutien

Les regroupements d’auxiliaires bénévoles du Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) des MRC d’Abitibi, d’Abitibi-Ouest, de Témiscamingue et de La Vallée-de-l’Or ont récemment apporté un soutien concret aux services de soutien à domicile (SAD) grâce à une contribution financière significative ayant permis l’acquisition de nouveaux équipements essentiels. Cette aide a favorisé l’achat de matériel visant à renforcer la sécurité, l’autonomie et le bien‑être des personnes âgées en perte d’autonomie, leur permettant de demeurer le plus longtemps possible dans leur milieu de vie.   

Parmi les équipements acquis figurent notamment des cadrans numériques grand format. Ces dispositifs facilitent l’orientation dans le temps (jour, date et heure) et contribuent à réduire l’anxiété et la désorganisation, particulièrement chez les personnes vivant avec des troubles cognitifs.   

D’autres aides techniques viennent également soutenir les personnes et leurs proches au quotidien, comme des détecteurs d’ouverture de portes, des piluliers électroniques, des écouteurs coquilles Bluetooth, des téléphones simplifiés, des peluches alourdies ainsi qu’une machine à bruit. Ces outils appuient aussi le travail des équipes de soutien à domicile en favorisant des interventions adaptées et sécuritaires.  

Ce geste de solidarité a un impact direct et tangible sur la qualité de vie des personnes âgées et renforce la capacité des équipes à offrir des soins et services humains, sécuritaires et personnalisés. La Direction des programmes de soutien à l’autonomie des personnes âgées, les équipes de SAD ainsi que les nombreuses personnes bénéficiaires saluent l’engagement, la générosité et la confiance des regroupements d’auxiliaires bénévoles, dont l’apport demeure essentiel. 

 

Dans le cadre de la Semaine nationale de l'action, qui se déroule du 19 au 25 avril 2026, consultez les articles suivants: